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Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé

RQTH ne veut pas toujours dire lourdement handicapé

publication : 9 avril 2014
Les bénéficiaires du statut de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQPH) relèvent de situations très diverses. Leur point commun : des difficultés pour accéder ou conserver un emploi en raison de leur état de santé.

RQTH : pas lourdement handicapé

Arrêts maladie, fatigue, difficultés de communication, douleurs, incapacité à effectuer certaines activités… autant de contraintes qui rendent la vie au travail compliquée. Sont ainsi concernés les salariés (ou apprentis) dont les capacités physiques ou mentales sont diminuées par un handicap.

Mais aussi ceux atteints d’une maladie chronique (asthme, diabète, infection par le VIH, hépatites…) ou d'un problème de santé ayant des répercussions au travail (rhumatismes, allergies à certains produits…).

Au terme de l’étude du dossier, la CDAPH (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées) peut alors juger que le demandeur :

  • ne relève pas de ce statut ;
  • peut occuper un emploi, mais présente des difficultés à exercer certains types d'activités professionnelles ;
  • est trop lourdement handicapé pour occuper un emploi en milieu ordinaire ou protégé.

Dans le 2e cas, le demandeur est reconnu travailleur handicapé. La commission précise le milieu professionnel le plus adapté pour lui (milieu ordinaire ou protégé). Outre le degré de handicap du demandeur, la CDAPH prend également en compte la nature du métier occupé ou envisagé par le bénéficiaire et les contraintes relatives à son exercice.

Dans certains cas, le travailleur handicapé devra envisager une reconversion. La CDAPH préconisera alors une nouvelle formation dans un centre de rééducation professionnelle.

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