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L’industrie, un secteur d’avenir

Martinique - Fort de France / Publication : 11 mars 2016
En 2016, la 6e édition de la Semaine de l’industrie se tient du 14 au 20 mars. De nombreuses manifestations gratuites seront organisées au niveau local, national ou sur Internet : journées portes ouvertes en entreprise, forums des métiers, ateliers pédagogiques sur sites scolaires, jeux concours sur l’industrie, conférences, débats...
Le thème retenu cette année : l’industrie du futur, ton nouveau terrain de jeu !

L’industrie, un secteur d’avenir

 

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En 2016, la 6e édition de la Semaine de l’industrie se tient du 14 au 20 mars. De nombreuses manifestations gratuites seront organisées au niveau local, national ou sur Internet : journées portes ouvertes en entreprise, forums des métiers, ateliers pédagogiques sur sites scolaires, jeux concours sur l’industrie, conférences, débats...

Le thème retenu cette année : l’industrie du futur, ton nouveau terrain de jeu !

L'Académie de Martinique et la MAREE (Mission Académique aux Relations Ecole Entreprise) organisent une action intitulée "Journée des formations et des métiers industriels" qui se déroule le Mardi 15 Mars 2016 dans l'enceinte des lycées Joseph GAILLARD et Dumas JEAN JOSEPH.

L'objectif est de mettre en valeur les formations et les métiers performants et porteurs d’avenir pour les jeunes et l’économie et :

-Faciliter l’Orientation des élèves et des étudiants ;

-Informer  les entreprises pour d’éventuels partenariats ;

-Transformer l’image de marque des lycées technologiques et professionnels notamment  au niveau du monde professionnel et du grand public ;

-Développer une meilleure connaissance des formations industrielles ;

-Renforcer la  relation école entreprise en vue de la mise en place des stages, du transfert de technologie, de la taxe d’apprentissage.

 

 

www.semaine-industrie.gouv.fr

www.ac-martinique.fr

https://www.facebook.com/mareemartinique/

L’industrie en Martinique

 

Troisième secteur économique de l’île, fer de lance de l’économie locale, l’industrie martiniquaise montre chaque jour son dynamisme.

L’Association Martiniquaise pour la Promotion de l’Industrie (AMPI).regroupe en son sein les principaux acteurs de l’industrie locale autour de huit secteurs d’activités : 

- Accessoires Auto & Bateau (rechapage de pneus)

- Agroalimentaire (boissons, cafés, industries des céréales, du cacao, des fruits et légumes, des viandes et poissons, produits laitiers, punchs et liqueurs, rhums, sucrerie)

- Ameublement (meubles et agencements, textiles, matelas)

- Chimie & Parachimie (cosmétiques, bougies, engrais, détergents, gaz industriels, matières plastiques, peintures et vernis)

- Energie (production et distribution d’électricité, produits pétroliers raffinés)

- Matériaux de construction (briqueterie, carrières, charpentes, produits béton)

- Papier & Bois (imprimerie, travail du bois)

- Travail des métaux (armatures et tôles, menuiseries métalliques, gouttières, constructions métalliques, recyclage des métaux).

PIL

Sources : AMPI www.industriematinique.com

 

40 ans de l’AMPI (pdf)

 

Quelques métiers de l’industrie

 

 

Responsable qualité en agroalimentaire

Agro

Garantir au consommateur des aliments sains : c'est l'objectif du/de la responsable qualité en agroalimentaire. Ses missions sont multiples : piloter les analyses des produits, valider leur conformité par rapport au cahier des charges des clients et aux normes de la réglementation. Contrôler les conditions d'hygiène et fixer les recommandations pour maîtriser la qualité du produit tout au long de la chaîne.

Dans l'industrie agroalimentaire, souvent ingénieur-e qualité, il/elle responsable à la fois du produit fini et de la procédure de fabrication. Si la qualité n'est pas au rendez-vous, il/elle doit analyser les causes de défaillance et y apporter des solutions en élaborant de nouvelles méthodes de production.

Rattaché-e à la direction de l'entreprise ou de l'usine, l’ingénieur-e expérimenté-e travaille en étroite collaboration avec tous les services. Il/elle représente également son entreprise auprès des services officiels (fraudes, services vétérinaires), des clients et des fournisseurs. Entre les réunions, les visites et les entretiens, ce-tte professionnel-le est très mobile.

Comme peu de PME possèdent un service qualité autonome, c'est souvent le directeur ou la directrice technique ou le/la responsable de production qui jouent le rôle de responsable qualité.

Les grands groupes recherchent surtout des ingénieurs en agriculture ou en agroalimentaire, avec, éventuellement, une spécialisation en qualité. Dans les PME, ce sont les technicien-ne-s supérieur-e-s formé-e-s en biologie ou en agroalimentaire qui auront la préférence.

Exemples de formation :

Niveau bac + 2

BTS Bioanalyses et contrôles

BTS Qualité dans les industries alimentaires et les bio-industries

BTSA Analyses agricoles, biologiques et biotechnologiques

BTSA Sciences et technologies des aliments

DUT Génie biologique

 

Niveau bac + 3

Licence pro gestion de la production industrielle spécialité contrôle qualité des produits alimentaires

Licence pro industrie agroalimentaire, alimentation spécialité hygiène et sécurité des productions agroalimentaires

 

Niveau bac + 5

Diplôme d’ingénieur de l’Ecole d’ingénieurs de l’Université de Caen spécialité agroalimentaire

Diplôme d’ingénieur de l’Ecole polytechnique universitaire de Lille, Université Lille I, sciences et technologies spécialité agroalimentaire

Diplôme d’ingénieur de l’Ecole supérieure d’ingénieurs en agroalimentaire de Bretagne atlantique de l’Université de Brest spécialité microbiologie et qualité

Diplôme d’ingénieur de l’Ecole supérieure d’ingénieurs Réunion Océan Indien de l’Université de la Réunion spécialité agroalimentaire

Master pro microbiologie, agrobiosciences, bioinformatique et biologie des systèmes spécialité qualité des produits et sécurité alimentaire

Master pro sciences des aliments spécialité aliments, microbiologie, assurance qualité

Master pro sciences des aliments spécialité gestion des industries agroalimentaires

 

Responsable hygiène, sécurité et environnement

HSE

Le/la responsable hygiène sécurité environnement (HSE) réduit et contrôle les risques professionnels (accidents du travail, maladies professionnelles, pollution, nuisances sonores, espionnage industriel, etc.), au sein de l’entreprise ou de la collectivité pour laquelle il/elle travaille. Il/elle est également sollicité pour étudier les dangers potentiels lors de l’implantation d’une usine.

Afin de réduire le nombre d’incidents, le/la chargé-e HSE conçoit et anime des plans de prévention au sein de l’entreprise. Il/elle sensibilise le personnel aux questions de sécurité en organisant des exercices d’alerte incendie ou en formant aux techniques d’intervention en cas d’accident, par exemple.

Le/la responsable HSE s’assure de la fiabilité des installations (systèmes d’alarme, portes coupe-feu, etc.) et veille à l’application de toutes les nouvelles normes en vigueur. Il/elle rédige les consignes de sécurité, depuis l’interdiction de fumer dans les bureaux jusqu’au port d’une tenue réglementaire (comme le casque sur un chantier).

Le/la responsable hygiène sécurité environnement (HSE) peut exercer dans le service hygiène et sécurité d’entreprises industrielles, dans les secteurs de la métallurgie, de l’agroalimentaire, de la pharmacie, de la pétrochimie, du nucléaire… ou au sein de sociétés de conseil. Au sein des collectivités territoriales, des hôpitaux ou encore de l’inspection du travail, dans un organisme de contrôle agréé, public ou privé il/elle peut travailler comme inspecteur ou inspectrice externe, ou comme coordonnateur de la sécurité et de la santé sur les chantiers du bâtiment et des travaux publics. Enfin, il lui est possible d’intégrer le corps des sapeurs-pompiers professionnels par le biais d’un concours de recrutement très sélectif.

Le marché de l’emploi est particulièrement porteur dans le secteur de la santé et de la sécurité des employés (entreprises industrielles, agricoles, du bâtiment et des travaux publics, mais aussi hôpitaux et entreprises de transport) et dans celui des organismes de contrôle. De nouveaux besoins voient également le jour, comme l’étude et la réduction de l’impact sonore dans le cadre des activités professionnelles.

Exemples de formation :

Niveau bac + 2

BTS Métiers des services à l'environnement

DUT Hygiène sécurité environnement

 

Niveau bac + 3

Licence pro management des organisations spécialité qualité, sécurité, environnement

Licence pro protection de l'environnement spécialité métrologue de la qualité de l'air

Licence pro sécurité des biens et des personnes spécialité animateur des systèmes de management de la sécurité

 

Niveau bac + 5

bac + 5

Diplôme d'ingénieur de l'Institut national des sciences appliquées Centre Val de Loire spécialité maîtrise des risques industriels

Master santé publique et environnement spécialité évaluation et gestion des risques environnementaux et professionnels

 

Technicien ou technicienne de fabrication de mobilier et de menuiserie

menuiserie

Définir des méthodes pour concevoir et fabriquer différents ouvrages en bois, participer au lancement et au suivi de la fabrication : tels sont les objectifs du/de la technicien-ne de fabrication exerçant dans les entreprises de menuiserie et d'ameublement.

Au sein d'un bureau d'études, il/elle contribue à la conception et au design des produits. Il/elle réalise des plans à partir de modèles existants, en fournissant toutes les indications nécessaires à la fabrication d'un meuble, d'une porte, d'une fenêtre... Cela concerne les études avec plan grandeur nature, le prototype, les méthodes, le contrôle qualité, la gestion des stocks...

En atelier, il/elle est responsable d'une cellule de production dont il/elle organise et contrôle le travail sur machines automatisées. En fonction des plans remis par le bureau d'études, il/elle dresse la liste des opérations techniques à réaliser, définit les paramètres d'usinage (vitesse de coupe du bois notamment) et les traduit en langage machine à l'aide des commandes numériques. Puis il/elle vérifie le bon déroulement de la production.

Les entreprises de fabrication de meubles ou de menuiserie offrent peu de débouchés. Aussi est-il conseillé d'étendre ses recherches d'emploi à l'agencement, autre branche du secteur de la transformation du bois. Cette activité est aujourd'hui en plein essor, que ce soit chez les fabricants de cuisines intégrées ou dans l'industrie nautique. Quelques années de pratique du métier permettent d'accéder à des fonctions d'encadrement en tant que responsable de bureau d'études ou chef-fe d'atelier.

Si plusieurs diplômes préparent à ce métier, il faut savoir qu'un niveau d'études plus élevé conduit à des postes avec davantage de responsabilités.

Exemples de formation :

Niveau bac

Bac techno STI2D

Bac pro Menuiserie aluminium-verre

Bac pro Technicien de fabrication bois et matériaux associés

Bacs pro Ouvrages du bâtiment : aluminium

Bac pro Agencement de l'espace architectural

 

Niveau bac + 2

BTS développement et réalisation bois

 

Niveau bac + 3

Licence pro bois et ameublement spécialité ameublement

Licence pro production industrielle spécialité qualité et processus industriels dans les industries du bois

 

Opérateur ou opératrice sur machine à commande numérique

Commande

L'opérateur(trice) conduit une (ou plusieurs) machine(s) à commande numérique (tour, perceuse, rectifieuse, fraiseuse...) pilotée(s) par un programme informatique. Ces machines fabriquent des pièces mécaniques (boîtes de vitesses, moteurs...) par usinage, c'est-à-dire en enlevant du métal. Dans le cadre du lancement et du suivi d'une production en série, l'opérateur(trice) commence par préparer le travail de fabrication. Il/elle étudie le dessin de la pièce à réaliser, définit un mode opératoire, programme les machines, choisit les outillages, installe et règle les outils. Après les premiers essais et tests, la production en série démarre.

Une fois le système de production en route, l'opérateur(trice) surveille le bon déroulement du processus. Rien ne doit lui échapper. Tout doit être conforme. À lui/elle de respecter la qualité, les délais et les coûts. En véritable inspecteur(trice) des travaux finis, il/elle contrôle des pièces prélevées, repère les dérives (dimensions, formes) et apporte les corrections nécessaires.

Chaque jour, l'opérateur(trice) rencontre des problèmes différents. À lui/elle de réagir rapidement aux situations urgentes ou aux aléas de la production ou encore de se conformer, à tout instant, aux règles de sécurité. L'aptitude à travailler en équipe est particulièrement appréciée.

L'industrie recherche aujourd'hui des opérateurs(trices) polyvalent-e-s et de plus en plus qualifié-e-s, capables d'occuper différents postes de travail sur une ligne de fabrication. Des places sont à prendre dans les secteurs ayant recours aux techniques d'usinage : automobile, aéronautique, construction navale, construction mécanique, construction de matériels électriques, industrie de l'armement, réalisation d'outillages... À noter : débuter en intérim est fréquent. Les opportunités de promotion interne ne manquent pas. Avec de l'expérience, un-e opérateur(trice) peut rapidement encadrer une équipe et évoluer vers des fonctions de chef-fe d'atelier (lancement, coordination et suivi de la production). Grâce à la formation professionnelle, il/elle peut également se spécialiser et devenir technicien-ne des méthodes, technicien-ne qualité ou encore gestionnaire de production.

Exemples de formation :

Niveau bac

Bac pro Pilote de ligne de production

Bac pro Productique mécanique option décolletage

Bac pro Technicien d'usinage

 

Niveau bac + 2

BTS Industrialisation des produits mécanique

DUT Génie mécanique et productique

 

Niveau bac + 3

Licence pro production industrielle spécialité techniques d'usinage avancées et ingénierie des équipements associés

 

Technicien ou technicienne de maintenance industrielle

maintenance

Tout pour éviter la panne et l'interruption d'une production, c'est l'objectif prioritaire des « pros » de la maintenance préventive. La moindre défaillance technique pouvant entraîner des coûts supplémentaires élevés, mieux vaut miser sur le contrôle, la surveillance et l'entretien régulier des équipements. Si malgré tout, une panne survient, il faut alors intervenir au plus vite. À l'aide de tests et de mesures, le/la technicien-ne de maintenance établit un diagnostic et effectue les opérations qui s'imposent. À lui/elle de changer une pièce défectueuse, modifier des réglages, corriger certaines données du programme informatique qui pilote les machines automatisées... et d'effectuer la remise en service.

Chercher à fiabiliser et améliorer l'outil de production : c'est aussi le rôle de ce-tte technicien-ne qui cherche par tous les moyens à réduire les coûts. Toujours à l'affût des évolutions technologiques, il/elle conçoit et propose des solutions, en vue d'optimiser la sécurité et les performances des matériels.

En maintenance, être un as de la technique ne suffit pas. Savoir informer est aussi une priorité. Être capable d'écouter, de dialoguer et de convaincre sont des atouts précieux pour un futur « pro » de la maintenance. Portes ouvertes à ceux et celles qui aiment travailler en équipe, pour résoudre des problèmes complexes.

Le/la technicien-ne en maintenance industrielle travaille essentiellement sur des installations de production en usine et sur des équipements de transport (automobile, aéronautique, ferroviaire, naval). Avec l'avènement de l'informatique industrielle, les conditions de travail ont beaucoup changé. On peut aujourd'hui dépanner sans se déplacer : c'est la télémaintenance. Le diagnostic se fait alors, à distance, par téléphone ou sur l'internet. En cas d'urgence, il faut être disponible et prêt à intervenir à tout moment. Attention aux horaires irréguliers : la panne n'attend pas.

Deux impératifs pour évoluer dans la maintenance : être polyvalent et avoir de l'expérience. Un-e technicien-ne confirmé-e peut devenir chef-fe d'équipe. Il/elle peut aussi évoluer vers des postes de responsable en fabrication ou en qualité.

Exemples de formation

Niveau bac

Bac techno STI2D

Bac pro Electrotechnique, énergie, équipements communicants

Bac pro Maintenance des équipements industriels

 

Niveau bac + 2

BTS Conception et réalisation de systèmes automatiques

BTS Contrôle industriel et régulation automatique

BTS Maintenance des systèmes

DUT Génie électrique et informatique industrielle

DUT Génie industriel et maintenance

 

Niveau bac + 3

Licence pro maintenance des systèmes pluritechniques spécialité techniques avancées de maintenance

 

Mécanicien soudeur ou mécanicienne soudeuse

soudeur

Du chauffe-eau à la centrale nucléaire, le soudage permet d'assembler les pièces métalliques d'objets de toute taille et de toute nature. Selon les entreprises, la même personne peut être amenée à fabriquer les différentes pièces du produit à réaliser. Elle utilise alors les techniques de découpe des métaux, de déformation (par emboutissage, perçage...).

Le travail de soudage démarre par l'étude du plan d'ensemble du produit à réaliser, pour repérer la position relative des différentes parties.

À partir des documents techniques, le/la soudeur(euse) choisit le procédé qu'il/elle va utiliser (soudage à l'arc électrique, soudage semi-automatique...). Dans les grandes entreprises touchant à des réalisations sensibles, comme l'aviation ou le nucléaire, le procédé est quelquefois imposé par le bureau d'études. La prévision des déformations du métal qui peuvent survenir fait aussi partie du travail.

Le travail de soudure demande de la précision et le sens de l'organisation. Il faut aussi être capable d'imaginer les futures formes. Avec, à la clé, le plaisir de créer un nouvel objet. Dernière étape : contrôler la qualité du travail effectué.

Par ailleurs, la robotisation et l'automatisation gagnent du terrain, notamment dans la production en grande série. Le/la  soudeur(euse) doit donc être capable d'utiliser des machines complexes telles que les cellules robotisées de soudage à l'arc ou les machines à souder par faisceau d'électrons...

Les conditions de travail varient énormément d'une entreprise à l'autre. Il faut donc être capable de souder en toutes circonstances : debout, à plat ventre ou en plongée... À l'atelier, on joue moins les contorsionnistes, mais l'environnement est bruyant.

Femmes et hommes peuvent facilement trouver un emploi. Malgré la baisse du nombre d'emplois industriels, la métallurgie n'a jamais cessé de recruter. Des départs à la retraite très importants à prévoir et le manque de personnel formé vont favoriser l'embauche. Des besoins existent dans tous les domaines.

Exemples de formation :

Niveau CAP

CAP Réalisation en chaudronnerie industrielle

CAP Serrurier métallier

 

Niveau bac

Bac pro Technicien en chaudronnerie industrielle

Bac pro Technicien outilleur

 

Responsable logistique

logistique

Le/la logisticien-ne organise la circulation des marchandises dans les grandes entreprises industrielles, commerciales ou de transport. Il/elle gère les flux depuis la réception des matières premières ou des matériaux jusqu'à la livraison des produits finis. Chargé-e d'approvisionner les ateliers de production, il/elle intervient aussi après la fabrication. C'est lui/elle qui assure l'expédition des produits finis : traitement des commandes, transfert des produits vers le quai d'expédition, emballage et transport.

Son challenge : gagner du temps et réduire les coûts sans perdre de vue la qualité et la sécurité. Il/elle prospecte sans cesse de nouveaux marchés et recherche les meilleures techniques de transport et de stockage. Il/elle gère les magasins de stockage, effectue des inventaires.

Dans une industrie, il/elle veille à la réserve des matières premières par rapport au planning de production et s'informe des dysfonctionnements qui peuvent retarder la fabrication en série. Puis il/elle organise les étapes du conditionnement et de l'expédition des produits finis.

La logistique est affaire de méthode : il faut être précis, concret, rigoureux, réactif, organisé, autonome, disponible et résistant au stress.

Le/la responsable logistique doit se tenir au courant de l'évolution des techniques de transport et de leur réglementation. Il/elle maîtrise les logiciels indispensables à une gestion efficace des stocks, des commandes et de la distribution. La pratique de l'anglais est indispensable.

La maîtrise de la chaîne logistique est indispensable à la compétitivité des entreprises. Automobile, pharmacie, chimie, agroalimentaire, équipements mécaniques... Les logisticiens sont présents dans toutes les industries. On les retrouve aussi dans la grande distribution, les entreprises de transport et logistique, la santé, l'armée ou l'humanitaire. Les prestataires spécialisés en transport et logistique proposent davantage de postes aux débutants. L'expérience est un facteur clé pour évoluer.

Exemples de formation

Niveau bac + 2

BTS transport et prestations logistiques

DUT gestion logistique et transport

 

Niveau bac + 3

Licence pro gestion de la production industrielle spécialité management de la logistique, de l'organisation, de la gestion industrielle et de la qualité

Licence pro logistique spécialité logistique globale

 

Niveau bac + 5

Diplôme d'ingénieur de l'École centrale de Lille

Diplôme d'ingénieur de l'École nationale supérieure des mines de Nantes

Diplôme d'ingénieur de l'Institut supérieur d'études logistiques de l'université du Havre

Master pro économie et management spécialité transport et logistique industrielle et commerciale

 

 

 

 

Les vidéos de formations en Martinique

Lien vers chaîne Youtube Onisep Martinique

 

Les publications de l’ONISEP

energie

Les métiers de l'énergie

Collection : Parcours

Éditeur: Onisep

Mars 2013
184 pages

 

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Les métiers de l'industrie aéronautique et spatiale

Collection : Parcours

Éditeur: Onisep

Mai 2013
176 pages

 

zoom propreté

Les métiers de la propreté et des services associés

Collection : Zoom sur les métiers

Éditeur: Onisep

Décembre 2014
32 pages

 

Le site www.monindustrie.onisep.fr propose un kit pédagogique.

site industrie

 

 

Avec l’industrie mon aventure commence

aventure industrie

 

 

« C’est moi qui l’ai fait »

http://webtv.afpa.fr/ressources/index/2278.1624.1765#2278.1624.1765

 

Sitothèque

www.industrie-jeunes.fr

http://www.les-industries-technologiques.fr/jeune/

http://www.economie.gouv.fr/jeu/index_normal.php

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