Pour mieux vous répondre demain, aidez-nous à comprendre comment vous cherchez des informations ! Répondre au sondage.

Onisep.fr, l'info nationale et régionale sur les métiers et les formations
  • Accueil
  • Choisir mes études
  • Ma 1re année en...
Imprimer Imprimer Imprimer Envoyer à un ami
Ma 1re année
BTS Négociation et relation client

BTS NRC 2019

BTS Négociation et relation client
Négociation et relation client

vignette1

À deux pas de la gare du Nord, le CFA (Centre de formation des apprentis) Stephenson est une adresse qui forme de gros bataillons de commerciaux. Qu’ils soient sédentaires ou pas. Dans le tourisme ou dans la banque. C’est là que Victor prépare un BTS (brevet de technicien supérieur) NRC (négociation et relation client)*.

*Renommé BTS NRDC (négociation et digitalisation de la relation client)

Pourquoi avoir choisi ce BTS ?

La terminale ne se résumait pas au seul bac à passer, pour Victor. Quel BTS choisir ? C’était le grand sujet de réflexion. BTS MUC (management des unités commerciales) ou BTS NRC (négociation et relation client) ? "J’ai hésité. Ces deux cursus proposent une approche commerciale distincte. Avec le BTS MUC, il n’y avait pas de danger puisque ce cursus se situe dans la droite ligne de mon bac pro vente, avec un client qui vient à nous. En BTS NRC, on doit aller le chercher. C’est une grosse différence. Il faut savoir l’appréhender, l’écouter pour lui formuler une offre adaptée. J’ai refusé la facilité et opté pour la découverte… En entreprise, c’est donc une autre façon de travailler."

Pourquoi avoir opté pour l’apprentissage ?

Victor n’en est pas à son premier contrat d’apprentissage. Il y a goûté dès le brevet d’études professionnelles vente. "Une révolution", pour lui. "J’étais en situation d’échec. Et cette association entreprise et école m’a redonné l’envie d’apprendre." Résultat, son bac pro commerce a été préparé par ce biais. Aujourd’hui, c’est au tour du BTS NRC, et peut-être demain une licence professionnelle…. De quoi enrichir son CV de noms prestigieux : Dalloyau, Fauchon, et aujourd’hui Lenôtre. Avec pour mission développer le fichier clients professionnels.

A quel rythme de travail a-t-il fallu s’adapter ?

Apprentissage oblige, Victor et ses camarades de promo s’engagent à effectuer 35 heures en cours, idem en entreprise, en effectuant une semaine d’un côté et une semaine de l’autre. "Ça fait moitié de temps qu’en formation initiale pour ingurgiter le même programme. Autant dire qu’il faut s’y mettre d’entrée de jeu…. même s’il n’y a pas de couperet à la fin de la première année. Pas d’examen à passer. Pas de redoublement possible non plus. En BTS, le programme est d’un seul tenant sur deux ans." Victor n’a pas à potasser les cours pendant la semaine chez l’employeur. Pas d’exos sur lesquels plancher. "Tout ce travail se déroule en classe. C’est le prétexte pour poser de nombreuses questions. En NRC, on n’hésite pas à prendre la parole."

Qu’est-ce qui change par rapport à la Terminale ?

Un peu moins de chiffres, plus d’analyse du comportement des consommateurs… c’est qui ressort en filigrane des premiers mois. Mais, l’innovation majeure de cette première année est, sans conteste pour Victor, les cours dédiés au management des entreprises et à la création d’entreprise. L’un des thèmes abordés : comment recruter des collaborateurs ? "Se glisser dans la peau du leader constitue une avancée pour Victor. Cela pousse à devenir encore plus performant."

Et après ?

Rien n’est arrêté. L’idée d’ajouter encore une pierre à son CV avec un diplôme supplémentaire –pourquoi pas une licence professionnelle- trotte dans la tête de Victor. Mais, difficile aussi pour lui de rester insensible à la proposition de recrutement faite d’ores et déjà par la maison Lenôtre. Autre possibilité : un compromis avec une nouvelle formation en alternance chez Lenôtre.