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Choisir son cadre d'études

Partir étudier en Europe en solo

Publication : 10 avril 2019
Coup de cœur pour un pays ou envie d'étudier dans un établissement précis sont les deux raisons invoquées le plus souvent pour expliquer l'envie de partir étudier à l'étranger en autonomie. Mais organiser son cursus à l'étranger, c'est toujours un défi à relever.

Choisir son cadre d'études (principale)

Anticiper sa démarche

Vous voulez faire un break dans vos études, vous perfectionner dans une langue, ou partir en solo parce que vous n’avez pas pu le faire en parcours intégré… Il faut compter 1 an avant la date de départ présumée, pour mettre en place ce projet, prévoir le financement, procéder aux démarches d'inscription puis rechercher un logement.

Les séjours de perfectionnement linguistique

3 à 6 mois, voire 1 an dans un établissement étranger, dans une université ; avec un hébergement en famille ou sur un campus, des possibilités de petits jobs ; passer des diplômes de langues : c'est possible dans tous les pays, mais les séjours linguistiques ont un coût. Il est nécessaire de le prévoir bien en amont.

Si vous partez pour le Royaume Uni, privilégiez les établissements accrédités par English UK et les établissements publics (terminaison du site web en ac.uk). Il est aussi possible de suivre des "vocational courses", c’est-à-dire des spécialisations professionnelles, en plus de l'anglais (en informatique, tourisme, business...). Vous êtes en général sur un campus avec d'autres Britanniques et les tarifs sont généralement moins élevés que dans les instituts ou les académies de langues privés.

S’inscrire dans une poursuite d’études

Il est possible dans ce cas de partir juste après le baccalauréat ou après un premier diplôme comme une licence, voire en cours d’études, mais les reconnaissances seront alors parfois plus difficiles à obtenir.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, mieux vaut :

  • avoir un excellent niveau dans la langue d'enseignement ;
  • posséder un diplôme et/ou avoir passé un test de langue (selon les exigences de l'université choisie).

Vous devrez, lors de votre demande d'inscription, faire une demande de validation d'études qui sera examinée par la ou les universités sollicitées. Pour cela, vous présenterez un dossier le plus complet et le plus explicite possible comprenant :

  • le descriptif du cursus suivi jusque-là (matières et nombre d'heures par matière) ;
  • les travaux et projets réalisés ;
  • les notes et ECTS obtenus et les appréciations des professeurs (documents traduits et certifiés conformes ou visés par l'université) ;
  • des lettres de référence des enseignants ;
  • un diplôme de langue (si vous en avez un) ou un score récent obtenu à un test de langue (le test peut s'effectuer après la demande d'inscription, au moment où l'université le demande) ;
  • une lettre de motivation ;
  • les procédures dépendent du pays visé ; elles sont centralisées via le portail UCAS pour une inscription dans le 1er cycle au Royaume-Uni. Le plus souvent, on s’adresse directement à l’établissement envisagé en lui transmettant une demande écrite motivée.

Attention aux dates de clôture des inscriptions, elles peuvent être très tôt dans l’année (avant mi-janvier au Royaume-Uni, dans les pays d’Europe du Nord, au Pays-Bas).

Témoignages : Motivation et vocation

Manon : "J'ai réussi à entrer au Saint Martins College de Londres grâce à ma motivation".

"Je parlais assez bien anglais ; je suis allée aux portes ouvertes, au cours de mon année de prépa art, et cela a été décisif. Diplômée après 4 années, j’ai dû cependant m’inscrire dans une université parisienne, car il me fallait faire des stages pour reprendre pied en France, où je n’avais encore aucun réseau."

Guillaume : "J'avais repéré l'école d'architecture navale de Southampton dès le collège"

"J'ai tout fait pour y entrer… Avec un bac non scientifique, je n’avais aucune chance d’accéder à ce type de formation en France. Là-bas, vu ma motivation, on m’a accepté. J’ai bénéficié d’une aide régionale (Rhône-Alpes) et de ma bourse d’études, sauf au cours du redoublement de ma 1re année… Et, à présent, je fais le métier dont je rêvais chez Van Peteghem & Lauriot-Prévost, où nous avons dessiné le dernier voilier de Loïc Peyron !"

 

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