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SAUVETAGE en mer

Publication : 16 septembre 2019
Pour sauver des vies humaines, en mer et sur les côtes

L'ORGANISATION des secours en mer

Le rôle du préfet maritime

©Préfets maritimes

L’organisation des secours en mer est placée sous la responsabilité du préfet maritime. Cet amiral est le représentant de l'Etat en mer. La métropole compte trois préfectures maritimes une pour la Manche et la Mer du Nord, une pour l’Atlantique, une pour la Méditerranée. Pour organiser les secours, le préfet maritime, s’appuie sur les CROSS (Centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage.

Les CROSS

Les CROSS

©logo CROSS

Les centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage CROSS assurent la recherche et le sauvetage en mer, la surveillance du trafic maritime et des pollutions, la diffusion des renseignements sur la sécurité maritime, la sûreté des navires de commerce. Ils ne disposent pas de vedettes de sauvetage qui leur soient propres. Ils coordonnent les moyens nautiques et aériens de recherche et de sauvetage en mer et la chaîne des sémaphores de la Marine nationale. La régulation médicale des secours en mer est sous la compétence exclusive des SAMU.

 

Les personnels des CROSS sont des officiers et sous-officiers de la Marine nationale

Compétences nécessaires 

Très bonne connaissance de l’anglais, connaissances scientifiques et techniques dans le domaine des télécommunications, logistique, compétences relationnelles et organisationnelles.

La SNSM

La Société nationale de sauvetage en mer est une association qui assure des missions de sauvetage en pleine mer ainsi que la surveillance des plages durant l'été. Cette association reconnue d’utilité publique est financée par des fonds publics et des dons d’organismes privés ou de particuliers. 

Ses moyens

  • environ 150 bateaux de différentes catégories et environ 450 canots pneumatiques mais aucun avion ni hélicoptère.
  • plus de 250 stations de sauvetage et des centres de formation. 

Ses membres sont :

  • des sauveteurs en mer bénévoles permanents (des marins civils ou militaires),
  • des personnes chargées de fonctions administratives et de formation,
  • des sauveteurs saisonniers qui assurent pendant l’été la surveillance des plages à la demande des maires. Ce sont des volontaires équipés nourris, logés et "dédommagés" par la SNSM et les mairies.

La SNSM dispose de 32 centres de formation et d’intervention en France. Ces centres ont pour vocation de former les nageurs-sauveteurs qui vont assurer chaque été la surveillance des plages du littoral. Ils gèrent aussi la formation continue des nageurs-sauveteurs et la formation au secourisme des sauveteurs embarqués.

La surveillance des plages

Logos drapeaux baignade

C’est de la responsabilité du maire qui prévoit les moyens matériels et humains et recrute les personnels.

Le maire exerce sur sa commune, un pouvoir de police des baignades et des activités nautiques. Cette police s’exerce en mer jusqu’à une limite fixée à 300 mètres à compter de la limite des eaux. Il délimite les zones de baignades surveillées et détermine les périodes de surveillance. Il assure assistance et secours aux usagers et prévoit les moyens matériels et humains. Il s’entoure des compétences d’organismes de sécurité. Les personnels recrutés doivent posséder les certifications exigées par la loi.

Par exemple, les jeunes nageurs-sauveteurs qui assurent la surveillance des plages sous la responsabilité d’un professionnel qualifié doivent posséder au minimum le brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique BNSSA.

La responsabilité des postes de secours est confiée aux pompiers des Services départementaux d’incendie et de sécurité, aux policiers sauveteurs-aquatiques des Compagnies républicaines de sécurité ainsi qu'à des personnes et services de la Société nationale de sauvetage en mer.  

Les ACTEURS du sauvetage

Qui sont les sauveteurs en mer ? 

Souvent des bénévoles

En mer comme à terre, de nombreuses personnes exercent des fonctions de surveillance et de secours à des niveaux divers depuis le simple citoyen titulaire d’une attestation de secours de 1er niveau jusqu’aux professionnels les plus aguerris. On compte beaucoup de sauveteurs bénévoles notamment au sein de l’association SNSM.

Des pros de la mer

La mission de sauvetage est bien souvent une composante intégrée dans les missions des marins militaires, gendarmes, policiers, douaniers, pompiers de la sécurité civile et des forces aéronavales. Ainsi toutes les formations préparant à ces métiers incluent dans leur référentiel un module, une attestation, un brevet ou un certificat sur la sécurité et le secours à autrui. Plus largement, tous les marins qu’ils soient plaisanciers ou professionnels se doivent de porter assistance à toute personne en situation de danger en mer. 

Sauveteur en mer

Des qualités physiques et mentales

L’accès à la plupart des métiers dont le sauvetage est le cœur du métier se fait progressivement et par étape. Il faut au préalable réussir un concours pour être admis dans une administration puis suivre une formation en école, et affiner son parcours en passant d’autres certifications plus spécialisées. Ne jamais oublier, en plus des connaissances à maîtriser, que les capacités physiques et sportives, les qualités psychologiques, la santé, l’âge font partie des critères de sélection.

Des compétences multiples

Le sauvetage ne se résume pas aux gestes des sauveteurs. En amont d'une opération de sauvetage, bien des actions sont nécessaires : la surveillance, la prévention et d'éducation, l'application de la législation, l'entretien des matériels et équipements de sécurité, l'administration, la logistique. De nombreux métiers y concourent. 

PAROLES de pros

A l’école des sauveteurs en mer

Les nageurs-sauveteurs de la SNSM surveillent les plages du littoral et assurent la sécurité. Depuis huit mois, ils ont suivi une formation rigoureuse et complète auprès de formateurs expérimentés.

Plongée au cœur du dispositif du centre de Rochefort 17

Reportage de Julia Tourneur

Ce matin d’octobre 2015, tôt dans la matinée, une trentaine de jeunes gens trépignent impatience aux abords du bassin de la piscine municipale de Rochefort. Les yeux rivés sur le carrelage froid, les bras recroquevillés dans leurs serviettes de bain, ces minois d'ados pour la plupart attendent le début des tests de sélection pour devenir sauveteur en mer. Les formateurs viennent briser la tension et les invitent à s'échauffer dans l’eau. Sous l’œil avisé du directeur, Éric Hary, les candidats vont devoir montrer avec quelle aisance ils évoluent dans l’eau au, mais pas seulement "On regarde leur capacité à faire un effort partagé et la volonté qu'ils y mettent. Si le candidat ne sait pas très bien nager mais qu'il se donne à fond, on le prend », indique Éric Hary, qui ne pourra empêcher quelques abandons ce jour-là, malgré les encouragements de l'équipe encadrante.

Entre deux épreuves, l'ambiance se décrispe, quelques rires éclatent au milieu des effluves de chlore. Ils ne le savent pas encore, mais cette piscine, ils vont la côtoyer chaque samedi matin pour apprendre les techniques du sauvetage et se préparer physiquement à l'ultime épreuve du BNSSA (brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique). Une heure plus tard, les candidats reçus se retrouvent dans les locaux du centre de formation qui jouxtent la Corderie royale. Les parents accompagnent leur progéniture qui leur délègue toutes les questions d'ordre pratique et financier. En effet, intégrer la formation SNSM nécessite du temps, de la motivation, mais aussi un peu d'argent, environ 1 200 euros. Une somme rapidement rentabilisée après deux mois de surveillance.

« C'est moi qui les ai forcés à faire cette formation », souligne la mère d'Igor et Louis, des jumeaux élèves de terminale au lycée de La Rochelle. « Notre père est maître-nageur et c'est comme ça que l'on a entendu parler de la SNSM », lâchent-ils, le planning de l'année sous le bras. En guise de mise en jambes, les stagiaires ont déjà rendez-vous une semaine plus tard à Fouras. Equipés de palmes qu'ils savent à peine utiliser, ils devront rallier l'île d'Aix à la nage, soit quelque 3 000 mètres. Une bonne manière d'appréhender leur futur terrain de jeux, le ton est d'ores et déjà donné. 

Les gestes qui sauvent

Pendant que leurs camarades de classe se la coulent douce, vacances de la Toussaint obligent, Antoine, Igor, Louis et les autres ont investi le centre pour apprendre les gestes de secours. Un programme intense et chargé les attend. Ici, à la différence du lycée, leurs moniteurs de secourisme attendent d'eux qu'ils prennent des initiatives.

« On leur demande d'être des professionnels, car cet été, sur les plages, c'est ce qu'ils seront "résume Thomas, le formateur, tout en préparant son scénario de cas concret. A la SNSM, pas de prise de notes. Les stagiaires doivent être actifs. Si certains commencent à mesurer le poids des responsabilités, Ëric Hary est lucide : « Pour le moment, ils ne se rendent pas compte de l'ampleur de la tâche ».

Un passage vers la vie d’adulte

Eric Hary est directeur du centre de formation et d’intervention CFI de Rochefort depuis treize ans. 

Quelles sont les qualités requises pour devenir un bon sauveteur ?

Éric Hary « La plupart des jeunes qui entrent en formation ne savent pas où ils vont. Leur première motivation est le « job d'été » Ils découvrent ensuite le milieu au cours de la formation et en côtoyant les anciens. C'est à partir de ce moment qu'ils y trouvent ou non leur place. Ceux qui restent font généralement le nécessaire pour progresser et s'inscrire dans le système. Un bon sauveteur est donc quelqu'un qui sait apprendre continuellement. Les capacités physiques sont un atout mais ne sont pas suffisantes : un nageur moyen impliqué, courageux, observateur et modeste est généralement excellent. » 

Pourquoi rencontre-t-on si peu de filles ?

« Je pense qu'elles se font une fausse idée de notre activité et que beaucoup s'estiment incapables. Il reste aussi peut-être certains tabous familiaux et sociaux qui amènent à penser que les garçons sont plus aptes à remplir ces missions. Les filles ont aussi parfois des difficultés à faire une démarche individuelle, elles s'inscrivent souvent accompagnées de deux ou trois copines. Il y a toutefois un tiers de filles dans l'effectif des nageurs-sauveteurs, et elles sont aussi performantes que les garçons. » 

Et comment ont évolué les candidats eux-mêmes ces dernières années ?

« Ce qui a certainement changé, c'est l’état d'esprit de certains qui ne mesurent pas l’investissement nécessaire à cette formation, qui pensent que la réussite est garantie même sans efforts. Beaucoup n'ont plus les mêmes objectifs qu'avant, quand le jeune sauveteur était prêt à assurer sa mission tout au long de l’été. Désormais, nombre d'entre eux veulent bien travailler un mois, mais se réservent un mois de vacances. Une formation telle que la nôtre est souvent un passage vers la vie d'adulte, transition difficile pour certains : leur culture familiale et scolaire les a maintenus éloignés de ces préoccupations. Ce constat me semble de plus en plus fréquent. » 

La formation de nageur-sauveteur a-t-elle dans le même temps changé ?

« Oui, elle a beaucoup changé. Même si les objectifs et la finalité de nos formations restent globalement les mêmes, les candidats sauveteurs bénéficient d'un cadre qui n'a pas été celui de mes débuts. Les formateurs sont mieux préparés, peuvent s'appuyer sur des référentiels qui permettent de normaliser les formations dans les 32 CFI. Ensuite, la sécurité du candidat est prise en compte à tous les niveaux de l'association. Un gros effort a été fait par le siège pour doter les sauveteurs d'équipements fonctionnels et protecteurs (casques, gilets, combinaisons, pare-hélice sur les moteurs hors-bord, etc.) »

ETRE, AVOIR ET SAVOIR-ETRE

Avoir une bonne condition physique

Le secours physique d’une personne en détresse dans un milieu aquatique demande des qualités physiques et sportives. Savoir parfaitement bien nager, avoir de l’endurance et de la résistance physique est une évidence. Par conséquent, toute activité sportive qui se pratique dans un milieu aquatique ou subaquatique ou nautique est fortement conseillée. Rappelons que l’accès à des formations comme le BNSSA exige d’ailleurs un certain niveau de performance en natation et l’obtention du brevet requiert de réussir des épreuves de sauvetage réglementées.

Le sauvetage sportif est devenu une discipline sportive

Il se caractérise par une diversité d’épreuves, en piscine, en mer avec ou sans embarcation. Les activités se pratiquent en compétition depuis le niveau local jusqu'au niveau mondial.

Des sections sportives de sauvetage aquatique existent

Des établissements scolaires du littoral, proposent à leurs élèves, des sections sportives sauvetage en mer ou sauvetage aquatique.  Les élèves bénéficient d'un emploi du temps aménagé afin de suivre les entraînements au sein d’un club ou de l'association sportive de l’établissement. Ils peuvent aller de 3 à 10 heures par semaine en fonction du niveau (local, régional ou national). Au sein de cette section, les élèves peuvent généralement préparer des certifications comme le BNSSA en vue d’accéder à des jobs d’été de surveillant de baignade. 

Se former au secourisme

Se former pour apprendre les gestes des premiers secours

Logo PSC

Les certifications sont à la hauteur des niveaux de responsabilité. Elles comportent différents degrés qui s’acquièrent successivement. Les premiers niveaux de formation sont généralistes, ils sont bien souvent exigés pour accéder aux formations plus spécifiques du secours en milieu aquatique. 

Les formations aux premiers secours constituent la base du secourisme avant l’intervention des équipes médicales. Ces formations peuvent être une attestation, un brevet, un certificat, un diplôme ou un permis. Chacun construit son parcours selon le niveau de responsabilités et de compétences qu’il souhaite acquérir. Ces formations sont dispensées par des centres de formation agréés.

PSC1 L’unité d’enseignement prévention et secours civiques de niveau 1.

C’est une attestation citoyenne accessible à toute personne quel que soit son âge.  Son but : Alerter, savoir pratiquer les gestes élémentaires en attendant l’arrivée des secours.  La formation dure 7 heures environ.

PSE 1 L'Unité de formation premiers secours en équipe niveau 1

Cette qualification s’adresse aux personnes ayant au moins 16 ans souhaitant avoir une activité de secouriste au sein d’une équipe de secours. Le but est de pouvoir prendre en charge une victime, la mettre dans les meilleures conditions avant une prise en charge médicale. Cette formation est nécessaire pour certains brevets d’éducateurs sportifs.

PSE 2 L'Unité de formation premiers secours en équipe niveau 2

Cette qualification s’adresse aux personnes qui souhaitent participer aux missions de secours dévolues aux sapeurs-pompiers et aux associations de sécurité civile. Elle est nécessaire pour se présenter aux épreuves du BNSSA brevet national de sauvetage et de sécurité aquatique. Pour préparer le PSE2, il faut être titulaire du PSE1. Les titulaires du PSE 2 peuvent former des équipiers secouristes (PSE1). 

 

Se former pour surveiller les baignades

Drapeau vert

 

BSB Le brevet de surveillant de baignade

Il est délivré par la fédération française de sauvetage et de secourisme. Il faut avoir 18 ans, être reconnu apte médicalement. Ce brevet permet d’être surveillant de baignade dans le cadre d’un accueil de loisirs pour la surveillance des mineurs. La formation est de 35 heures. Ce brevet ne permet d’exercer la fonction de surveillance exclusivement dans les centres de vacances et de loisirs.

 

BNSSA Le brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique

C’est le diplôme du nageur sauveteur. Il permet de surveiller des plages publiques ou privées, des piscines privées, et d'assister le maître-nageur sauveteur dans la surveillance des piscines publiques. Le titulaire du BNSSA travaille comme nageur-sauveteur sous la responsabilité d’un maître-nageur-sauveteur et peut intervenir dans les clubs sportifs, associations, entreprises, collectivités territoriales.

Pour passer ce brevet, il faut avoir 17 ans révolu au jour de l’examen, être reconnu apte médicalement, être titulaire du PSE 1 minimum. La formation s’étire sur une durée de 4 à 6 mois.

SSA L’unité de formation Surveillance et Sauvetage Aquatique mention : littoral

Cette formation d’une durée de 35 heures, consiste à renforcer les compétences des nageurs-sauveteurs, acquérir des techniques appropriées au littoral (planche de sauvetage, bouée tube). Pour la préparer, il faut avoir 18 ans, être reconnu apte médicalement, être titulaire du BNSSA, du PSE1 et du PSE2 

 

Passer le permis bateau

Logo roue

Posséder le permis côtier est un atout important qui permet d’augmenter sa capacité à secourir une personne quand elle se situe loin du rivage. Le permis côtier autorise la conduite d’un bateau à moteur de plus de 6 chevaux de jour comme de nuit jusqu’à 6 milles nautiques d’un abri. Ce permis est pour les titulaire d’un BNSSA une compétence supplémentaire pour accéder à un emploi de surveillant de baignades sur les plages. 

A des fins de communications, il peut être important d’avoir le certificat restreint de radiotéléphoniste. C’est un examen d’état, reconnu au niveau international. Il est obligatoire à l’exception des navires de plaisance naviguant dans les eaux territoriales françaises pour pouvoir utiliser des émetteurs sur ondes métriques (VHF). Il permet, près des côtes, de s’intégrer dans le dispositif radio mondial de détresse et de sécurité en mer.

 S’impliquer dans la vie civile

S'impliquer

Etre bénévole dans un club sportif ou une association

Tout est affaire de vécu, de pratique, c’est pourquoi il est recommandé de pouvoir acquérir une expérience dans des conditions réelles avec l’appui des aînés. Cela permet de gagner en autonomie, d’augmenter son rayon de responsabilité, de prendre confiance. 

 

Rejoindre les jeunes sapeurs-pompiers

Les jeunes âgés de 11 à 18 ans peuvent rejoindre les jeunes sapeur-pompiers au sein des services départementaux d’incendie et de secours. La formation, encadrée par des sapeur-pompiers ou des bénévoles formés se déroule généralement les mercredi et samedis. Elle est composée de cours théoriques et pratiques, de sport et d’initiation aux différentes facettes liées aux activités de secours. A l’issue de la formation, les jeunes peuvent obtenir le brevet national de jeunes sapeurs-pompiers.

 

Choisir une mission de service public

Le service civique est un engagement volontaire au service de l'intérêt général ouvert aux 16-25 ans, élargi à 30 ans aux jeunes en situation de handicap. Accessible sans condition de diplôme, le Service Civique est indemnisé et s'effectue en France ou à l'étranger. 

 

Exercer un job d’été

Avec le BNSSA en poche, il est possible d’accéder à un emploi de surveillant de baignade. Contacter pour cela les communes qui proposent des lieux de baignades gratuits et surveillés car ce sont les maires qui sont chargés de la sécurité des personnes dans ces lieux (plans d’eau, piscines municipales plages en bord de mer). 

 

DICO des METIERS

 

 

Gendarme maritime

A la fois gendarme et marin, le gendarme maritime exerce sur le littoral et en mer, les missions traditionnelles du gendarme départemental. Hautement qualifié tant dans le domaine des enquêtes judiciaires que dans le domaine technique (navigateur, mécanicien, électricien, plongeur autonome), il contribue à la protection du trafic maritime, participe au sauvetage et à l'assistance des personnes et des biens et assure le contrôle de la pêche et de la navigation.

www.lagendarmerierecrute.fr/Metiers/Unite-specialisee/Gendarme-maritime

 

Gendarme enquêteur subaquatique

Entraîné à plonger dans des conditions extrêmes, ce gendarme spécialisé assure des missions de police administrative et de police judiciaire ainsi que des missions de secours de personnes en danger. Sa formation se déroule au centre national d’instruction nautique de la gendarmerie (CninG) à Antibes (06). Plus de 250 gendarmes départementaux servent en qualité d'enquêteurs subaquatiques.

www.lagendarmerierecrute.fr/Metiers/Unite-specialisee/Enqueteur-subaquatique

 

Guetteur sémaphorique ou guetteur de la flotte

Le guetteur de la Flotte est affecté à terre (vigies, sémaphores, CROSS) et assure la surveillance maritime et aérienne de nos côtes, en métropole et dans les DOM-TOM. Grâce à ses moyens de détection et de communication (radars, émetteurs-récepteurs, observation aux jumelles.

www.etremarin.fr/fiche_metiers/guetteur-de-la-flotte

 

Maître-nageur-sauveteur

Sa fonction est d’enseigner la natation à tout public et assurer la sécurité des lieux de baignade. Il doit être titulaire du BPJEPS : brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité éducateur sportif mention activités aquatiques et de la natation.

www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/educateur-sportif-educatrice-sportive-des-activites-aquatiques-et-de-la-natation

 

Marin des douanes

C’est est un agent de la surveillance maritime de l’administration des douanes, armé et en uniforme.

Il participe aux missions relevant de l'action de l'État en mer : missions fiscales et douanières, lutte contre les trafics et les rejets illicites, surveillance et contrôle des pêches, lutte contre l'immigration et le travail illicites, sécurité maritime, sauvetage et assistance.

Accès sur concours tous niveaux de qualification.

www.douane.gouv.fr/articles/a11047-marin-des-douanes-categorie-a-b-ou-c

 

Matelot Marin-pompier de Marseille

Son rôle est de prévenir et de lutter contre les incendies, et plus généralement contre les périls de toute nature qui peuvent menacer les personnes et les biens à Marseille, sur le territoire de la ville, son port maritime, l’aéroport et le site Eurocopter de Marignane.

Il est recruté dans la filière Matelot de la flotte de la Marine nationale.

www.etremarin.fr/fiche_metiers/matelot-marin-pompier-de-marseille

 

Matelot navigateur guetteur

A la passerelle d’un bateau, il aide à déterminer la position du navire à l’aide d’instruments de navigation. Il exécute les transmissions radio-téléphoniques, effectue les signaux lumineux et la mise en place des pavillons flottants. Il peut aussi être affecté à terre, au sein de vigies, de sémaphores ou de centres régionaux opérationnels de surveillance (CROSS) où il contribue à la surveillance de la circulation maritime aux abords des côtes françaises et participe à la sécurité de la navigation commerciale. Il participe également à la coordination des moyens d’assistance en cas d’évènements de mer dans les eaux territoriales françaises.

www.etremarin.fr/fiche_metiers/matelot-navigateur-guetteur

 

Nageur-sauveteur, sauveteur embarqué

La mission du nageur-sauveteur est d’assurer la surveillance, la prévention des risques et le sauvetage de personnes en difficulté dans les zones de baignades. Il faut posséder pour le moins le brevet national de sécurité et sauvetage aquatique (BNSSA). D’autres formations plus spécialisées mises au point et dispensées par la société nationale de sauvetage en mer complètent cette formation initiale.

www.snsm.org/page/devenir-nageur-sauveteur

www.snsm.org/page/les-formations-de-sauveteurs-embarques

 

Personnel navigant tactique

Dans la Marine nationale, au sein d’un équipage d’avion ou d’hélicoptère, les officiers mariniers « personnels navigants tactiques » de l’aéronautique navale participent aux opérations aériennes au-dessus de la mer ou de la terre, à partir de bases aéronavales à terre ou de bâtiments porte-hélicoptère. Ils sont des acteurs essentiels de missions très variées, comme la protection de force en mer ou à terre, le recueil de renseignement, l’action de l’état en mer, le secours en mer.

S’ils possèdent en plus de leur spécialité, un brevet de plongeur hélitreuillé, ces militaires peuvent accéder à des fonctions spécialisées de secours en mer.

www.etremarin.fr/fiche_metiers/personnel-navigant-tactique-pntac

 

Plongeur de bord

Les plongeurs de bord sont embarqués et réalisent des missions d'entretien courant, de sécurité ou de sûreté des navires. Ils peuvent aussi effectuer des interventions nécessitant l'utilisation d'outils sous-marins tout particulièrement en cas d'urgence. Enfin, ils interviennent pour le secours et le sauvetage. Ils exercent généralement une autre fonction principale à bord, leur emploi de plongeur de bord étant alors une qualification supplémentaire.

www.etremarin.fr/fiche_metiers/plongeur-demineur

 

Policier en unité nautique

Selon les unités, ce gardien de la paix porte assistance à une personne à l’eau, lui prodigue les premiers soins jusqu’à l’arrivée du médecin et/ou effectue des recherches subaquatiques pour retrouver une victime. Il porte surveille le littoral, les ports de commerces et de plaisance, il contrôler les embarcations.

Etre titulaire d’un brevet de plongée, du permis bateau, du brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique ou et d’une qualification secourisme est un atout pour accéder à cette fonction.

www.lapolicenationalerecrute.fr/Fiches-metiers/Policier-en-unites-nautiques

  

Policier en compagnie républicaine de sécurité

Ce gardien de la paix participe à la sécurisation de la population. Il a un rôle d’aide auprès des personnes en difficultés en mer ou sur le littoral. Il peut être affecté dans un poste de secours pour la surveillance des plages du littoral en été.

  

Jeune sapeur- pompier

28 000 filles et garçons entre 11 et 18 ans, sont jeunes sapeur-pompiers. Ils suivent une formation tout au long de l’année scolaire souvent les mercredis et les samedis. Cette formation est composée de cours théoriques et pratiques et d’initiation aux différentes facettes de l’activité. Contacter le SDIS le plus proche de son domicile. A l’issue de la formation, le jeune peut obtenir le brevet national de jeune sapeur-pompier.

www.pompiers.fr/grand-public/devenir-sapeur-pompier/jeune-sapeur-pompier

 

Sapeur-pompier volontaire

Les sapeurs-pompiers volontaires ont choisi l’engagement citoyen, leur activité repose sur le volontariat et le bénévolat. C’est un engagement volontaire. Ils sont intégrés au sein des SDIS, ils ont en parallèle une activité professionnelle.

www.pompiers.fr/grand-public/devenir-sapeur-pompier/sapeur-pompier-volontaire

 

Sapeur-pompier professionnel

Ce sont des fonctionnaires des collectivités territoriales, ils assurent l'ossature des Services départementaux d'incendie et de secours (SDIS).

www.pompiers.fr/grand-public/devenir-sapeur-pompier/sapeur-pompier-professionnel-spp

 

Le service de santé et de secours médical

Médecins, infirmiers, pharmaciens, vétérinaires et psychologues peuvent être sapeurs-pompiers volontaires ou après un concours sur titre du ministère de l’intérieur devenir sapeurs-pompiers professionnels.

www.pompiers.fr/grand-public/devenir-sapeur-pompier/service-de-sante-et-de-secours-medical

 

Sapeur-pompier militaire

Ils sont issus des sapeurs-pompiers de Paris et du bataillon de marins pompiers de Marseille.

www.pompiersparis.fr/fr/

 

Syndic des gens de mer, spécialité navigation et sécurité

Ce sont des fonctionnaires de l’Etat rattachés au ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, ils sont recrutés par concours. Les syndics de gens de mer de la spécialité navigation et sécurité sont armés. Ils sont chargés de l'entretien et la conduite des bâtiments d'assistance et surveillance ainsi que le service général à bord ; de l'application de la réglementation technique et l'exercice de pouvoirs de contrôle et de police dans le domaine ; de la sécurité des navires, de la sauvegarde de la vie humaine en mer, de l'habitabilité à bord des navires et de la prévention de la pollution.

www.carrieres-publiques.com/fiche-concours/detail/concours-syndic-des-gens-de-mer-specialite-navigation-et-securite-c-1226

  

Sauveteur-plongeur héliporté de l’armée de l’air

C’est un militaire de l’armée de l’air capable de porter secours aux personnes en danger en étant hélitreuillé depuis un hélicoptère.Le métier de sauveteur-plongeur dans l’armée de l’air n’est accessible qu’en interne, pour des militaires volontaires rigoureusement sélectionnés (moins d’une dizaine de recrutements chaque année). Les aviateurs de toutes les spécialités peuvent passer les tests de sélection, mais l’essentiel des effectifs est composé de pompiers, de fusiliers ou de moniteur de sport voies royales pour accéder à ce métier d’exception !

air-touteunearmee.fr/sauveteur-plongeur-heliporte-rencontre-specialiste-atypique

www.defense-lyon.fr/devenir-ploufs-la-formation-de-la-base-aerienne-126-de-ventiseri-solenzara/

 

Sauveteur-plongeur héliporté de la Marine nationale

www.colsbleus.fr/articles/638

Ce sont les acteurs de la mise en œuvre des aéronefs en vol et au sol. Ils opèrent sur tous types d’hélicoptères de l’aéronautique navale, ils sont hélitreuillés de jour comme de nuit, dans des conditions météorologiques le plus souvent extrêmes. Les plongeurs d’hélicoptères sont souvent amenés à prodiguer les premiers secours à bord de l’aéronef au cours du vol après le sauvetage. La formation pour devenir plongeurs d’hélicoptère (PLH) est ouverte à tous les marins des spécialités techniques aéronautique navale titulaires ou non du stage de qualification de plongeur de bord (PLB).

Voir le témoignage de Christophe B plongeur d’hélicoptère

www.etremarin.fr/les-temoignages-de-marins#plongeur

 

Sauveteur héliporté de la sécurité civile

Des unités de sauveteurs spécialisés héliportés existent au sein des services départementaux d’incendie et de secours. Les personnes formées aux techniques d’hélitreuillage obtiennent un certificat de formation opérationnel qui autorise leur inscription sur une liste opérationnelle. Ils pourront ensuite intervenir au sein du SDIS et avec d’autres partenaires. 

www.sdis29.fr/activites-operationnelles/les-unites-specialisees/sh.html

 

Surveillant de baignade dans les centres de vacances et de loisirs

Le brevet de surveillant de baignade est délivré par la fédération française de sauvetage et de secourisme. Il faut avoir 18 ans, être reconnu apte médicalement. Ce brevet permet d’être surveillant de baignade dans le cadre d’un accueil de loisirs pour la surveillance des mineurs. La formation est de 35 heures.  Ce brevet ne permet d’exercer la fonction de surveillance exclusivement dans les centres de vacances et de loisirs.

https://www.animyjob.com/mag-article/surveillant-de-baignade-formation-cout-debouches-/16-02-19/47

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