Fiche secteur

Énergie : une industrie qui recrute

Publication : janvier 2013
Le rajeunissement des effectifs, la modernisation des installations et les projets à l’international dopent les recrutements de la filière énergétique, gaz, pétrole ou nucléaire en tête. Sans oublier le filon prometteur du renouvelable.

Un secteur qui a du souffle

À côté de quelques grands groupes de dimension internationale capables d’investissements gigantesques comme Total, Areva, EDF ou GDF Suez, le secteur compte une myriade de PME-PMI.

Et malgré la crise, les embauches s’annoncent massives. Les grands projets, notamment à l’export, les exigences de sécurité, le renouvellement des effectifs dopent en effet les recrutements.

Le pétrole et le gaz sont toujours friands de compétences, comme en témoignent les 1 700 nouveaux postes prévus chez ErDF d’ici 2014.

Malgré l’engagement du gouvernement à baisser la part du nucléaire dans la production d’électricité, la filière reste également porteuse : 6 000 embauches annoncées chez EDF pour 2013.

Enfin, si les objectifs concernant la transition énergétique sont tenus, les ENR (énergies renouvelables) seront une manne, avec 125 000 emplois envisagés d’ici 2020.

Pour l’ensemble des filières, l’accent est mis sur les profils techniques, mais les commerciaux, les juristes et les informaticiens tirent aussi leur épingle du jeu.

Ingénieur pétrole, technicien gaz, conseiller ENR…

Centrales nucléaires, hydrauliques ou thermiques, parcs éoliens ou solaires, réseaux d’électricité ou de gaz, plates-formes pétrolières… les professionnels de l’énergie interviennent sur différents terrains. Mais tous suivent, peu ou prou, le même scénario.

Il faut d’abord concevoir et construire des installations, et parfois définir des procédés. C’est le domaine de chefs de projets au sein de bureaux d’études.

Des techniciens et des ingénieurs d’exploitation prennent ensuite les commandes. Ils pilotent des process, surveillent et réparent des équipements ou des réseaux.

Des commerciaux, consultants et juristes complètent la palette des compétences.

Dans les très grands groupes, l’essentiel de l’activité se situe sur les sites de production et d’exploitation, en France comme à l’étranger. Mobilité et maîtrise de l’anglais sont donc de rigueur. Quant aux métiers du conseil, ils offrent la possibilité de créer son propre cabinet.

Témoignages de professionnels

Des formations à tous les étages

Du bac professionnel pour les postes d’opérateur au doctorat (bac + 8) pour rejoindre la recherche, les recruteurs s’intéressent à tous les paliers de formation.

Dans certaines branches, dont l’ingénierie nucléaire, les postes d’encadrement dominent. D’autres métiers (exploitation de centrales, réseaux, équipements) font la part belle aux techniciens. Résultat : les diplômes menant au secteur sont nombreux et variés.

À bac + 2, BTS (brevet de technicien supérieur), DUT (diplômes universitaires de technologie et licences pro ouvrent les portes de l’emploi rapidement.

A bac + 5, pour des postes offrant davantage de responsabilités, les diplômes d’ingénieur et les masters en génie civil, mécanique, électrotechnique, informatique industrielle… sont également bien accueillis.

Pour tous, il peut s’agir de profils généralistes formés après embauche à une source d’énergie particulière (pétrole, gaz, nucléaire) ou de CV très spécialisés ( BTS contrôle industriel et régulation automatique, ou diplôme de l’Institut français du pétrole, par exemple).

Dans la famille des atouts : la double compétence, l’expérience, les langues et une appétence pour la mobilité.

Les publications de l'Onisep

 

Les métiers de l'énergie, collection Parcours

Parution : mars 2013

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