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École de gendarmerie : une formation tout terrain

publication : 17 décembre 2012
Ne devient pas gendarme qui veut. Un an de formation militaire exigeante, rémunérée et très axée sur la mise en situation et les interventions de terrain prépare à l'exercice du métier de gendarme départemental, mobile ou affecté à la garde républicaine. Décryptage avec le Lieutenant-colonel Frochot, responsable des relations publiques de l’école de gendarmerie de Chaumont.

Gendarme_lieutenant_colonel

Comment se déroule la formation à l’ École de sous-officier de la Gendarmerie nationale (ESOGN)?

Les futurs gendarmes suivent un parcours en école d’intervention professionnelle. Des locaux sont aménagés pour des simulations, des mises en situation… qui recréent des circonstances réelles d’intervention, des ambiances, des lieux comme une rue, une école ou des maisons, par exemple. Les élèves apprennent ainsi à se déplacer, à intervenir dans le bruit… Les élèves apprécient ces activités pratiques et dynamiques (intervention professionnelle ou tir) car cela correspond à des mises en situation, sur le principe des jeux rôles.

Quelles difficultés peuvent rencontrer les élèves ?

Les disciplines qui peuvent sembler les plus rébarbatives pour les élèves-gendarmes, ce sont celles plus théoriques qui concernent les écrits de service. A ne pas confondre avec les les procédures diverses (pénales, administratives, etc.) qui sont déjà pré-formatées sur des cadres informatisés. Les matières qui peuvent les mettre en difficultés sont celles qui demande un travail de rédaction ; d’autant plus que l’orthographe leur pose parfois problème…

Quelle sélection à l’entrée de l’école de gendarmerie ?

 Les tests de recrutements sont assez sélectifs. Les jeunes doivent avoir un niveau minimum de condition physique pour être apte au service. Dans la formation, on ne fait pas le distinguo entre les gendarmes adjoints volontaires (professionnel sans qualification particulière qui seconde le gendarme dans les opérations de prévention et secours) et les candidats qui viennent directement du civil. On part de zéro. On travaille l’esprit militaire et l’esprit de corps pour qu’il y ait une bonne cohésion.

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