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Fiche secteur

Commerce et distribution : un marché de l'emploi dynamique

Publication : juillet 2012
Réputés difficiles, les métiers de la vente et de la distribution souffrent d’une mauvaise image. Pourtant, même en période de crise, ils recrutent à tous niveaux, des jeunes en particulier.

3 millions de salariés

Si le public l’associe aux enseignes de la grande distribution (Auchan, Décathlon, Leroy-Merlin, etc.) et leurs 11 000 points de vente, ce secteur clé de l’économie est bien plus large : commerce entre entreprises, immobilier, commerce en ligne...

Sur ses 3 millions de salariés, 2 travaillent dans le commerce de détail, et 1 million dans le commerce de gros (ou "B2B", commerce interentreprises). Des secteurs qui embauchent environ 120 000 commerciaux par an.

Selon Pôle emploi, on recherche, en 2012, 30 000 vendeurs (en habillement, articles de luxe, sport, loisirs, culture), 26 000 employés libre-service et 26 000 ouvriers non qualifiés de l'emballage et manutentionnaires.

Très féminisé, la grande distribution reste un vivier d’emplois avec ses 630 000 employés. Elle offre des contrats stables (89 % de CDI – contrats à durée indéterminée), mais beaucoup à temps partiel.

Le commerce en ligne continue son expansion et compte 100 000 sites et 60 000 emplois en 2011. Ce sont les eBay, Voyages-sncf et autres Amazon.fr…

Enfin, le secteur de l’immobilier représente, lui, 300 000 personnes, en grande partie des commerciaux indépendants.

Vendre…

Dans la grande distribution, les hôtesses de caisse et les employés commerciaux représentent près de la moitié des effectifs.

Les jeunes diplômés font souvent leurs armes en tant que vendeur, puis manager de rayon, pour évoluer vers un poste de chef de secteur. Pour faire face à la concurrence, les fonctions commerciales et marketing sont celles qui recrutent le plus de cadres (manager d’équipes commerciales, directeur de magasin…).

Dans le commerce "B to B", la moitié des embauches concerne les fonctions commerciales : vendeurs itinérants, cadres commerciaux et technico-commerciaux. Des métiers de débutants où l’on peut gagner beaucoup et rapidement.

Les métiers de la logistique se développent et se complexifient avec les nouvelles technologies (progiciel ERP type SAP, puces RFID, par exemple).

Pour toutes les fonctions commerciales, une expérience à l’étranger est un plus. Et face à l’explosion des achats en ligne, les compétences en e-commerce sont aussi très appréciées.

… et se vendre

Dans des secteurs où l’expérience du terrain compte beaucoup, la plupart des métiers peuvent s’exercer avec différents niveaux de départ.

Pour les artisans (boucher, poissonnier) , les qualifications professionnelles sont incontournables : du CAP (certificat d’aptitude professionnelle, en 2 ans après la 3e) au bac professionnel.

Dans les autres professions, une grande partie de l’offre de formations se situe à bac + 2 ou bac + 3, avec la riche palette des BTS, DUT, bachelors et licences professionnelles.

Pour ceux qui visent d’emblée un poste de cadre et des fonctions plus stratégiques, l’éventail des filières à bac + 5 est tout aussi large: diplôme d’école de commerce, master pro en marketing ou en gestion à l’université, d’institut d’administration des entreprises (IAE) ou encore d’IEP (institut d’études politiques).

Un parcours hors des sentiers battus ? Cela marche aussi ! L’important, c’est de savoir saisir les opportunités et de faire ses preuves, si possible dès le temps de ses études.

Témoignages d'étudiants

Les publications de l'Onisep

Marketing, de la publicité et de la vente (2012)

Les métiers du marketing, de la vente et de la pub, collection Parcours

 Parution : septembre 2012

Dossier école de commerce (vignette 2013)

Ecoles de commerce, collection Dossier

Parution : novembre 2012

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