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Stop aux clichés !

publication : 8 mars 2017
L’industrie continue de recruter aujourd’hui, même si l’on assiste à des fermetures d’entreprises. Choisir d’exercer un métier dans l’industrie est plutôt judicieux. 6 questions clés pour tordre le cou aux idées reçues sur l’industrie.

Pour en finir avec les clichés

Y a-t-il encore de l'emploi dans l'industrie ?

S'il est vrai que les destructions d’emplois fréquemment évoquées frappent les esprits, l’industrie par son dynamisme et son esprit d’invention sait aussi se réinventer. L’usine du futur existe déjà, née de l’innovation, liée à la recherche et aux nouvelles technologies. Et si l’industrie perd un certain nombre d’emplois, elle en crée aussi tous les jours. Des entreprises peuvent aussi échapper à la crise en misant sur la R & D et sur le "sur-mesure" de masse.

Dans l’industrie, le travail est-il pénible ?

Si les postures pénibles, les gestes répétitifs ou la station debout s’imposent parfois pour certains opérateurs de fabrication qui interviennent sur une chaîne de production, ou pour des techniciens de maintenance qui doivent se glisser sous les appareils défectueux, ces conditions de travail ne sont plus représentatives de l’industrie aujourd’hui. D’autant plus que l’informatisation et l’omniprésence des machines (bras mécaniques, tapis roulant, monte-charge…) ont largement réduit les interventions humaines les plus pénibles.

Faut-il porter une tenue spéciale ?

Risques de blessures, exposition au bruit ou à certains produits toxiques… pour éliminer les risques d’accidents dans les usines et sur les chantiers, une tenue de travail réglementaire peut être obligatoire. Elle est au minimum composée :

  • d’un bleu de travail qui empêche de se salir ;
  • d’un casque de sécurité qui protège la tête des chutes d’objets, du mauvais temps… ;
  • de chaussures renforcées avec des coques métalliques au bout pour limiter les risques de blessures (en marchant sur un clou ou en faisant tomber quelque chose sur le pied) ;
  • de gants pour ne pas se couper avec certaines machines ou pouvoir manier en toute sécurité des produits toxiques (huiles, produits nettoyants…).

Travaille-t-on toujours au même endroit ?

De l’atelier au bureau ou sur un chantier à l’étranger, pas de place pour la monotonie. Les déplacements sont nombreux dans les fonctions commerciales… mais pas seulement ! Certaines professions techniques liées à des industries de précision ou de haute technicité sont extrêmement recherchées dans les sites d’exploitation étrangers. De plus, avec les groupements internationaux ou les filiales implantées à l’étranger, l’industrie facilite et encourage grandement les carrières internationales.

Les horaires sont-ils contraignants ?

Dans les entreprises industrielles, pointeuse, jours de récupération ou cycles de repos régulent les journées de travail des salariés, tout en assurant la bonne marche de la production.

Le temps complet est majoritaire. Le système dit "des trois-huit" repose sur la rotation de trois équipes qui se relaient à un même poste toutes les 8 heures afin d’assurer un fonctionnement continu 24 heures sur 24. Les salariés sont alors amenés à travailler de nuit au cours de certains cycles de travail. Le travail à temps partiel ne concerne que 9 % des salariés, majoritairement aux postes d’ouvriers et chez les femmes.

Le travail est-il répétitif ?

Fabriquer un produit en grande quantité en un minimum de temps implique une certaine division des tâches et des process bien rodés. Mais, grâce à la sophistication des machines, aux nouvelles gammes de produits et à la nécessité de se former tout au long de la vie, le travail en usine n’a rien de monotone.

 

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