Haute Normandie - Rouen / Publication : 7 janvier 2014
Le petit monde des livres (éditeurs, libraires, bibliothécaires), bousculé par le développement de l’image et du numérique, continue d'attirer de nombreux passionnés, de plus en plus diplômés.

secteur de l'edition, de la presse et du journalisme

1/ Les français consacrent 47 minutes par jour à la lecture

Vrai Faux

Un Français passe 9 heures par jour en moyenne sur les différents supports numériques et moins d’1 heure à lire.

« En 2011, 89 % des Français déclaraient avoir lu au moins un livre dans les 12 derniers mois et près d’un tiers déclaraient lire plus de 10 livres par an, soit une moyenne de 47 minutes par jour consacrées à la lecture. »

2/ 25 millions : c’est le nombre d’appareils de lecture numérique vendus en 2013, en France

Vrai Faux

3/ Le secteur du livre est la 1ère industrie de produits culturels, devant les jeux vidéos

Vrai Faux

Avec plus de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an, le marché du livre physique en France domine le marché des biens culturels, très loin devant le cinéma, la musique ou le jeu vidéo.

4/ Les éditeurs (ou maisons d’édition) sont toutes situées à Paris (ou en région parisienne). Il n’en existe pas en Haute-Normandie.

Vrai Faux

On estime à une cinquantaine, le nombre d’éditeurs en Haute-Normandie. Exemple, les Éditions des Falaises, les Éditions Points de vues sont les plus importants dans ce secteur aux réalités très diverses.

5/ On appelle « écrivain » un-e auteur qui ne rédige que des romans.

Vrai Faux

Un écrivain rédige aussi bien des romans que des bibliographies, des bandes dessinées, des guides de voyage ou des publications scientifiques !

6/ Il n’existe pas de diplôme d’écrivain.

Vrai Faux

Mais certaines universités proposent des formations aux techniques de l’écriture !

Au Havre, l’UFR de lettres et sciences humaines dispense un Master mention lettres et création littéraire avec un parcours « littérature française et écritures »

À Toulouse, il existe également un Master mention lettres, spécialité « métiers de l’écriture » (Université Toulouse II)

7/ Un-e secrétaire d’édition effectue toutes les opérations classiques en bureautique : gestion administrative, rédaction de courrier, accueil téléphonique…

Vrai Faux

Une secrétaire d’édition n’est pas une secrétaire ! Cette professionnelle travaillant dans une maison d’édition suit toutes les étapes de fabrication d’un livre, depuis la réception du « manuscrit » jusqu’à son impression.

Un(e) secrétaire d’édition est titulaire d’une formation universitaire de niveau bac +3, le plus souvent complétée par un diplôme spécialisé en édition (bac+5).

8/ « Ours », « bourdon », « hirondelle », « coquille », « chemin de fer » sont des termes utilisés par les professionnels de l’imprimerie.

Vrai Faux

Ce sont tous des termes que l’on retrouve en imprimerie ou typographie.

Ours : (n.m.) petit pavé situé généralement au début d’un livre (ou journal) qui liste les noms de l’imprimeur, des rédacteurs, la date de publication…

Hirondelle : (n.f.) repère situé dans la marge du document à imprimer pour un bon positionnement des couleurs.

Bourdon : (n.m.) désigne l’omission d’un mot ou d’un groupe nominal dans une phrase sans en altérer le sens.

Coquille : (n.f.) faute d’orthographe ou de conjugaison.

Chemin de fer : (n.m.) Le chemin de fer est dans la presse écrite la représentation, page par page, de la publication telle qu'elle sera effectivement imprimée.

Sources

« 1er panorama des industries culturelles et créatives » - Novembre 2013 – étude commandée par la SACEM

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