Onisep.fr, l'info nationale et régionale sur les métiers et les formations

Sommaire du dossier

Le handicap mental

Les répercussions du handicap mental sur la scolarité

publication : 25 juillet 2017
L'élève présentant une déficience intellectuelle a des difficultés de réflexion, de conceptualisation, de communication et/ou de mémorisation. Des aménagements pédagogiques et un rythme d'apprentissage adapté permettent de compenser ce handicap.

Enfant trisomique assis par terre ouvrant un livre

Les difficultés rencontrées par les jeunes déficients intellectuels

Contrairement aux troubles des apprentissages, qui sont spécifiques, le handicap mental ou déficience intellectuelle concerne l'ensemble des fonctions cognitives, à un degré très variable.

Les rythmes d'apprentissage varient énormément selon le degré de handicap et la personnalité de l'élève. Ce dernier peut présenter des troubles émotionnels comme l'instabilité, l'excitation, l'hyperémotivité, des difficultés d'expression et d'adaptation aux situations nouvelles. Ses difficultés à transposer les savoirs et à conserver des acquis sont un frein à l'apprentissage. Il lui sera plus difficile de maîtriser le calcul, la lecture et l'écriture, de mémoriser les consignes de l'enseignant, de rester en classe plusieurs heures... bref, d'apprendre au même rythme que les autres.

Les moyens pour y remédier

Pour permettre à l'élève présentant une déficience intellectuelle de progresser, des aménagements pédagogiques sont nécessaires.

Effectifs allégés et pédagogie différenciée

Pour la plupart des élèves déficients intellectuels, la scolarisation dans une ULIS (unité localisée pour l'inclusion scolaire) est la plus adaptée : Ulis école accueillant des élèves ayant des TFC (troubles des fonctions cognitives) en primaire puis Ulis collège et Ulis lycée. Des petits effectifs et une pédagogie différenciée permettent à l'élève de progresser à son rythme.

Un environnement stimulant

La scolarisation individuelle reste possible dans certaines disciplines en fonction des compétences et des goûts de l'élève : inclusion partielle pour des cours de sport, de musique, de dessin, des activités périscolaires, mais aussi dans les disciplines plus académiques, avec des aménagements pour les évaluations : sciences de la vie et de la terre, histoire-géographie, et parfois français ou mathématiques. L'essentiel étant de proposer un environnement stimulant.

Un accompagnement humain

Quel que soit le mode de scolarisation choisi, l'élève déficient intellectuel bénéficiera utilement d'un accompagnement humain qui l'aide à progresser dans la socialisation et vers l'autonomie. Une personne en charge de l'aide humaine individuelle ou mutualisée, pourra l'accompagner dans ses apprentissages, mais aussi dans la cour de récréation et à la cantine.

Imprimer

Haut de page

Vient de paraître

Pour
les professionnels

Accueil Toute l'actu nationale

monorientationenligne.fr