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Les écoles d'ingénieurs

5 raisons de faire une école d'ingénieurs

Publication : 1er octobre 2019
Les écoles d'ingénieurs, ce sont des enseignements tournés vers l'innovation, un travail en mode projet et des perspectives de carrières variées à l'issue. Autant d'atouts qui encouragent les bacheliers à se lancer.

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Une formation orientée métier

En école d'ingénieurs, au moins 20 % des cours sont assurés par des professionnels en exercice en entreprise. Les établissements organisent également des visites de sites industriels et des forums de présentation des métiers.

De nombreux projets de groupe, réalisés en partie pour le compte d'entreprises, initient les élèves ingénieurs à des problématiques concrètes, à la gestion de projet et au travail en équipe. Sans oublier les missions (volontaires) réalisées en junior-entreprise.

Les stages obligatoires (28 semaines au minimum, soit plus de 6 mois) sont l'occasion de mettre en application les connaissances acquises en cours et d'affiner son projet professionnel.

De plus en plus développées, les formations en apprentissage permettent quant à elles d'alterner périodes de cours et travail en entreprise. L'apprenti est considéré comme un salarié à part entière, à qui l'on confie des missions de plus grande envergure qu'en stage.

Ces liens avec le monde professionnel permettent au jeune ingénieur d'être rapidement opérationnel lors de son entrée sur le marché du travail et de nouer de précieux contacts pour un futur premier emploi. Selon la CGE (Conférence des grandes écoles), plus de 33,5 % des ingénieurs diplômés en 2018 ont accédé à un emploi grâce à leur stage de fin d’études.

Vidéo - Jean Luc, président d'une junior-entreprise

Un environnement recherche

Les écoles d'ingénieurs inscrivent leurs étudiants dans un environnement recherche : visites de laboratoires, présentation des avancées de l'école, mini-projets de recherche, etc. Elles s'appuient pour cela sur leurs laboratoires, souvent en partenariat avec des universités, des instituts de recherche publique et des entreprises privées.

Les élèves ingénieurs séduits par cette initiation ont la possibilité de préparer, parallèlement à leur dernière année d'école, un master orienté vers la recherche. 6,5 % des ingénieurs diplômés en 2018 ont continué en thèse, ce qui les mène au doctorat (bac +  8). Ce diplôme est indispensable pour une carrière d'enseignant-chercheur à l'université ou de chercheur dans un organisme public, mais aussi pour rejoindre les services de recherche et développement de certaines entreprises.

Une ouverture à l'international

Mondialisation des échanges, délocalisation des productions, laboratoires majoritairement anglophones... les écoles d'ingénieurs préparent leurs élèves à un environnement professionnel devenu international.

L'apprentissage de l'anglais est obligatoire dans toutes les écoles d'ingénieurs et, pour obtenir le diplôme, les étudiants doivent valider un niveau certifié par un organisme extérieur. La majorité des écoles propose, voire impose, une 2e langue.  

L'ouverture des formations aux étudiants étrangers et l'intervention de professeurs issus d'universités partenaires favorisent la mixité des cultures.

De nombreuses écoles incluent dans leur cursus une expérience à l'étranger de 3 mois à 1 an. Cette expatriation peut être intégrée dans la scolarité, sous la forme de stage en entreprise ou de séjour d'études dans un établissement partenaire, ou effectuée au cours d'une année de césure. Dans certains établissements, cette mobilité est obligatoire.

Autre piste : le double diplôme qui permet à l'étudiant d'obtenir le diplôme de son école d'origine et celui d'une école partenaire à l'étranger, moyennant parfois un allongement de la durée du cursus.

Parmi les vertus de ce brassage culturel : progresser en langue étrangère, mais aussi s'adapter à d'autres modes de vie et de travail. Autant de qualités appréciées des recruteurs, en France comme à l'étranger.

Vidéo 1 - Lydia prépare un double diplôme à l'étranger | Vidéo 2 - Thomas raconte son stage à l'étranger

Une insertion professionnelle optimale

Un an après l'obtention de leur diplôme, 9 ingénieurs sur 10 qui cherchaient un emploi en ont trouvé un. Parmi eux, plus de 8 sur 10 sont en CDI. Plus généralement, le taux de chômage des ingénieurs (3,3 %) reste plus de deux fois inférieur à celui de l'ensemble de la population active. Autant dire que le diplôme d'ingénieur constitue un véritable sésame pour l'emploi.

Selon l'orientation de leur formation, les jeunes ingénieurs diplômés ont accès à de nombreux secteurs d'activité (informatique, aéronautique, BTP, énergie, etc.) et à des fonctions variées (recherche et développement, conseil, production, technico-commercial). Ils peuvent rejoindre tout type d'entreprises, des grands groupes aux PME (petites et moyennes entreprises). Enfin, les carrières à l'étranger continuent d'augmenter chez les ingénieurs français débutants (10 % de la promotion 2018).

Plutôt que d'entrer sur le marché du travail, les jeunes ingénieurs diplômés peuvent également poursuivre leurs études, notamment en doctorat, en diplôme d'école de commerce ou en mastère spécialisé. Un choix suivi par environ 14 % d'entre eux.

Des salaires enviables

Le salaire moyen annuel (hors primes) d'un ingénieur diplômé est de 34 600 euros brut, selon la CGE (Conférence des grandes écoles). Il est globalement très enviable par rapport à celui des jeunes diplômés d'autres formations.

Ce salaire varie selon le secteur d'activité (par exemple, on gagne mieux dans l'énergie ou la finance que dans l'agroalimentaire), la taille de l'entreprise, la région dans laquelle on exerce (on gagne davantage en région parisienne) et l'école d'origine. Il augmente ensuite avec l'âge et l'expérience.

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