Limousin / Publication : 18 décembre 2017
L’Injep publie les résultats de l’enquête concernant le parcours d’insertion des diplômés et diplômées de 2010 dans le secteur du sport et de l’animation 3 ans après l’obtention du diplôme. L’étude a été menée par le Cereq dans le cadre des enquêtes Génération et permet une comparaison du parcours d’insertion de différentes promotions.

Sport et animation

Une insertion professionnelle progressive

En 2010, le marché du travail est encore impacté par la crise de 2008. Malgré ces difficultés conjoncturelles, un peu plus d’un an après l’obtention du diplôme, 87,5 % des diplômés du sport et de l’animation occupent un emploi. Leur situation est légèrement plus favorable que celle des générations 2004 et 2007. Au cours de 2012, les emplois se stabilisent : CDI, indépendants.

Des parcours professionnels stabilisés

En 2013, la situation professionnelle des diplômés est plutôt favorable avec 72 % d’emplois durables dont 62 % en CDI. Les titulaires d’un BEES ou d’un BPJEPS sport exercent plus souvent une activité en statut indépendant alors que ceux et celles de la spécialité animation sont le plus souvent salariés/es.

Temps partiel et pluriactivité

En 2013, parmi les diplômés de 2010 qui sont en emploi, 27 % exercent à temps partiel. 14% des femmes (7 % pour les hommes) déclarent subir cette modalité de temps partiel.

Au moment de l’enquête, 21 % des personnes en emploi exercent au moins une activité secondaire. C’est moins que pour la promotion de 2007. La pluriactivité concerne davantage les indépendants (42 %) que les salariés (19 %).  Pour 23 % des travailleurs, la pluriactivité est motivée par des raisons financières.

Une insertion plutôt satisfaisante

A l’issue du parcours d’insertion de 3 ans la quasi-totalité des diplômés de 2010 en sport et animation a travaillé en moyenne 31 mois. Parmi ceux en emploi, 62 % exercent un métier spécifique du sport et de l’animation. Les principaux secteurs d’insertion sont les activités sportives, l’administration publique, l’enseignement et les activités des organisations associatives. La grande majorité est globalement satisfaite de sa situation professionnelle (81 %). Toutefois, un peu plus d’une personne sur dix est à la recherche d’un autre emploi en raison notamment des conditions d’emploi (temps partiel, CDD).

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