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Langues : bien choisir son master

publication : 10 février 2014
Enseignement, traduction, tourisme, commerce international… les spécialités de masters associant la maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères à d’autres compétences ne manquent pas ! Comment se préparer, parfois dès la licence, et bien choisir sa formation ? Quelle sélection y pratique-t-on ? Quelques pistes pour s’y retrouver.

Langues : bien choisir son master

Avant le master : une licence sinon rien !

Quel que soit la spécialisation visée, la licence (3 ans) reste l’étape incontournable pour acquérir des bases et envisager une poursuite d’études en master. Pour ceux qui souhaitent s’orienter en master MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) afin d’enseigner, la licence pose les bases des apprentissages disciplinaires.

Mentions les mieux adaptées : LLCER, qui met l’accent sur l’étude d’une langue, les cours de civilisation et de littérature, ou encore une licence de lettres avec un parcours FLE, pour  ceux dont le projet est d’enseigner le français à un public de non-francophones. En L3, il existe de nombreux parcours de sensibilisation aux métiers de l’enseignement. Du côté de la traduction, les parcours dédiés sont peu nombreux et débutent généralement en L2. Les parcours de licence LEA sont, eux, ciblés sur la maîtrise de deux langues appliquées au monde de l’entreprise. En L3, des parcours visent à compléter les compétences en langues avec des cours de droit, économie ou gestion.

Master : cap sur le projet pro

Enseigner les langues : un master MEEF sinon rien

Pour devenir enseignant en langues, cap sur un master MEEF métiers de l’enseignement, de la formation et de l’éducation, organisés au sein des ESPE (écoles supérieures du professorat et de l’éducation), à l’université. Le master MEEF permet d’approfondir les connaissances disciplinaires, tout en préparant à l’exercice du métier. Au programme : des enseignements théoriques et pratiques, des stages (en école, en établissement scolaire…). Il donne accès aux différents concours de l’enseignement, dont le CAPES (d’anglais, d’allemand, etc.).

Traduction/interprétation : une vingtaine de formations 

Une vingtaine d’universités proposent des masters, principalement en traduction (scientifique, technique, juridique, audiovisuelle…). A la clé : des emplois de rédacteur technique, traducteur spécialisé, et, dans une moindre mesure, de traducteur littéraire. Le traitement automatique des langues (TAL) y occupe une place centrale, alliant linguistique, modèles mathématiques et outils informatiques. Débouchés dans les industries des langues et le développement de documents numériques multilingues.

Commerce international : un vaste choix

Parmi les diverses spécialités : la logistique internationale, les achats, la négociation trilingue en commerce international…. Ces masters recrutent des linguistes, sous réserves qu’ils soient ouverts au monde économique et à la dimension commerciale, projet professionnel à l’appui. En toute logique, la filière LEA, centrée sur les langues appliquées à l’entreprise, en proposent un grand nombre. L’Inalco, spécialisé dans les langues orientales, n’est pas en reste (master commerce international).

Tourisme : vers l’encadrement

Plus rares, ces masters préparent à la conception de projets touristiques, la promotion des territoires et le développement international, le management du tourisme durable. Les étudiants apprennent par exemple à analyser le marché de l’industrie touristique internationale et ses nouvelles tendances, à monter des projets, en abordant la négociation avec des partenaires internationaux. Profils recherchés : diplômés en langues, mais également en gestion, en économie, etc.

Marketing, com’, relations internationales

Allier une ou plusieurs langue(s) au management, au marketing, à la communication, aux relations internationales… l’équation peut s’avérer payante. Les grandes entreprises et les organisations mondiales apprécient ces profils polyvalents, capables de maîtriser la langue d’un pays et d’analyser le marché local et les attentes des consommateurs, de construire un plan de communication adapté, de faire de la veille stratégique…

Sélection : faire la différence

Attention, quelle que soit la spécialisation visée, la majorité des masters en langues effectuent une sélection sévère, le plus souvent en M2. Ceux de la filière LEA accueillent un nombre significatif d’étudiants issus d’une licence LEA mais pas seulement… les candidats viennent de divers horizons (LLCE, mais aussi économie, gestion, écoles de commerce, par exemple). L’essentiel est de maîtriser une à deux langues et d’afficher une solide motivation. Il est important de bien choisir ces parcours de pré orientation, mais également de savoir argumenter sur son projet professionnel, ses expériences (stages, séjours longs…) à l’étranger, en affichant un bon niveau de langues.

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