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Onisep.fr, l'info nationale et régionale sur les métiers et les formations

SECURITE

Publication : 5 janvier 2018
Les professionnels de la sécurité protègent et secourent les populations

Quand on parle de la sécurité, on pense d’emblée aux policiers et aux gendarmes. Ces quelque 200 000 fonctionnaires et militaires sont en première ligne pour assurer l’ordre public et lutter contre la délinquance sur tout le territoire.

Dans les lieux sensibles, les 150 000 salariés de la sécurité privée concourent également à la protection des personnes et des biens, ou à la sécurité au sein des entreprises. 

 

Cliquez sur les panneaux pour découvrir de nombreux métiers 

et laissez-vous tenter par le quiz

 

Les métiers de la sécurité

Très sollicitées, les forces de l'ordre recrutent et forment de nombreux jeunes prêts à s'engager au service de la population. Dans la sécurité privée, l'exigence de qualification professionnelle s'affirme parallèlement à l'élargissement des champs d'intervention.

Métiers de la sécurité

Des moyens accrus

Dans un contexte difficile, policiers, gendarmes et agents de la police municipale sont en alerte maximale. Pour répondre aux exigences croissantes, les effectifs des personnels de sécurité publique sont renforcés.. Les besoins conjugués au turn-over des emplois amplifient l'offre de postes.

Des missions définies par le Code de la Sécurité intérieure

Surveillance, télésurveillance et gardiennage

Les services ayant pour objet la surveillance humaine ou la surveillance par des systèmes électroniques de sécurité ou le gardiennage de biens meubles ou immeubles ainsi que la sécurité des personnes se trouvant dans ces immeubles ou dans les véhicules de transport public de personnes

Transport de fonds

Les services consistant à transporter et à surveiller, jusqu'à leur livraison effective, des bijoux représentant une valeur d'au moins 100 000 euros, des fonds, sauf, pour les employés de La Poste ou des établissements de crédit habilités par leur employeur, lorsque leur montant est inférieur à 5 335 euros, ou des métaux précieux ainsi qu'à assurer le traitement des fonds transportés

Protection rapprochée

La protection de l'intégrité physique des personnes

Protection des navires battant pavillon français

A la demande et pour le compte d'un armateur

Une palette d'activités

Dans la sécurité publique, les 120 000 fonctionnaires et contractuels de la police nationale (gardiens de la paix, officiers de police, commissaires, adjoints de sécurité) et les 97 000 militaires et contractuels de la gendarmerie nationale (sous-officiers, officiers, gendarmes adjoints) protègent la population et maintiennent l'ordre public. Les premiers interviennent surtout dans les villes, les seconds en zone rurale et péri-urbaine. Derrière ces grades se cache une grande variété d'activités : maintien de l'ordre, sécurité routière, investigation judiciaire, renseignement, lutte contre le terrorisme et le grand banditisme... Et parfois des spécialités plus pointues : cavalier, maître de chien, secours en montagne, motocycliste... Sans oublier les agents, techniciens et ingénieurs de la police technique et scientifique. 

La majorité des communes se sont dotées d'une police municipale, armée ou non. On dénombre environ 20 000 policiers municipaux (fonctionnaires territoriaux), encadrés par des chefs de service et des directeurs. En uniforme et armés, quelque 8 000 fonctionnaires de l'État, rattachés à la branche surveillance des douanes, luttent contre les trafics et la contrefaçon sur tout le territoire. 

Secours aux personnes, notamment en cas d'accidents, incendies, inondations... : près de 41 000 sapeurs-pompiers professionnels (fonctionnaires territoriaux) et 12 300 militaires (à Paris et à Marseille) sont au cœur des situations d'urgence. 

Dans les entreprises de sécurité privée, l'activité surveillance domine (67% des professionnels), suivie par la prévention incendie, la sûreté aéroportuaire et la télésurveillance. Toutes les activités de sécurité privée (incluant aussi les gardes du corps, les convoyeurs de fonds et les enquêteurs privés) sont des professions réglementées nécessitant une carte professionnelle. Depuis 2011, une instance de contrôle et de régulation de la sécurité privée, le CNAPS délivre les autorisations d’exercer.

Le niveau d'accès

Des sélections sont ouvertes, sans condition de diplôme, pour le recrutement de cadets de la République et d'adjoints de sécurité au sein de la police nationale, de gendarmes adjoints volontaires et de sapeurs-pompiers volontaires. Avec la possibilité de progresser ensuite en interne. Sinon, différents concours (aux niveaux diplôme national du brevet/CAP, bac, bac+2, bac+3, bac+5) permettent le recrutement des fonctionnaires et des militaires de carrière. Les lauréats suivent une formation rémunérée adaptée à l'emploi, d'une durée allant de quelques mois à 2 ans.

Pour exercer une profession réglementée de sécurité privée, le métier d’agent de sécurité est accessible par certification CQP APS (spécifique à chaque activité), titre professionnel ou CAP. Les pré-requis sont la maîtrise de la langue française et la moralité.

En lycée professionnel, il est possible de préparer le CAP agent de sécurité (qui peut être suivi de mentions complémentaires) et le bac pro métiers de la sécurité. Ce dernier propose deux options en terminale : sécurité publique et sûreté ou sécurité incendie.

 

Découvrez 13 métiers de la sécurité

Sécurité privée

La sécurité privée représente un secteur au cœur des préoccupations nationales, européennes et internationales. 

Ce secteur porteur est reconnu comme complémentaire à la sécurité publique et relève du code de la sécurité intérieure. Sous l’étiquette d’agent de sécurité privée, il existe une multitude de métiers et des opportunités d'emploi à l'horizon.

Surveiller et protéger 

Dans les gares, les aéroports, les centres commerciaux et autres lieux publics, les agents de sécurité protègent voyageurs, clients et employés. Selon les cas, ils surveillent les entrées d’un bâtiment, contrôlent les passagers et leurs bagages, s’efforcent de prévenir des dégradations ou des vols… Certains font équipe avec un chien spécialement dressé. En entreprise, le/la chargé/e hygiène sécurité environnement analyse les risques industriels et veille au respect des consignes de sécurité. Mais la sécurité, c’est aussi prévenir le piratage informatique (antivirus, tests d’intrusion…), domaine de l’expert en sécurité informatique.

Des opportunités d'emploi à l'horizon 2022

  • Le besoin de main d'œuvre sera croissant, à court, moyen et long terme, en particulier dans la grande distribution et les chantiers.
  • Les filières les plus dynamiques sont la vidéosurveillance, la télésurveillance résidentielle, le contrôle d'accès et le drone de surveillance.
  • Les recrutements se font essentiellement avec un niveau V de qualification, plutôt par voie scolaire : CAP « Agent de sécurité » ou « Agent de prévention et de médiation », Mentions Complémentaires « Sécurité civile et d’entreprise » ou « Sûreté des espaces ouverts au public », Bac Pro « Métiers de la sécurité », Brevet Professionnel « Agent technique de prévention et de sécurité ». Dans l’enseignement supérieur, un DUT « Hygiène, sécurité et environnement » et la Licence Pro « Sécurité des Biens et des Personnes ».

Des formations à tous les niveaux

La formation continue est importante dans le secteur et renforcée par la loi qui rend obligatoire la formation continue avant le renouvellement de la carte professionnelle à partir du 1er janvier 2017 (décret du 26 avril 2016).

Plusieurs Certifications de Branche, CQP (« Agent de Prévention et de Sécurité », « Surveillance des Grands Évènements », « Agent de sécurité cynophile » et « Agent sûreté aéroportuaire »), des Titres professionnels (Agent de surveillance et de sécurité, Agent de sécurité cynophile…), des Certificats Service de Sécurité Incendie et d’Assistance à Personnes (SSIAP), Sauveteur Secouriste du Travail (SST).

Des salaires bruts plutôt attrayants à l'entrée

 

Famille de métiers

Salaires mensuels à l'entrée

Agents d'exploitation

1 480 €

Agents de maîtrise

1 970 €

Cadres

2 880 €

Source : I+C, enquête de Branche Prévention et Sécurité, octobre 2016

 

 

Sécurité publique

Servir leur pays et s'engager au service des autres.

En voyage ou au travail, sans eux pas de tranquillité. Les professionnels de la sécurité protègent et secourent les populations. Rigoureux et dynamiques, ils interviennent parfois dans des circonstances difficiles. Cap sur ces métiers d’action et de terrain aussi variés que passionnants.

10 métiers de la sécurité

De la prévention à l’enquête judiciaire

Un quartier animé, une manifestation ou une autoroute lors d’un week-end chargé : policiers/ières et gendarmes effectuent des patrouilles de surveillance, prêts à intervenir. Partout en France, ils assurent la sécurité et l’ordre public. Ils constatent les infractions, mènent des enquêtes judiciaires et recherchent des éléments de preuves, aidés par des spécialistes en police technique et scientifique.

Les policiers/ières municipaux ne participent pas à ces enquêtes. Sous l’autorité du maire, ils surveillent les lieux publics et constatent crimes ou délits. En cas d’infraction au code de la route, aux arrêtés du maire ou à l’environnement, ils peuvent dresser procès-verbal. Dans certaines communes, les policiers municipaux sont armés.

Sécurité civile : priorité aux secours

Accidents de la circulation, intoxications, noyades, malaise, les sapeurs/euses-pompiers/ières sont plus souvent appelés pour secourir des personnes que pour éteindre des incendies. Les "soldats du feu" interviennent néanmoins en urgence dès qu’un incendie se déclare dans un immeuble, une usine ou une forêt. Ces spécialistes du risque sont en majorité des volontaires, puisque seulement 20 % sont professionnels.

GENDARMERIE

La gendarmerie nationale offre des carrières opérationnelles à différents niveaux de recrutement. Sans diplôme, elle forme les candidats au métier de gendarme adjoint volontaire. Après le bac et 1 an de formation en école, au métier de sous-officier. Avec un bac+5 et 2 ans de formation, à celui d’officier.

La gendarmerie

Les critères d'admission en école de gendarmerie 

Les candidats sont recrutés de 17 à 35 ans selon les concours et à différents niveaux de formation.

 

Formation de gendarme adjoint volontaire. Sélection sur épreuves, pour les candidats âgés de 17 ans à 26 ans à la date de dépôt de la candidature. La gendarmerie offre 7000 postes en 2016.

Outre ces conditions d'âge et de diplômes, il faut satisfaire aux critères généraux de recrutement : avoir effectué la journée défense et citoyenneté et être physiquement et médicalement apte.

Quelles épreuves aux concours ?

Deux types d'épreuves au programme. Certaines visent à évaluer le niveau académique des candidats : culture générale, expression française et capacité de synthèse, langue étrangère... Les candidats officiers passent une épreuve orale sur les questions de défense et de sécurité et une épreuve à option (droit, finances publiques, économie-gestion, histoire, géographie). D'autres épreuves testent les aptitudes du candidat à exercer le métier visé : épreuves sportives, tests psychotechniques et entretiens pour évaluer le profil psychologique de la personne.

Pour le détail des épreuves, consulter le site de La Gendarmerie Nationale.

Les concours sont sélectifs : 7 candidats pour 1 poste de gendarme.

La gendarmerie devrait recruter plus de 6 500 sous-officiers en 2016, contre plus de 4 000 en 2015.

Se préparer au concours d'officier

Une classe CPIGN, classe préparatoire intégrée de la gendarmerie nationale, prépare au concours d'officier. Elle est accessible aux étudiants de moins de 26 ans méritants de niveau master 2 (bac+5), en partenariat avec l'université Panthéon-Assas et l'EOGN (École d'officiers de la gendarmerie nationale). Les élèves sont recrutés sous statut de gendarme adjoint volontaire, emploi particulier. Accès sélectif.

Les IPAG (instituts de préparation à l’administration générale), rattachés aux universités, et les CPAG (centres de préparation à l’administration générale), rattachés aux instituts d’études politiques, organisent des préparations aux concours, dont ceux de la police nationale et de la gendarmerie nationale. Accès sélectif.

Les instituts d’études judiciaires rattachés aux universités préparent les étudiants inscrits en master 2 de droit, aux concours d'officier de la gendarmerie nationale.

Différentes écoles de gendarmerie

Les jeunes recrues suivent une formation militaire et physique, qui comprend des mises en situation pratique, en alternance avec des stages sur le terrain.

Les futurs gendarmes adjoints volontaires reçoivent une formation de 13 semaines dans une école de gendarmerie à Beynes,  FontainebleauChâteaulinChaumontMontluçonRochefort ou  Tulle.

Les gendarmes sous-officiers sont formés au sein d'une école de gendarmerie à  ChâteaulinChaumontMontluçonTulle ou Dijon. La formation dure 1 an et elle est sanctionnée par l'obtention du certificat d'aptitude à la gendarmerie.

L'élève choisit son affectation selon son rang de classement et du nombre de places offertes en brigade départementale, en escadron de gendarmerie mobile... Voire dans une unité spécifique (unité de haute montagne, régiment de cavalerie...) sous certaines conditions.

Les officiers sont formés à l' EOGN (École des officiers de la gendarmerie nationale) de Melun. La formation dure 2 ans. Elle est militaire, professionnelle, et universitaire (conduisant au master 2  droit et stratégies de sécurité à l'université Panthéon-Assas). Les élèves se préparent à exercer des fonctions de commandement dans une filière au choix : sécurité publique, sécurité routière, police judiciaire, maintien de l'ordre-défense.

L'affectation des gendarmes à l'issue de leur formation dépend de leur rang de classement et des places offertes par la gendarmerie. Les gendarmes adjoints volontaires sont affectés avec une qualité d'agent de police judiciaire adjoint ; les sous-officiers en tant qu'agent de police judiciaire ; les officiers formés dans la dominante "police judiciaire" pendant leur formation obtiennent une qualité d'officier de police judiciaire.

Les élèves sont rémunérés pendant leur formation : 1350 euros net par mois pour les élèves sous officiers ; 1740 euros net par mois en 1re année et 2442 euros net par mois en 2e année pour les élèves officiers.

La gendarmerie forme des réservistes qui renforcent ponctuellement les unités. Se renseigner sur le site de La Gendarmerie Nationale.

Passerelle entre les formations

Les gendarmes adjoints volontaires signent un contrat initial d'une durée de 2 ans qui peut être reconduit pour une période maximale de 3 ans. Ils ont accès au concours interne de  sous-officier de gendarmerie, s'ils justifient d'1 an de service au 1er janvier de l'année du concours. Une préparation spécifique est proposée. En fin de contrat, les volontaires bénéficient d'un dispositif d'aide au retour à la vie civile.

Police

Entrer dans une école police équivaut à une incorporation : l'élève s'engage à rester au service de l'État au moins 4 ans à compter de sa titularisation. Encore faut-il franchir la barrière des concours de plus en plus sélectifs.

Les écoles de police (2)

Les critères d'admission en école de police

L'accès en école de police se fait généralement sur concours de recrutement (externes et internes) nationaux ou déconcentrés en outre-mer, ou sur test et dossier. Les futurs fonctionnaires de police sont recrutés de 17 à 35 ans selon les concours et à différents niveaux de formation.

   

Outre ces conditions d'âge et de diplômes, il faut satisfaire aux critères généraux de recrutement : être de nationalité française, avoir une bonne acuité visuelle, une bonne condition physique, avoir accompli la Journée défense et citoyenneté et, bien-sûr, avoir un casier judiciaire vierge. Il faut aussi posséder le permis de conduire au moment de sa titularisation.

Quelles épreuves aux concours ?

Les concours comportent des épreuves évaluant les connaissances scolaires ou universitaires du candidat : expression française, culture générale, droit pour les concours d'officier et de commissaire, sciences ou techniques pour les concours de la police technique et scientifique. De plus, divers tests et épreuves d'exercices physiques ont pour but de vérifier si le profil du candidat est adapté à l'exercice du métier visé : parcours d'habileté motrice, test d'endurance cardio-respiratoire, tests psychotechniques permettant d'évaluer le profil psychologique, épreuve de gestion du stress, mise en situation à partir d'un cas pratique. Sans oublier l'entretien de motivation avec le jury.

Pour le détail des épreuves, consulter le site officiel de la Police nationale.

En 2015, 1522 candidats ont été admis aux concours externes, dont 1463 gardiens de la paix (1024 affectés en Ile-de-France), 33 officiers de police et 26 commissaires.

Se préparer aux concours
L’ENSP (École nationale supérieure de police) propose des CPI (classes préparatoires intégrées) aux concours d’officier (à Cannes-Écluse) et de commissaire (à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or). Vingt places sont offertes à des étudiants méritants sous conditions de ressources familiales. L'accès est sélectif, sur test.

Les IPAG (instituts de préparation à l’administration générale), rattachés aux universités, et les CPAG (centres de préparation à l’administration générale), rattachés aux instituts d’études politiques, organisent des préparations aux concours, dont ceux de la police nationale et de la gendarmerie nationale. Accès sélectif.

Les instituts d’études judiciaires rattachés aux universités préparent les étudiants inscrits en master 2 de droit, aux concours de l’École nationale supérieure de police. Accès sélectif.

Différentes écoles de police

Les lauréats du concours suivent une formation de 1 à 2 ans, qui alterne des périodes en écoles et en service actif.

Le cadet de la république bénéficie d'une formation alternée de 12 mois (lycée professionnel, école de police et stage pratique). L'adjoint de sécurité signe un contrat de 3 ans et bénéficie de 14 semaines de formation en école de police, en alternance.

Les futurs gardiens de la paix sont formés dans l'une des 15 ENP (écoles nationales de police) dont 11 en métropole, pendant 12 mois en alternance.

Les techniciens et ingénieurs de police technique et scientifique suivent 10 semaines de formation à l' ENP de Nîmes et plusieurs modules de formation à l'INPS (Institut national de la police scientifique) d'Écully.

Les officiers suivent une formation en  ENSP (École nationale supérieure de police) à Cannes-Écluse pendant 18 mois en alternance.

Quant aux commissaires de police, ils suivent une formation en alternance de 2 ans à l' ENSP de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or.

Durant l'intégralité ou une partie de leur formation, les élèves des écoles de police ont le titre de fonctionnaire stagiaire. Pour tous, l'affectation à l'issue de la formation est fonction de son rang de classement et des postes proposés par l'administration.

Aucune de ces formations n'exige de frais d'inscription. Les élèves sont même rémunérés au cours de leur cursus : 1351 euros net / mois pour un gardien de la paix, 1303 euros pour un élève-officier et 1434 euros pour un élève-commissaire.

Se former, c'est s'engager

Une fois titulaires, les jeunes recrues s'engagent à exercer un certain nombre d'années : 4 ans de service au minimum pour un gardien de la paix, 5 ans pour un officier, 7 ans pour commissaire de police, jusqu'à 8 ans pour un ingénieur de police technique et scientifique.

Après leur formation, les gardiens de la paix choisissent un poste en fonction de leur classement, mais la mobilité régionale n'est autorisée qu'après 5 ans (8 ans pour l'Ile-de-France) d'exercice en tant que titulaire.

L'élève qui met fin à sa scolarité plus de 3 mois après son incorporation, ou le titulaire qui rompt son engagement doit reverser une somme forfaitaire au Trésor public.

Passerelles entre les formations

A la fin de sa scolarité, le cadet de la République peut se présenter à un concours spécifique de gardien de la paix et poursuivre son contrat en qualité d'adjoint de sécurité.

L'adjoint de sécurité signe un contrat de 3 ans renouvelable et peut passer un concours spécifique de gardien de la paix après un an d'exercice.

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