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Ma 1re année
DUT Informatique

Ma 1re année en DUT Informatique

DUT Informatique
Informatique

Guillaume, en 1re année de DUT informatique.

Guillaume, en 1re année de DUT informatique.

Internet, jeux vidéo, chat, téléphonie mobile… l’informatique est entrée dans notre vie quotidienne. Au-delà d’une pratique ludique, certains choisissent d’en faire leur métier. C’est le cas de Guillaume, récemment converti à la programmation. Au sortir de son bac, il a intégré un DUT Informatique, cursus technique en 2 ans qui ouvre sur de nombreux domaines du numérique. Rencontre avec l’étudiant sur son IUT à Marne-la-Vallée.

Pourquoi avoir choisi le DUT informatique ?

C’est l’année du bac que Guillaume se découvre une passion pour la programmation. Au départ ni mordu ni rebuté, juste curieux, il s’inscrit spontanément en ISN (informatique et sciences du numérique). Ça tombe bien, pas besoin d’être un geek pour la suivre ! "J’ai passé ma terminale à travailler sur le langage Python et j’ai adoré", explique-t-il. Parce qu’il ne souhaite pas passer par la case prépa, il postule à l’Insa Rouen, une école d’ingénieurs en 5 ans qu’il connaît de réputation, et au DUT informatique de Marne-La-Vallée. "Je n’ai pas été pris à l’Insa, mais dans le DUT qui fait la part belle à la programmation."

Des difficultés rencontrées ?

Pas particulièrement… Guillaume avoue même avoir des facilités en informatique, enseignement qui représente les trois quarts de la formation. En revanche, il doit reprendre certaines bases en mathématiques, matière qu’il sait ne pas avoir suffisamment approfondie en terminale. "Le saut qualitatif en DUT est important, avec des notions qui deviennent plus pointues, précise le jeune étudiant. Au 1er trimestre, on a fait des maths discrètes, c’est-à-dire étudié les mécanismes cachés qui permettent de faire de la programmation."

A quel rythme de travail a-t-il fallu s’adapter ?

Pour l’instant, même rythme de croisière qu’au lycée, si ce n’est l’autonomie en plus. La clé de la réussite selon Guillaume réside surtout dans l’anticipation et l’organisation de son temps. Avec des contrôles surprises et des devoirs sur table presque toutes les semaines, il est impératif de reprendre les cours tous les soirs, au besoin en tapant ses notes à l’ordinateur : "Cela permet de revoir les notions une 2de fois et de les mémoriser plus facilement." Surtout, les projets nécessitent de s’organiser sur le long cours, pas question de s’y prendre au dernier moment. Au 1er semestre, la promotion de Guillaume est intervenue par groupes sur la création d’un jeu vidéo : "J’y ai consacré quelques week-ends et demi-journées de libre." Sachant qu’une fois atteint l’objectif minimal demandé par l’enseignant, il est toujours possible – voire conseillé ! – d’aller plus loin en proposant des développements supplémentaires, sur tel ou tel aspect du jeu vidéo par exemple.

Qu’est-ce qui change par rapport à la terminale ?

Finie la juxtaposition de matières des années lycée, le programme se présente au contraire comme autant de briques à acquérir pour exercer en tant qu’informaticien. Au côté des nombreux cours techniques, on apprend, par exemple, à échanger avec des personnes non-informaticiennes (communication), à se positionner au sein d’une équipe en termes de compétences (gestion de projets), à lire des documentations techniques non traduites (anglais), etc. Autre grande nouveauté pédagogique : le travail par projets, effectué en classe mais aussi à la maison, sur de vraies commandes. "En ce moment, nous sommes 3, 4 à plancher sur notre projet tutoré : la réalisation d’un site Internet pour revaloriser le quartier Latin à Paris. On a élaboré un cahier des charges qui a été validé. On va maintenant commencer la programmation du site."

Et après ?

C’est assez précis pour Guillaume. "Je pense faire ma 2de année de DUT en alternance pour me confronter à la réalité du métier. J’ai déjà commencé à chercher mon entreprise d’accueil et j’attends des réponses." Après, le jeune étudiant qui a toujours été fasciné par Google Maps et les cartes en 3D sait déjà qu’il tentera d’intégrer une école d’ingénieurs associant l’informatique et la géomatique, l’Esipe. Un cursus là encore en apprentissage, là encore sur le campus de Marne-la-Vallée.

 

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