Imprimer
Accueil > Choisir mes études > Au lycée, au CFA > Dispositifs spécifiques

Les élèves en situation de handicap au lycée

Publication : avril 2012
Comme au collège, les lycéens handicapés peuvent étudier, si possible, dans des établissements ordinaires. D’autres solutions existent si, malgré les mesures d’accompagnement, ce type de scolarisation est impossible.

Tout doit être mis en oeuvre pour faciliter la scolarité des jeunes lycéens handicapés.

À lire aussi

Le PPS (projet personnalisé de scolarisation) pour les lycéens handicapés ou malades

En fin de 3eme, pour assurer la continuité du parcours scolaire, l’équipe de suivi de la scolarisation et l’enseignant référent ont prévu l’actualisation du PPS du lycéen handicapé. Ils tiennent compte des décisions d’orientation du conseil de classe et informent l’équipe éducative du lycée d’accueil des aménagements nécessaires.

Si le handicap ou la maladie surviennent au cours de la scolarité, la famille doit demander une évaluation des besoins de son enfant auprès de la MDPH (maison des personnes handicapées) de son département. Il est alors établi un projet personnalisé de compensation, validé officiellement par la CDAPH (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées).

A l’issue de cette évaluation, un PPS sera proposé. Ce dernier prévoit la mise en place des aides matérielles et humaines nécessaires au bon déroulement de la scolarité et la désignation d’un enseignant référent pour l’élève et sa famille.

La scolarisation individuelle au lycée pour les lycéens handicapés ou malades

Un lycéen handicapé suffisamment autonome est scolarisé avec des camarades valides. Pour faciliter sa scolarité et sa vie quotidienne, il peut bénéficier :

  • d’aides humaines : auxiliaire de vie scolaire, interprète en langue des signes ;
  • d’aides techniques : prêt de matériel pédagogique adapté (ordinateur avec synthèse vocale, par exemple) ;
  • de séances de rééducation, effectuées sur place, par des professionnels du service de soins à domicile ;
  • d’aménagements des conditions pour passer les contrôles.

De plus, il peut être dispensé de certains cours ou recevoir des enseignements adaptés, par exemple en EPS (éducation physique et sportive).

La scolarisation collective en ULIS (unité localisée pour l'inclusion scolaire)

Lorsque la scolarisation en milieu ordinaire est trop difficile, le jeune peut être accueilli en ULIS au sein du lycée. Dans cette petite structure (jusqu’à une dizaine d’élèves), un enseignant spécialisé encadre les cours en adaptant les exercices.

Moins nombreuses qu’en collège, les ULIS existent surtout en lycée professionnel. Par exemple, dans une ULIS pour élèves présentant des troubles cognitifs, l’adolescent se perfectionne dans les disciplines générales, tout en s’initiant aux techniques professionnelles. Grâce à des stages, il se confronte également aux réalités du terrain.

La scolarité en établissement médico-social pour les lycéens handicapés ou malades

Dans certains cas, l’élève a plutôt intérêt à poursuivre sa scolarité dans un établissement médico-social. Ce dernier assure soins, rééducations, mais aussi scolarisation et formation professionnelle au sein d’une unité d’enseignement.

Pour chaque élève, un projet individualisé d’accompagnement prévoit l’enseignement, le soutien et les actions d’éducation adaptés dont il doit bénéficier.

Une notification de la CDAPH est indispensable pour entrer dans un établissement médico-social.

L’apprentissage adapté pour les lycéens handicapés ou malades

Si tous les apprentis handicapés peuvent suivre leur formation dans des CFA (centres de formation d’apprentis) du milieu ordinaire, ils peuvent aussi bénéficier d’un soutien spécifique dispensé par des dispositifs d’apprentissage adaptés ou par des CFA spécialisés.

Haut de page

Vient de paraître