Paca - Nice / Publication : 5 février 2013

Les licences Informatique et Électronique, Électrotechnique, automatique sont devenues depuis septembre 2012 des parcours de la licence Sciences pour l’ingénieur, ce qui permet une orientation plus progressive.

Cette formation scientifique et technique permet d’acquérir, traiter et exploiter des données dans un système électronique ou informatique et de participer à des projets industriels depuis le cahier des charges jusqu’à la réalisation du prototype.

Poursuite d’études : master informatique, master en électronique, électrotechnique, automatique, écoles d’ingénieurs

Débouchés : analyste programmeur, assistant ingénieur système micro-informatique, administrateur de bases de données, administrateur de systèmes d’information, assistant ingénieur électronicien/automaticien/roboticien.

En savoir plus : http://licence-si.univ-tln.fr

 

Un riche parcours pour un passionné d’électronique (témoignage)

De la pratique à la recherche (témoignage)

De la licence à l’ingénierie (témoignage)

 

Un riche parcours pour un passionné d’électronique (témoignage)

temoignage ingénieur smaini

Après un bac technologique en génie électronique et un BTS en électronique, j’ai poursuivi à l’université une L3 EEA (électronique, électrotechnique, automatique) un master recherche dans la propagation télécom télédétection, une thèse de doctorat en électronique et traitement du signal pour les radars météorologiques.

J’ai assuré à l’Université de Toulon des cours de physique et électronique en parallèle au doctorat avant de travailler un an en Bretagne dans une société d’ingénierie et conseil en technologies comme ingénieur électronique pour le développement d’une balise transpondeur radar d’aide à la navigation, actuellement en service sur le littoral français.

Cela m’a mis le pied à l’étrier puisque j’ai été contacté par la société STMicroelectronics à Genève pour faire de la recherche et développement dans les nouveaux systèmes de télécommunications très haut débit intégrés sur puces CMOS (nanotechnologie). Puis par Marvell, société américaine basée dans la Silicon Valley qui a un laboratoire à Lausanne ; sur un poste de RF system and DSP design manager, j’encadre actuellement une équipe d’ingénieurs qui développent des systèmes de télécom pour circuits intégrés que l’on retrouve dans les smartphones, les imprimantes, les box internet…

Spécialiste des systèmes de communication, radio (RF), traitement du signal, modulations, modélisation mathématique et simulation des imperfections analogiques, je donne également des cours en interne et ai écrit un livre en 2012 « RF analog impairments modeling for communication systems simulation : application to OFDM-based transceivers. » aux éditions John Wiley and Sons.

Passionné d’électronique et de télécommunications, j’ai eu, dès le BTS, le désir de devenir ingénieur. La licence m’a permis de rajouter de la théorie à la pratique électronique acquise en BTS, via les mathématiques appliquées et le traitement du signal, afin de mieux comprendre ce qui se cachait derrière les composants. Elle m’a donné ce goût d’apprendre, l’envie de continuer dans la recherche et facilité ma réussite professionnelle dans le privé.

Lydi Smaini, RF System and DSP Design manager chez Marvell Suisse

 

De la pratique à la recherche (témoignage)

Témoignage ingénieur Martin

Le bac S en poche, je me suis inscrit en DUT Génie électrique et informatique industrielle un peu par hasard. Je m’intéressais à l’informatique en tant qu’utilisateur mais j’avais surtout envie d’approfondir mes connaissances dans ce secteur. Le premier semestre a été une période de doute car j’ai rencontré des difficultés sur la partie électronique et j’ai dû m’accrocher pour obtenir mon diplôme.

J’ai poursuivi en licence professionnelle Automatique et informatique industrielle parcours systèmes embarqués en alternance. Ce fut très formateur car je travaillais dans une société de vidéo surveillance où j’avais en charge l’installation et la maintenance à distance des réseaux de vidéosurveillance. J’appliquais ce que j’apprenais à l’IUT ; cela m’a motivé, j’ai eu envie d’approfondir et me suis inscrit en licence informatique à l’Université de Toulon.

C’est une situation qui devait être temporaire puisque je cherchais du travail en même temps mais j’ai pris goût à mes études, j’ai validé ma licence avec mention et continué en master professionnel Informatique. Mon stage de 1e année s’étant déroulé dans un laboratoire de recherche avec possibilité de déboucher sur une thèse CIFRE*, j’ai continué sur cette voie, j’ai décroché mon diplôme avec mention très bien et une première place au classement…et me voilà donc depuis octobre en doctorat au sein du laboratoire des Sciences de l’information et des systèmes (LSIS - www.lsis.org) de l’université de Toulon et de l’entreprise COEXEL (www.coexel.com). Le thème de mes travaux de thèse porte sur la recherche d’information personnalisée, COEXEL proposant des services de veille stratégique et économique ainsi qu’une plate-forme collaborative de veille technologique. Une grande partie de nos activités est consacrée à la R§D où je peux mettre en application le fruit de mes recherches dans un contexte réel. En parallèle, j’assure des enseignements en informatique pour des étudiants en lettres et des travaux pratiques pour des L3 Sciences pour l’ingénieur.

La licence informatique fut donc une charnière dans mon cursus ; elle m’a permis d’approfondir des notions très importantes comme les bases de données, les réseaux informatiques ou l’algorithmique, matières capitales dans les métiers de l’informatique. Elle m’a donné la réflexion et le recul nécessaires pour comprendre les différentes problématiques rencontrées en informatique, que ce soit du côté industriel ou du côté recherche…et l’envie d’en savoir toujours plus.

*CIFRE (Conventions industrielles de formation par la recherche) est un dispositif qui subventionne toute entreprise de droit français embauchant un doctorant pour le placer au cœur d'une collaboration de recherche avec un laboratoire public. Les travaux aboutissent à la soutenance d'une thèse en trois ans).

Vincent Martin en doctorat d’informatique

 

De la licence à l’ingénierie (témoignage)

Ventura (visuel)

Au lycée, je me démarquais en maths mais, à une classe prépa, j’ai préféré la fac car le système universitaire m’attirait. J’ai donc choisi le parcours informatique à Toulon avec l’envie de devenir ingénieur.

Les trois années de licence m’ont fait acquérir une certaine autonomie car cette formation demande un fort investissement. J’ai dû fournir ainsi beaucoup de travail personnel en maths.

Le fait d’aborder tous les aspects de l’informatique (programmation web, programmation orientée objet…) m’a donné une véritable culture dans ce domaine qui me permet de m’adapter et ne pas me sentir dépassé par des technologies inconnues…Ce qui m’est encore très utile dans ma pratique professionnelle aujourd’hui!

J’ai continué ensuite en master informatique. Durant mon stage de fin d’études à Sopra Group, j’ai été intégré dans une équipe de dix personnes comme ingénieur d’études et de développement pour créer un logiciel d’aide à la navigation pour sous-marins. J’ai été tout naturellement embauché en CDI dans la même société à la suite de ce stage.

Julien Ventura Ingénieur d’études et de développement à Sopra Group –Six Fours

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