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Les écoles du paramédical

Publication : septembre 2014
Accessibles le plus souvent sur concours, la plupart des cursus paramédicaux sont sanctionnés par un DE (diplôme d’Etat) ou un CC (certificat de capacité), obligatoires pour exercer. Zoom sur des formations très spécifiques… et sélectives.

Les écoles du paramédical

Les formations paramédicales combinent cours en école et nombreux stages.

À lire aussi

Durée et lieu des études

  • Les DE sans le bac se préparent en écoles spécialisées, souvent rattachées à des centres hospitaliers. Ces formations sont courtes (18 semaines à 1 an).
  • Pour les formations post-bac, cap en général sur 3 à 5 ans d’études en écoles/instituts. Exceptions : les certificats d’orthophoniste et d’orthoptiste se préparent à l’université. Le DE de puériculture s’acquiert en 1 an après un DE d’infirmier ou de sage-femme.

Coût des études

On trouve parfois une même formation en établissement privé et en institut public. Les frais de scolarité des établissements privés peuvent être élevés (de 1 200 € à plus de 8 000 € pour les écoles de psychomotriciens).

Mais diverses subventions existent : des bourses d’études ou des aides du conseil régional, par exemple. Les inscriptions aux concours sont également payantes.

Admission

  • L’admission dans les DE d’aide-soignant, d’auxiliaire de puériculture, d’ambulancier, est sélective. Si aucun diplôme n’est requis pour postuler, les titulaires du bac ou plus sont nombreux parmi les admis (50 à 70 % selon les concours). Le plus souvent, le concours a lieu en avril ou en octobre, même si les dates varient d’un établissement à l’autre. Il faut anticiper les inscriptions…
  • Pour les DE post-bac, le nombre de places offert aux concours est le plus souvent fixé par arrêté au niveau national. Les dossiers sont à retirer auprès des établissements convoités (dès novembre dans certaines régions) et les premières épreuves se déroulent à partir de mars. Certaines écoles se regroupent au niveau départemental ou régional pour organiser un concours unique. C’est le cas des écoles d’infirmières.

Les épreuves des concours (hormis infirmier et orthophonistes) portent sur les programmes de physique, chimie et biologie de 1re et de terminale S. Ils sont très sélectifs. Il existe plusieurs formules de préparation aux concours ou de remises à niveau dont les coûts, variables, peuvent être très élevés (jusqu’à 5 000 € dans certains organismes privés). Stages intensifs, cours sur 1 an, en lycée, à l’université ou en établissement privé…

Certains établissements recrutent via la PACES (première année commune aux études de santé). Sont principalement concernés les instituts de formation en masso-kinésithérapie, mais aussi certaines écoles d’ergothérapeutes, de manipulateurs en électroradiologie, de psychomotriciens. D’autres accès existent, via une L1 en STAPS ou sciences de la vie.

Organisation des études

Place à la professionnalisation. Stages, travaux dirigés, projets tutorés, intervenants en poste... Sans négliger les matières générales (français, maths, physique, langues vivantes...), le programme est ajusté à la demande des professionnels et fait la part belle aux stages en milieu hospitalier ou en cabinet. Certains de ces diplômes sont même accessibles en apprentissage.

Un planning dense. En parallèle, compter 35 h de cours hebdomadaires, en moyenne, et beaucoup de travail personnel pour s’approprier un grand nombre de nouvelles matières scientifiques et techniques.

Intégration dans le schéma LMD. Les enseignements, la formation clinique et les stages sont évalués par contrôle continu et/ou examen. Les cursus paramédicaux sont progressivement redéfinis et intégrés dans le cadre universitaire LMD. C’est déjà le cas, au niveau de la licence (180 ECTS), pour les DE d’infirmier, d’ergothérapeute, de manipulateur en électroradiologie, de pédicure-podologue, pour le DTS en imagerie médicale, et pour le CC d’orthoptiste (réforme en cours), ainsi refondus. Le CC d’orthophoniste est, quant à lui, reconnu au niveau master. La rénovation du cursus de masseur-kinésithérapeute est à l’étude.

Se former au métier d'aide-soignant : Reportage à Malakoff, dans l’un des sites de l’IRTS (Institut régional du travail social) d’Ile-de-France

 

Niveau d’accès

Sans le bac

Avec le bac

Les autres formations du paramédical

Les bacs pro prothèse dentaire et optique-lunetterie sont préparés en 3 ans après une classe de 3e. Le BP (brevet professionnel) de préparateur en pharmacie et le titre d’ assistant dentaire, formations en alternance, accueillent de plus en plus souvent des bacheliers.

Après le bac, lycées et écoles privées préparent à six BTS (brevets de technicien supérieur) dans le secteur : diététique, opticien-lunetier, podo-orthésiste, prothèse dentaire, prothésiste-orthésiste, analyses de biologie médicale.

L’université propose le DUT (diplôme universitaire de technologie) génie biologique, qui se décline en 6 options dont diététique et analyses biologiques et biochimiques.

Les publications de l'Onisep

Les métiers du paramédical, collection Parcours

Parution : janvier 2014

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