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Choisir son cadre d'études

Études à l'étranger : définir son projet

Publication : 10 avril 2019
Un cursus d'études complet à l’étranger ou une partie seulement, un stage ou un travail de recherche… les possibilités de partir sont nombreuses.

Choisir son cadre d'études (principale)

Partir dans le cadre d’un programme institutionnel d’échange

Programmes d'échanges européens ou convention de partenariat mise en place par son établissement, échanges inter établissements réunis en réseau... partir dans le cadre d’un programme institutionnel est la solution la plus simple, la plus économique et offrant les meilleures garanties. Cela évite les démarches administratives complexes et les problèmes de reconnaissance des diplômes ou de périodes d'études passées à l'étranger.

Le plus célèbre d’entre eux est le programme européen Erasmus +. Il offre des possibilités de mobilité et de partenariats inter-établissements ou avec des entreprises. D’autres programmes existent aussi (BCI avec le Québec, ISEP, JET avec le Japon, Micefa en Ile-de-France). Partir en mobilité dans le cadre d’un programme limite cependant le choix des destinations et des établissements d’accueil à l’étranger aux partenariats existants.

Renseignez-vous auprès du service des relations internationales de votre établissement.

Partir en solo

Cela vous demandera de bien maîtriser la langue d'enseignement, d'avoir un projet d'études précis et de faire des démarches personnelles. Vous devrez vous occuper du financement de vos études, de votre logement... Ces démarches prennent du temps, tenez-en compte. Autre conseil : évitez de vous lancer dans un projet qui n'aboutirait pas à l'obtention d'un diplôme sous peine de ne pas obtenir de reconnaissance de cette période d’études. La validation d’ECTS est un atout mais seul l’établissement futur déterminera si ces ECTS peuvent être considérés dans le parcours envisagé.

Faire son stage d'études à l'étranger

Il est intéressant de faire son stage à l’étranger à condition de pouvoir estimer le bénéfice que vous en tirerez à votre retour en France.

Évaluez l'adéquation entre votre niveau de formation (et éventuellement vos expériences professionnelles) et le niveau de qualification demandé par l'entreprise.

Commencez vos démarches longtemps à l'avance, informez-vous sur les possibilités de rémunération... Dans certaines conditions, vous pourrez percevoir une bourse et selon les entreprises et les pays, une gratification de stage.

Vous trouverez de nombreux conseils et informations sur le site Euroguidance, rubrique "Stages".

Il est préférable de maîtriser la langue au départ, sinon un perfectionnement linguistique est conseillé avant de partir. Quoi qu’il en soit, c’est l’entreprise d’accueil qui détermine le niveau linguistique requis en fonction des postes à occuper.

Être volontaire à l'étranger

Sous le même terme de "volontariat" se retrouvent des réalités très éparses. Les volontariats s'adressent en effet à des publics différents et avec des objectifs et des mises en œuvre très hétérogènes.

Le volontaire est une personne qui s'engage à plein temps dans une mission de durée variable en échange d'une indemnité.

Les jeunes en VIE et VIA (volontariat international en entreprise/administration) sont placés sous la tutelle de l'Ambassade de France. Ce statut permet à un jeune ayant une qualification professionnelle de partir dans le cadre d'une mission travailler à l'étranger tout en bénéficiant d'un statut protecteur.

Les missions peuvent durer de 6 à 24 mois et se déroulent en entreprise, dans une structure publique française ou locale à l'étranger.

Le CES (corps européen de solidarité) fait quant à lui partie du programme Erasmus + et comporte un volet volontariat. Il permet à des jeunes de 18 à 30 ans sans condition de diplôme ni de niveau en langue de vivre une expérience d’intérêt général ou d’engagement citoyen ou solidaire d'une durée de 2 à 12 mois dans une association au sein de l’Union européenne ou dans un pays partenaire.

Le Service civique permet à un jeune de 16 à 25 ans de vivre une expérience au service de la citoyenneté en France ou à l'étranger. Les missions durent de 6 à 12 mois. Nombreuses et variées, elles permettent de renforcer le sentiment de cohésion nationale en se mettant au service de la collectivité.

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