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Quiz Mobilité

Voici quelques questions portant sur votre projet de mobilité à l'étranger. Vos réponses permettront d'analyser vos besoins, de vous conseiller et de vous orienter vers les bons interlocuteurs. Ils vous aideront ensuite à concrétiser et à mettre en place votre envie de bouger en Europe et à l'international.

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Quiz Mobilité

Question 1/9

Quel est votre âge ?

1 réponse

Question 2/9

Quelle est votre situation ?

1 réponse

Question 3/9

Mon projet…

1 réponse

Question 4/9

J'ai besoin…

1 réponse

Question 5/9

J'ai plutôt…

1 réponse

Question 6/9

Je voudrais…

1 réponse

Question 7/9

Mon rêve…

1 réponse

Question 8/9

Ma stratégie…

1 réponse

Question 9/9

Mon objectif…

1 réponse

Préparer ma mobilité

Préparer ma mobilité

Ça y est, la décision de partir à l’étranger est prise. Il s’agit maintenant de se préparer  à la vie sur place pour apprécier pleinement cette expérience unique. Pour cela, il faut régler quelques questions pratiques.  Suivant le type de mobilité envisagée, l’aide à la préparation au départ varie :  le logement est parfois prévu, le niveau de langues attendu dépend du type de mobilité et des activités, le budget nécessaire n’est pas le même quand on travaille sur place par exemple…

Budget

Selon les pays, le coût de la vie quotidienne peut être très différent mais globalement, les grandes villes sont plus chères que les cités de taille moyenne. Avant de partir, il est intéressant de planifier le budget mensuel nécessaire une fois sur place. Sachant que presque la moitié du budget passe dans le logement, c’est  sur ce poste de dépense qu’il faut être particulièrement attentif. Une fois sur place, la recherche des bons plans sera facilitée. Dans les pays qui ne sont pas dans la zone Euro, il peut être utile d’ouvrir un compte bancaire pour éviter des frais à chaque opération.Cela peut même s’avérer nécessaire pour les personnes qui recevront une rémunération à l’étranger.

Visa

En Europe, pas de problème de ce côté-là, l’espace européen permet la libre circulation des personnes, il faut toutefois veiller à respecter la législation et les règles en vigueur dans le pays d’accueil. Par contre, en dehors des frontières de l’UE, il faut s’assurer que le visa avec lequel on circule correspond bien au séjour envisagé dans sa durée et sa nature (tourisme, travail ou étude).

Communication

Aujourd’hui en Europe, s’il n’y a plus de frais spécifiques appliquées aux communications téléphoniques et à l’envoi des SMS, nombreuses sont les personnes qui utilisent une messagerie via internet (Viber, Snapchat, Whatsapp). Les réseaux sociaux et les messageries en direct (Skype) permettent aussi de garder le contact mais mieux vaut que l’entourage s’y prépare avant le départ.

Logement

Le logement en appartement individuel est la solution la plus coûteuse mais des solutions en résidence étudiante ou en colocation sont souvent possibles. Lorsqu’on a un correspondant sur place, il ne faut pas hésiter à lui demander conseil sur les quartiers à privilégier pour leurs aspects pratiques (transports, commerces) et leur environnement.

Aides financières

La recherche d’un financement dépend toujours de son statut, de son âge et de la nature de la mobilité. La Région soutient  diverses formes de mobilité encadrées et les boursiers sur critères sociaux peuvent dans certains cas bénéficier d’une aide spécifique du CROUS. Si le programme Erasmus+ contribue financièrement à la prise en charge de certaines formes de mobilité organisées avec un tiers  (études, stages, service volontaire européen), il en existe d’autres.

Sécurité sociale

Toute personne dans un pays doit avoir une adresse et bénéficier d’une couverture sociale. Faites systématiquement  le point avec votre centre d’assurance maladie avant de partir

Mon niveau en langue

Débutant à élémentaire (A1-B1)
Avant le départ, la préparation consiste à se familiariser avec la langue du pays. C’est le moment de fréquenter les cafés polyglottes qui permettent de se retrouver autour d’une table pour discuter d’un thème ou de l’actualité, … en langue étrangère bien sûr. Plus pointus, les organismes de séjours linguistiques ou écoles de langues offrent des cours à l’étranger ou sur place pour améliorer son niveau de départ. Quoi qu’il en soit, pour progresser, pas question d’être timide, il va falloir se lancer et accepter de faire des erreurs pour s’améliorer. Il est bon de réviser les expressions et termes de langage courants avant de partir.

Indépendant à expérimenté (B2-C2)
Lister le vocabulaire lié à une activité particulière peut être utile avant de partir. Sinon, c’est aussi le bon moment pour aller rencontrer des jeunes étrangers accueillis en France ou de visionner des séries en VO pour faciliter la compréhension orale. Si le but est d’améliorer son niveau de langue, il faut éviter de se retrouver entre français une fois sur place. Pour le logement sur place, privilégier la recherche d’une colocation avec des personnes venant d’autres pays est une très bonne résolution.

Mes contacts pour les cours de langues

En région

le GOETHE institut,
la maison du néerlandais,
LineaDiretta et comité culturel Dante Alighieri (italien),
Centre de pratique de langues étrangères (CPLE),
les nombreux organismes de séjours linguistiques : STS, WEP, AFS, PIE, Vivalangues…

A l'étranger
A l’étranger, on peut trouver  des écoles et centres de langues

de mes réponses correspondent à ce profil

Étudier et me former à l'étranger

Étudier et me former à l'étranger

L’expérience de mobilité au cours d’un parcours d’étude est de plus en plus recherché. C’est une occasion unique pour se former dans un nouvel environnement et avec une pédagogie différente. Les programmes et les enseignements disciplinaires changent aussi.

Partir dans le cadre d'un accord avec l'établissement

Dans l’enseignement et l’éducation, il existe des possibilités d’étudier à l’étranger dans le cadre d’accords bilatéraux. Il existe aussi des programmes pour soutenir et encourager cette modalité comme le programme européen Erasmus qui est sans doute le plus connu, d’autant plus qu’aujourd’hui il s’adresse à un public large. Si on se limite au champ de l’éducation seulement, il  s’adresse aux scolaires, lycéens, étudiants, apprentis, professionnels du champ éducatif et associatif, chercheurs. Les universités et de nombreux établissements d’enseignement ont intégré les échanges et la mobilité à l’étranger dans leurs pratiques, certains les ont même rendu systématiques. Des opportunités transfrontalières viennent en plus les compléter (programme PIMEN_aan par exemple). Tous ces échanges favorisent l’ouverture d’esprit, privilégient la découverte et mettent en jeu des capacités d’adaptation intéressantes. Quoi qu’il en soit, il faut  passer par une personne référente  aux relations internationales pour y participer (établissement scolaire, service relations internationales des universités, organisme de formation, association d’aide ou de formation pour les demandeurs d’emploi).
Pour les stages, rares sont les pays dont la pratique est aussi encadrée qu’en France. Pour trouver un stage à l’étranger, il s’agit d’être méthodique. On peut consulter le  site Euroguidance et le guide spécialisé " Stages en Europe "

Partir de sa propre initiative

Au cours de ses études, un étudiant peut envisager une césure c'est-à-dire un départ en mobilité autonome négocié avec son établissement. Cette solution est un intermédiaire entre le départ en toute autonomie et la mobilité accompagnée. Sinon, il peut aussi décider de partir en mobilité individuelle non accompagnée mais conditionnée par des pré-requis souvent plus stricts (linguistiques, de diplômes, d’âge, de statut). Mieux vaut alors bénéficier d’un conseil en orientation et en mobilité spécifique dans un CIO par exemple. Pour les stages, si la recherche est faite individuellement, la proposition doit être agréée par l’établissement pour donner lieu à la signature d’une convention car le stage en France est une pratique strictement encadrée. Les apprentis en formation sont également concernés par les offres de mobilité afin d’étendre leurs champs de compétences. Signalons que les étudiants des grandes écoles (de commerce, d’ingénieur, IEP) ou dans certaines filières particulières ont une expérience de mobilité prévue dans leur cursus. Enfin, les les doctorants, les chercheurs bénéficient de propositions spécifiques (masters Erasmus Mundus, cotutelles de thèse, programme Jean Monnet)

Se former tout au long de la vie à l'étranger

Le contexte d’une  formation à l’étranger peut aussi intéresser des personnes en recherche de spécialisation ou de reconversion professionnelle qu’elles soient en activité ou en recherche d’emploi. Des dispositifs de mobilité spécifiques existent. Cette fois, il convient de se rapprocher d’un organisme de formation continu via le service des ressources humaines de l’entreprise, de Pôle emploi ou d’une mission locale.

Mon niveau en langue

Débutant à élémentaire (A1-B1)
Le niveau linguistique requis pour partir dans le cadre d’Erasmus+ est assez variable mais ne constitue pas en soi un obstacle, … sauf si l’établissement d’envoi en a décidé autrement. Avant de partir puis au retour de mobilité, le candidat devra se soumettre à une évaluation linguistique en ligne sur le portail OLS (Online Linguistic Support). Sur place, il s’agira de bien choisir ses cours en correspondance avec son niveau linguistique, selon les modalités d’examen mais aussi selon l’intérêt pour la matière enseignée.  Les universités ont souvent mis en place des moyens pour perfectionner le niveau linguistique (cours sur place, organisation Tandem en binôme, associations d’étudiants…). Certains stages techniques peuvent parfois se satisfaire d’un niveau linguistique élémentaire.

Indépendant à expérimenté (B2-C2)
L’étudiant qui décide d’étudier dans un autre pays en toute indépendance doit  attester d’un niveau minimum de maitrise linguistique. Pour cela, on lui demande de présenter le résultat à un test ou un examen de langue différent selon le pays. Le niveau demandé dépend de la matière étudiée (B1-B2 voire C1). Dans cette situation, l’étudiant est dans la même situation que l’étudiant natif du pays.  Pour les stages basés sur les échanges et la communication, mieux vaut savoir s’exprimer de façon compréhensible.

Mes contacts pour les cours de langues en région
le GOETHE institut,  
la maison du néerlandais,
LineaDiretta et comité culturel Dante Alighieri (italien),
Centre de pratique de langues étrangères (CPLE),
les nombreux organismes de séjours linguistiques : STS, WEP, AFS, PIE, Vivalangues…

Mes contacts pour les cours de langues
A l’étranger, on peut trouver  des écoles et centres de langues

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M'engager en mission solidaire ou citoyenne à l'étranger

M'engager en mission solidaire ou citoyenne à l'étranger

Rien de tel pour prendre du recul que de rejoindre d’autres personnes pour aider, participer à une action culturelle, sportive ou de solidarité. L’engagement en France comme à l’étranger revêt de nombreux atouts.

Le volontariat, c’est quoi ?

Le volontariat permet d’accéder à un engagement ponctuel sur des missions culturelles, citoyennes, écologiques, associatives à l’étranger. Il permet de renforcer la cohésion et la mixité sociale par des actions liées à la solidarité, la santé, l’éducation, le sport. Ses actions peuvent aussi concerner la mémoire, le développement, l’action humanitaire ou l’intervention d’urgence.
Si la mobilité internationale  est optionnelle dans le cadre du service civique, elle est systématique dans le cas du service volontaire européen (SVE). Dans les deux cas, elle est accompagnée et soutenue financièrement.
D’autres types de volontariats encadrés existent : corps européen de solidarité, volontaires de l’aide de l’UE, volontariat des Nations Unies, volontariat de solidarité internationale, volontariat de la francophonie.

Les bénéfices du volontariat

Une telle expérience est toujours riche en découvertes, en surprises. Elle permet de tisser des liens durables et de se faire des amis partout dans le monde. Elle exerce  la capacité à communiquer non seulement en utilisant une langue étrangère mais aussi un plan général. Elle permet aussi de se rendre utile et de s’engager pour une cause juste. Si le niveau de langue conversationnelle s’améliore inévitablement, c’est surtout sur le plan de la maturité, de l’autonomie, des relations sociales et d’un certain regard sur le monde que les bénéfices d’une expérience de volontariat se font sentir.

Mes contacts

En région 
DRJSCS : Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale
Liane coopération : réseau régional de coopération internationale
ADICE : Association pour le Développement des Initiatives Citoyennes et Européennes
La maison régionale de l’environnement et des solidarités
Concordia : chantiers internationaux de bénévoles
Association " le Partenariat " : organisation de solidarité internationale
Groupe d’appui et de solidarité

Des ressources nationales
Agence Erasmus+ Jeunesse,
Agence nationale du service civique,
France Volontaires

Mon niveau en langue

Débutant à élémentaire (A1-B1)
A la base, il n’y a pas de condition de diplôme ou de langue pour s’engager dans une mission de volontariat qui se base surtout sur des activités pratiques ou conversationnelles. Le niveau linguistique peut cependant influencer le type de mission à sa portée. Une consolidation linguistique est parfois prévue sur place mais généralement, la communication se fait assez naturellement.

Indépendant à expérimenté (B2-C2)
Les activités très liées à la communication, l’évènementiel, le culturel, la traduction seront facilitées pour ceux dont la maitrise linguistique ne pose pas de problème.

Mes contacts pour les cours de langues en région
le GOETHE institut,
la maison du néerlandais,
LineaDiretta et comité culturel Dante Alighieri (italien),
Centre de pratique de langues étrangères (CPLE),

Mes contacts pour les cours de langues
A l’étranger, on peut trouver  des écoles et centres de langues

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Travailler à l'étranger

Travailler à l'étranger

Dans les pays de l’UE, la mobilité des travailleurs est simplifiée par la règle de libre circulation. Néanmoins, la législation nationale s’applique sur les conditions et le droit du travail. D’un point de vue pratique, une expérience de travail à l’étranger est un réel atout sur le plan professionnel. D’un point de vue pratique, bénéficier d’une rémunération facilite l’organisation de la vie sur place et permet une certaine autonomie.

L’expérience courte type " petit boulot " ou " job "

Mieux vaut se rendre directement sur place dans les pays qui en font une pratique courante. Sinon, une expérience de jeune fille ou jeune homme au pair permet d’associer les tâches de garde et d’accompagnement des enfants à du temps libre, contacter les organismes linguistiques à ce sujet. Pour les jeunes les plus téméraires jusqu’à 30 ans (parfois 35), le Permis Vacances Travail (PVT) facilite et accélère les démarches d’obtention d’un visa de travail pour l’un des 14 pays lointains concernés. D’autres pratiques non encadrées comme le « wwoofing » permettent de travailler à l’étranger dans des fermes bio en étant nourri et logé sur place

L'emploi qualifié

Le portail européen EURES via notamment « your first job Eures » s’adresse aux 18-35 ans qui veulent travailler à l’étranger. En dehors de cela,  trouver  l’offre qui correspond à son profil peut quelquefois s’avérer compliqué. Le volontariat international en entreprise ou en administration (VIE ou VIA) géré par Business France offre aux personnes qualifiées des opportunités réellement intéressantes de travail à l’étranger dans le cadre d’une mission de 6 à 24 mois. Sinon,  les agences Pôle Emploi international en France sont les interlocuteurs privilégiés. Ils connaissent des dispositifs spécifiques, l’expérience EIC avec le Canada par exemple. Des évènements spécialisés (salons Jobs ou emplois transfrontaliers) sont organisés ponctuellement au niveau local pour faciliter la  rencontre des employeurs et des chercheurs d’emploi.

Mes contacts

En région 
Pôle Emploi vous orientera vers le correspondant international
le réseau des Missions Locales
DIRECCTE : La Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi
AREFI : Association Régionale des Elus pour la Formation, l’Insertion  et l’Emploi
Solution au Pair

Des ressources nationales 
EURES Le portail européen sur la mobilité de l'emploi
VIE le Volontariat International en Entreprise
Pôle emploi international                                   
PVtistes Programme Vacances-Travail
OFQJ l’Office Franco-Québecois pour la Jeunesse

Mon niveau en langue

Suivant les postes à occuper mais aussi suivant la tension sur le marché du travail, le niveau linguistique et les exigences de qualifications varient. Dans certains secteurs d’activités ou dans des programmes de coopération transfrontaliers, des formations complémentaires sont déjà prévues pour s’y adapter (Programmes Interreg " Emploi sans frontières " ou " Compétences sans frontières " par exemple).

Débutant à élémentaire (A1-B1)
La maitrise débutante de la langue  limite l’accès au travail à des postes essentiellement techniques ou avec des besoins de communication en langue étrangère limités. Pour les jobs, on trouve des offres dans la restauration en cuisine ou à la plonge, l’entretien, les travaux agricoles…

Indépendant à expérimenté (B2-C2)
Une bonne maitrise de la communication donne accès à des postes plus relationnels au niveau des jobs (accueil, hôtellerie, vente) et à plus de responsabilité (encadrement d’équipes par exemple). C’est une condition d’accès à un emploi salarié très qualifié.

Mes contacts pour les cours de langues en région
le GOETHE institut,     
la maison du néerlandais,
LineaDiretta et comité culturel Dante Alighieri (italien),
Centre de pratique de langues étrangères (CPLE),
les nombreux organismes de séjours linguistiques : STS, WEP, AFS, PIE, Vivalangues…

Mes contacts pour les cours de langues
A l’étranger, on peut trouver  des écoles et centres de langues

de mes réponses correspondent à ce profil