Onisep.fr, l'info nationale et régionale sur les métiers et les formations

Sommaire du dossier

Témoignages d'élèves de lycée et d'enseignants ...

Ils ont participé à l'opération...

Franche-Comté - Besançon / Publication : 24 janvier 2017, Mise à jour : 30 mars 2018
Quelques témoignages d'élèves et d'enseignants ayant participé à 24 heures dans le supérieur

 

Elena

Session 2018

 Licence Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales en anglais (LLCER) – Besançon

Elena – 1re S

« J'ai vu l'affiche « 24 heures dans le supérieur » sur le mur du lycée. A tout hasard, j’ai demandé des informations au CPE qui m'a dit d'aller sur le site de l'Onisep Besançon. Je me suis inscrite par mail. C'était simple. Actuellement, je souhaite découvrir plusieurs formations qui m’attirent : la licence Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales en anglais (LLCER), la licence Langues étrangères appliquées (LEA) et le BTS Métiers de l'audiovisuel option gestion de la production.

Cette après-midi, j'ai assisté à des cours en amphithéâtre entièrement en anglais, en civilisation et en littérature américaines. J'ai trouvé les cours accessibles et très intéressants. Il faut dire que je lis régulièrement en anglais.

Après nous avons eu un temps d'échanges avec une enseignante-chercheuse qui a répondu à toutes nos questions. Je regrette de ne pas avoir eu de document de présentation de la licence, avec par exemple un emploi du temps type, ça permet d’avoir les informations générales et surtout concrètes sur le diplôme.

Je pense participer à « 24 heures dans le supérieur », aller aux journées portes ouvertes ou bien effectuer un mini-stage dans un établissement aident à faire des choix d'orientation. »

 

 

Jean-Emmanuel LAFARGE,

enseignant au département Génie mécanique et productique (GMP) de l’IUT Besançon-Vesoul, Besançon

Session 2017

 

Onisep : Pourquoi l’IUT GMP participe-t-il à l’opération 24 heures dans le supérieur ?

Jean-Emmanuel Lafarge : 24 heures dans le supérieur fait partie de plusieurs opérations que nous menons auprès des lycéens en vue d’attirer les élèves de 1re vers l’université, notamment un public féminin ainsi que des élèves de 1re STI2D. »

Que proposez-vous aux lycéens lors de cette journée d’immersion à l’IUT ?

J-E L : Chaque année, les enseignants se réunissent pour déterminer l’organisation et le programme de la journée 24 heures dans le supérieur en fonction du nombre d’élèves accueillis.

Avec un groupe d’une vingtaine d’élèves, nous prévoyons un temps d’accueil d’environ 30 minutes, pendant lequel nous les informons sur le déroulement de la journée, soit de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30-17h. Nous leur expliquons ce à quoi les étudiants du DUT GMP se destinent. On parle du recrutement, de l’organisation générale des études, des poursuites d’études et des métiers.

Les lycéens sont ensuite répartis par groupes de cinq ou six élèves dans les cours scientifiques déjà constitués d’étudiants de 1re année de DUT. Ce sont d’une part des cours en salle de travaux dirigés, d’autre part des cours de TP auxquels ils participent partiellement, de manière plus impliquée, sur des compétences métier, en ayant accès à différents matériels. Chaque enseignant veille à ce que les élèves comprennent le module abordé. Il essaie de mettre l’élève en situation pour qu’il puisse comprendre d’où sont partis les étudiants et l’objectif terminal qui leur est fixé. Il se charge de faire le relai externe en intégrant les objectifs du module, ce qu’on y apprend, ce qu’on y fait et à quoi ça sert.

En termes de vocabulaire, l’enseignant emploie les mots utilisés au quotidien et si besoin explicite et emploie un vocabulaire plus adapté.

Pendant les intercours, les lycéens rencontrent d’autres enseignants avec qui ils ont des échanges informels. En GMP, il y a ce qu’on apprend en cours et il y a ce qu’on apprend en fréquentant les locaux, les règles de sécurité, des éléments d’organisation,  de manière générale des pratiques liées aux métiers...

Lors du temps de midi, les étudiants accompagnent les élèves au restaurant universitaire pour prendre leur repas.

Vers 16h, il y a un temps d’échanges sur les choses différentes qui ont été vues.

Qu’est-ce qu’apprécient les lycéens à l’IUT ?

J-E L : Selon moi, ils sont rassurés par la manière dont se déroulent les choses car ils s’aperçoivent qu’à l’IUT tout fonctionne de façon assez proche de leur lycée, qu’il n’y a pas de rupture importante. Les lycéens sont souvent impressionnés par les matériels qu’on utilise tels que des machines industrielles puissantes qu’on retrouve dans les entreprises locales, les découpe-laser, l’impression 3D. Concernant les outils de conception, on dispose de logiciels industriels sur lesquels travaillent les étudiants.

En quoi l’opération 24 heures dans le supérieur est-elle bénéfique ?

J-E L : C’est très positif pour un jeune de participer à cette opération car elle contribue à confirmer ou à infirmer les choix qu’il va pouvoir formuler. Cela lui donne peut-être aussi une motivation supplémentaire en terminale.

De notre point de vue, cette opération nous permet de repérer les élèves intéressés, qui feront dans un an leurs vœux sur le portail APB. C’est un bon moyen de vérifier si nous avons réussi à convaincre.

Globalement, nous pensons que la multiplication des échanges avec les lycéens est utile car ils réussissent à mieux situer l’IUT GMP dans l’offre globale des formations post-bac.

 

D'autres témoignages...à venir

 

 

 

Imprimer

Haut de page

Vient de paraître

Pour
les professionnels