Choisir mes études
Lycéen en difficulté scolaire, nouvellement arrivé en France, appartenant à une famille non sédentaire… des dispositifs éducatifs spécifiques existent pour toutes ces situations.
© Phovoir
De nombreux disposititfs sont mis en oeuvre pour aider les jeunes qui se trouvent dans des situations difficiles
On appelle "décrocheur" un élève qui quitte, ou risque de quitter, prématurément le système scolaire sans avoir obtenu de diplôme (CAP certificat d'aptitude professionnelle, bac pro ou bac).
Il existe plusieurs types de dispositifs pour limiter le décrochage scolaire.
Ils se caractérisent par :
Pour permettre aux élèves de bâtir un projet de formation, les dispositifs relais proposent un accueil temporaire adapté des lycéens en risque de marginalisation scolaire.
Ils favorisent leur rescolarisation et leur resocialisation sur la base d’un contrat signé par les jeunes et leurs familles.
Elle se réalise, sous des formes variées, au niveau du projet d’établissement, sous l'autorité du proviseur :
Elles accueillent les jeunes n’ayant pas validé un diplôme de niveau CAP et/ou n’ayant jamais eu d’expérience professionnelle en entreprise. L’accent est mis sur la maîtrise de la lecture, de l’écriture, du calcul, de l’informatique, d’une langue étrangère, et sur la formation en alternance en entreprise. La scolarité, de 6 à 24 mois, est rémunérée au titre de la formation professionnelle.
Ils accueillent des jeunes de 18 à 25 ans volontaires, qui n'ont ni qualification ni emploi et sont en situation de difficulté scolaire, pour une durée de 8 mois à 2 ans. Une formation articulée autour de 3 modules leur est dispensée :
Dans le cadre de ce parcours, les élèves sont accueillis en internat et perçoivent une allocation. Ils participent aux tâches quotidiennes relatives à la vie en communauté et à des activités sportives.
Les EPIDe sont également ouverts aux mineurs délinquants de 16 à 18 ans sur prescription de la justice.
Trois micro-lycées, un par département, ont été créés dans l'académie de Créteil (sur 4 sites) et un quatrième dans l'académie de Nice. Ils accueillent (après admission sur entretien) des jeunes volontaires souhaitant (re)préparer un bac L (littéraire), ES (économique et social) ou STG (sciences et technologies de la gestion), en 1 ou 2 ans. Ils suivent des cours dans toutes les disciplines prévues pour chaque bac, mais avec des horaires aménagés.
Sans être qualifiés de « micro-lycées », d'autres établissements implantés dans d'autres académies, notamment, Aix-Marseille, Caen, Grenoble, Nantes, Paris, Poitiers... peuvent être considérés comme s'inscrivant dans les buts de « raccrochage » poursuivis par les « micro-lycées ».
Certains établissements (à Paris, en Charente-Maritime, dans l’Isère et le Rhône) proposent de préparer un bac ou encore de suivre une formation non diplômante, afin de renouer avec le système scolaire classique.
Plus souvent privés que publics, 10 établissements (à Paris, dans les Yvelines, les Alpes-Maritimes, le Maine-et-Loire, en Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine, Indre-et-Loire) préparent au bac (ES, L, S, STG) en cours du soir, en 1, 2 ou 3 ans selon les lycées.
Par correspondance et en ligne, le Cned (Centre national d’enseignement à distance) prépare aux bacs généraux, technologiques et professionnels. Etablissement sous tutelle de l’Education nationale, le Cned propose 2 modes d’inscription :
Les élèves non francophones peuvent être :
La majorité des élèves nouveaux arrivants non francophones en France sont scolarisés dans des classes d’accueil. Peu nombreuses, on trouve ces dernières dans certains lycées et lycées professionnels, surtout dans les académies franciliennes : Versailles, Créteil, Paris. En province, elles sont plutôt concentrées dans un seul département par académie.
Les classes d’accueil permettent aux élèves de bénéficier d’une mise à niveau :
Leur objectif : intégrer les élèves dans des classes "ordinaires" le plus rapidement possible.
Les nouveaux arrivants, âgés de plus de 16 ans, peuvent également bénéficier de formations professionnelles qualifiantes dispensées dans le cadre des MGIEN.
Sont considérés comme non sédentaires, les gens du voyage et les familles voyageant pour raisons professionnelles : bateliers, forains, gens du cirque.
L’offre de formations au niveau du lycée concerne essentiellement le lycée professionnel. Ce dernier met en place des cursus de CAP de durée variable (de 1 à 3 ans).
Un autre accès à une qualification est également possible avec le Cned.
Enfin, dans le cadre des MGIEN, les enfants de familles non sédentaires peuvent suivre des formations qualifiantes par apprentissage.
Pour en savoir plus, prenez contact avec le coordonnateur départemental auprès de l’inspection académique. C’est lui qui assure la liaison avec les divers services administratifs, les CASNAV (centres académiques pour la scolarisation des nouveaux arrivants et des enfants du voyage), les associations et divers partenaires.
Je recherche
Plan du site
Les sites de l'ONISEP
L'Onisep est référencé par le moteur de recherche de l'éducation ![]()