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Ma 1re année
Prépa ECS
(économique et commerciale, option scientifique)

1re année prépa ECS

Prépa ECS
ECS (économique et commerciale, option scientifique)

Amicie 166x166

Amicie, toute jeune étudiante de 19 ans, sait déjà ce qu’elle veut. Réserviste depuis l’âge de 18 ans, elle rêve de rentrer dans l’armée, et plus particulièrement dans la Marine. Mais pour y arriver, elle trace son propre chemin, loin des sentiers battus, en passant par une prépa et une école de commerce. En 2e année de prépa ECS au lycée Externat Chavagnes de Nantes, elle revient sur sa 1re année d’études supérieures.

Pourquoi avoir choisi une classe prépa ECS ?

"Après avoir obtenu mon bac S, spécialité maths, j’ai eu l’idée de m’orienter vers le commerce. Et je pensais qu’une prépa pouvait me permettre de mûrir mon projet professionnel, et de travailler mes acquis avant de rentrer dans une école de commerce. J’ai donc regardé de plus près le programmes de l'option ECS et ils me semblaient allier le côté scientifique  – avec les maths – tout en conservant des matières comme l’histoire et la géopolitique du monde contemporain (que j’adore), les langues (j’ai choisi l’anglais et l’espagnol), et la culture générale (littérature, philosophie)".

Quelles difficultés avez-vous rencontrées en 1re année de prépa ?

"Ce n’était pas vraiment des difficultés car le système est proche de celui du lycée. De plus, il n’y avait pas de matière nouvelle sauf l’économie (mais qui représentait seulement une heure par semaine). Les professeurs étaient les mêmes, bref, la seule difficulté était l’état d’esprit dans lequel il a fallu s’installer : on travaille pour passer les concours, on ne peut pas se satisfaire d’être juste au-dessus de la moyenne de la classe ou même d’avoir une bonne note, il faut toujours élargir ses connaissances en allant au-delà du cours, toujours chercher à être la meilleure. Je me suis aperçue qu’au lycée, je m’étais reposée sur mes acquis. En prépa on vous demande d’être précis, ce qui me joue encore des tours dans bon nombre de matières car l’exigence est accrue".

Quel est le rythme de travail ?

"Il est soutenu, on a toujours l’impression de faire moins que ce qu’on pourrait faire. Je me suis mise à travailler beaucoup en dehors des cours (environ quatre heures de travail personnel par jour) car je me suis aperçue que seule la régularité était payante. Le rythme des évaluations est plus intense puisque nous avons deux heures de colle par semaine pour chaque matière, et des devoirs surveillés de quatre heures tous les lundis (une matière différente chaque semaine)".

Qu’est-ce qui change par rapport à la Terminale ?

"Les notions sont plus approfondies. On reprend les bases du lycée. Par exemple, en maths, il faut être capable en rentrant chez soi de refaire les mêmes exercices en 5 minutes. On travaille les automatismes, il faut apprendre les théorèmes par cœur, alors qu’en terminale vous pouviez connaître à peu près le cours et réussir quand même. Pour les autres matières plus abstraites comme l’histoire-géo, les sujets sont souvent liés à l’actualité, on touche à la géopolitique et cela demande beaucoup de réflexion. On ne peut pas se contenter de plaquer un cours sur un sujet, il faut lire des livres, des journaux pour avoir des références. On a besoin de l’actualité pour structurer sa pensée".

Et après ?

"J’aimerais faire carrière dans la Marine. J’ai déjà fait des stages et une préparation militaire pendant mon année de terminale qui m’a permis de devenir réserviste. La logique aurait voulu que je me forme à l’École navale mais les matières sont très tournées vers les maths et la physique et le côté littéraire m’aurait manqué. J’ai donc choisi une voie qui n’est pas la plus commune en préférant passer d’abord par une école de commerce qui me dotera d’une vision plus large sur le monde qui m’entoure, ne serait-ce que grâce aux nombreux stages à l’étranger jalonnant le cursus".

 

Onisep

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