substitut/e du procureur

De la direction d'enquête judiciaire à l'exécution de la peine, en passant par la décision d'engager des poursuites, le substitut du procureur de la République intervient à toutes les étapes de la chaîne pénale. Au tribunal, il défend l'intérêt de la société.

  • Salaire débutant
    2092€ brut

Témoignage

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Ce métier me correspond-il ?

Enquêter, analyser l'information, je veux en faire mon travail

Mes passions : l'actualité, les médias dont Internet, faire partager mes passions aux autres…

Mes qualités : à l'aise pour parler en public, bonne écriture, curiosité, sens du partage, goût pour les rencontres, bon relationnel

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En quoi consiste ce métier ?

Le substitut assiste le procureur de la République, qui a pour mission de défendre l'intérêt public au sein des tribunaux. C'est lui qui oriente les affaires, soit en engageant des poursuites, soit en classant le dossier sans suite. Magistrat du parquet, il intervient à toutes les étapes du processus judiciaire. C'est lui qui conduit l'enquête en coordonnant les actions de la police. Ensuite, il présente le dossier devant les juges et demande une sanction pénale : c'est ce que l'on appelle le réquisitoire. Enfin, après la condamnation, il veille à l'exécution de la peine. Variée et intense, cette activité nécessite souvent une prise de décision rapide. L'enjeu, à savoir la liberté et la dignité des personnes, est de taille.

* Prix hors frais de port

Les formations et les diplômes

Après le bac

Master 1 ou 2 en droit ou diplôme d'IEP (institut d'études politiques), puis 31 mois à l'ENM (École nationale de la magistrature) à Bordeaux. Accès sur concours à l'ENM avec bac + 4 au moins ; préparation possible dans un IEJ (institut d'études judiciaires).

* Prix hors frais de port