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Ma 1re année
DCG
(diplôme de comptabilité et de gestion)

Ma 1re année DCG

DCG
DCG (diplôme de comptabilité et de gestion)

Ma première année en... DCG (diplôme de comptabilité et de gestion)

Juché sur les hauteurs de Sèvres, le lycée Jean-Pierre Vernant ne se laisse pas atteindre sans effort. Mais le jeu en vaut la chandelle si l’on en croit Eliana, Joy et Lucas. Tous les trois y sont élèves en 1re année de DCG (diplôme de comptabilité et de gestion), un diplôme qui se prépare en 3 ans après le bac. Retour sur leur choix d’orientation et focus sur une journée de classe presque ordinaire.

Pourquoi choisir le DCG ?

Lucas, bon élève de terminale ES, ne voulait pas être livré à lui-même pour ses débuts dans le supérieur et cherchait une formation très encadrée. Il hésite entre une prépa économique et le DCG, dont lui a parlé une conseillère d’orientation. Il opte finalement pour le DCG, cursus le plus spécialisé, pensant y avoir moins d’heures de cours... Ce n'est pas tout à fait le cas puisqu'il en a 30 par semaine. Mais il ne regrette pas son choix et perçoit le DCG, comme une formation technique et complète. Originaire d’Orléans, il n’a pas hésité à demander le lycée de Sèvres. Pour Joy, déjà élève dans ce lycée en terminale ES, l’idée lui a été soufflée par un prof d’économie. Quant à Eliana, elle se sent cette année plus à sa place en DCG qu’à l’université où elle avait commencé une licence d’éco gestion. C’est toutefois grâce à cette première expérience qu'elle découvre la comptabilité et qu’elle a l’idée de se réorienter en DCG.

Quelles difficultés ?

Pour les trois jeunes étudiants, la principale difficulté tient à la quantité de notions à apprendre en comptabilité et en droit. Solution proposée par les enseignants et approuvée par les élèves (si si !) : une courte interrogation écrite de définitions à chaque cours ! Et des devoirs sur table tous les lundis.

En ce début de parcours, la matière qui les déroute n’est ni la comptabilité ni le droit, qu’ils découvrent pourtant pour la plupart, mais l’économie (alors que beaucoup viennent de terminale ES) qu’ils perçoivent comme plus abstraite que les autres et qui leur demande de maîtriser l’exercice de la dissertation.

Quel rythme de travail ?

Avec 30 heures de cours par semaine, le rythme reste le même qu’en terminale. Mais les cours, plus concentrés portent principalement sur 4 matières : la comptabilité, le droit, l’économie et l’anglais. D’où un volume de connaissances important à assimiler toutes les semaines. Le jour de notre visite, le cours de droit portait sur la structure juridique des fonds de commerce et sur l’analyse d’une décision de justice.

Quels changements par rapport à la Terminale ?

Pour Joy, c’est justement cette masse de cours à apprendre et la régularité du travail qu’elle implique. Impossible de s’en sortir sans faire des fiches tous les soirs selon le jeune étudiant. Côté ambiance, les trois jeunes gens sont unanimes : elle est bien meilleure que pendant leur année de terminale. Sans doute grâce à des travaux de groupe fréquents et parce qu’ils se sentent unis par un même projet professionnel. L’encadrement offert contribue aussi à la cohésion de groupe. Car chaque élève est suivi de près par un enseignant référent, qu’il rencontre régulièrement. À chacun de ces entretiens, l’élève remplit une fiche d’autoévaluation. L’occasion de faire le point sur son travail, ses difficultés, mais aussi ses réussites !

Quel avis sur la formation en DCG ?

Là encore, les trois jeunes gens répondent d’une même voix. La formation qu’ils ont commencée les rend confiants. D’une part grâce au mode de validation assez particulier de ce diplôme, qui laisse la place à une stratégie personnelle puisqu’ils peuvent présenter les 13 UE du DCG plusieurs fois au cours des 3 années, et dans n’importe quel ordre. Par ailleurs, tous ont la certitude qu’avec un travail régulier, ils décrocheront leur diplôme et qu’ils auront à la clé non seulement du travail, mais un bon salaire ! Leur projet : aller au moins jusqu’au bac + 5 avec le DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion). C’est ce que font quasiment tous les élèves à Sèvres.

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