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Sport : STAPS ou pas ?
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L'essentiel sur la licence STAPS

Publication : 11 janvier 2018
STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) : 5 lettres qui reflètent bien le caractère pluridisciplinaire de cette formation universitaire. Retour sur l’essentiel à connaître avant de s’engager dans ce cursus exigeant.

Cliquez sur chaque mot-clé pour tout savoir sur la licence STAPS !

 

EMPLOI DU TEMPS : terrain, classe, amphi et bibliothèque

En 1re année de STAPS, de 25 à 30 heures hebdomadaires de cours sont réparties à peu près également entre 1/3 de sport (pratique et théorie), 1/3 de cours en groupe de 30 à 40 étudiants et 1/3 de cours en amphi de plusieurs centaines d’étudiants.

Un travail personnel régulier est absolument indispensable, surtout pour les bacheliers non scientifiques qui doivent travailler davantage les matières nouvelles et peuvent se voir proposer un parcours adapté ou une remise à niveau pour leur permettre de développer les attendus nécessaires. Au programme : recherches bibliographiques, relecture des cours, approfondissement de certains concepts et exercices méthodologiques.

Se déplacer entre le stade et la piscine, la salle de danse et le terrain de basket alourdit l’emploi du temps, sachant que certaines infrastructures peuvent être très éloignées du campus.

 

PROGRAMME : place aux matières nouvelles

Chaque université a une marge de manœuvre dans l’organisation de ses enseignements mais, de manière générale, 1 semaine de L1 ressemble à peu près à cela :

Cliquez sur les chronomètres pour découvrir le contenu des enseignements dispensés !

Langues et enseignements transversaux : 4 heures

Anglais (généralement), méthodologie, informatique, statistiques. Les cours de méthodologie aident à faire la transition entre le lycée et l’université, fréquente cause d’échec au 1er semestre. C’est aussi l’occasion de renforcer les compétences en français (orthographe, rédaction, expression orale), indispensables à la réussite universitaire.

Compétences préprofessionnelles : 4 heures

Contexte de travail, présentation des différents métiers du secteur, débouchés et présentation des différents parcours de licence… en L2 et surtout en L3, la découverte des parcours est remplacée par des enseignements spécifiques à chaque parcours et par des stages le plus souvent. Un premier stage d’observation en L1 peut être l’occasion de confirmer, ou pas, un projet professionnel.

Pratique sportive : 10 heures

Le sport, c’est de la pratique sportive au stade ou au gymnase, et aussi des analyses de pratique et des apports théoriques. Par exemple, en escalade, il s’agit non seulement de suivre une initiation ou un perfectionnement dans ce sport selon son niveau, mais aussi d’apprendre les règles de sécurité, de connaître l’équipement spécifique, de comprendre les fondamentaux de l’équilibre et du déplacement, ainsi que la méthode d’enseignement. En danse, la théorie porte sur l’histoire de la danse, les différents courants. Il faut aussi être capable, lors de l’évaluation, de construire un échauffement spécifique.

Une dizaine de sports sont en général proposés chaque semestre, de la gymnastique rythmique à la boxe, en passant par la natation, l’escalade, l’athlétisme, le judo, le basket, la course d’orientation ou encore le foot. Il est indispensable d’éviter les blessures qui, faute de pouvoir être évaluées, peuvent coûter une année.

Certaines universités donnent la possibilité aux étudiants de se spécialiser davantage dans un sport suivi pendant toute la licence. C’est surtout intéressant pour celles et ceux qui souhaitent s’orienter vers l’entraînement de sportifs professionnels ou amateurs.

Sciences du vivant : 4 heures

Anatomie (étude des composantes d’un corps humain), physiologie (comment le corps fonctionne), biomécanique (concepts de la mécanique appliquée au vivant) permettent de comprendre les bases de la motricité. Étude du système cardiovasculaire et du système nerveux lors d’une activité physique, fonctionnement des différents muscles et leurs liens avec les différentes parties du corps… autant de sujets qui parfois déroutent les bacheliers non scientifiques qui n’ont pas fait de SVT au lycée. Assiduité et travail régulier permettent de ne pas perdre pied dans ces matières nouvelles.

Sciences humaines et sociales : 6 heures

Histoire, sociologie du sport et des pratiques sportives, psychologie cognitive (mémoire, langage, intelligence, développement chez l’humain) ou psychologie sociale (étude des comportements collectifs liés à un inconscient individuel), sciences de l’éducation (étude des approches méthodologiques et pédagogiques)...

En histoire par exemple, il s’agit d’acquérir des connaissances de base sur l’histoire du sport, du corps et de l’éducation physique de l’Antiquité à nos jours, en lien avec le contexte économique, politique, culturel et social. Des thèmes d’actualité comme le dopage ou le vieillissement de la société sont également abordés. Ces enseignements, appliqués au sport, demandent des capacités d’analyse et de rédaction.

INSCRIPTION

Les lycéens de terminale souhaitant s’inscrire en STAPS à la rentrée 2018 doivent formuler leurs vœux via la nouvelle plateforme d’inscription Parcoursup.

10 vœux non classés

Les candidats peuvent émettre jusqu’à 10 vœux sans avoir besoin de les classer par ordre de préférence. Pour chaque vœu, chaque candidat devra expliquer pourquoi il souhaite s’inscrire dans la formation correspondante : c’est le projet de formation motivé. Ensuite, le conseil de classe du 2e trimestre de terminale examine les vœux saisis et éclaire le chef d’établissement appelé à donner son avis sur chacun des vœux sur une "fiche Avenir" transmise aux établissements demandés.

Tout candidat qui formule un vœu pour une licence de STAPS doit renseigner dans son dossier Parcoursup un questionnaire relatif à sa pratique sportive ou culturelle en dehors de l'EPS, à ses qualifications  d'encadrement, d'animation ou de sécurité ainsi qu'à ses  expériences et compétences civiques, citoyennes,  de défense, de protection civile ou d'engagement associatif. Ce questionnaire est le même, quelle que soit l'université demandée, et n'est donc à remplir qu'une seule fois.

Pour répondre aux candidats, les universités prennent en compte la cohérence entre le profil du candidat, ses motivations et les attendus de licence.

Une filière en tension

Depuis plusieurs années, la licence STAPS est demandée par de très nombreux étudiants. Les capacités d’accueil des universités étant limitées, il est conseillé de diversifier ses vœux.

Les réponses des universités

À partir du 22 mai 2018, les candidats recevront les premières propositions. Lorsque le nombre de vœux reçus est supérieur au nombre de places disponibles dans un établissement, les vœux des candidats sont ordonnés après l’étude du dossier en lien avec la formation demandée. L’université peut répondre :

  • soit admis dans la licence demandée ("oui") ;
  • soit admis dans la licence demandée à condition de suivre un parcours de formation personnalisé proposé par l’université pour acquérir les compétences attendues ("oui si") ;
  • soit "en attente" qu’une place se libère.

Le futur étudiant devra répondre aux propositions qui lui seront faites en respectant les délais qui lui seront indiqués. S’il a plusieurs propositions, il ne pourra en accepter qu’une seule. Même s’il accepte une proposition, s’il lui reste des vœux "en attente", il pourra les maintenir. Il devra dans ce cas indiquer les vœux qu’il souhaite conserver.

Les attendus de licence STAPS

Les attendus sont les connaissances et les compétences nécessaires pour réussir dans chaque filière de l’enseignement supérieur. Les établissements étudieront donc les demandes de chaque candidat en s’appuyant sur les attendus favorables à la réussite en licence STAPS. Ces attendus ne sont pas hiérarchisés, les compétences étant toutes considérées d’égale importance. Comme il y a plusieurs manières de réussir en STAPS, un attendu faiblement développé peut être compensé par d’autres.

Ainsi, pour la licence STAPS, les attendus sont les suivants :

  • Disposer de compétences scientifiques

Les études en STAPS comportent des enseignements scientifiques pluridisciplinaires (sciences de la vie, sciences humaines et sociales). Les étudiants doivent être en mesure d’assimiler ces contenus et de construire un raisonnement à partir de concepts scientifiques.

  • Savoir mobiliser des compétences en matière d’expression écrite afin de pouvoir développer un raisonnement argumenté

Les études en STAPS demandent fréquemment aux étudiants de rédiger des documents de synthèse ou des mémoires et d’en assurer la présentation orale. Par ailleurs, de nombreux étudiants s’orientent vers la présentation de concours, dans lesquelles les compétences rédactionnelles sont essentielles. Il s’agit donc de pouvoir argumenter, construire un raisonnement, synthétiser des informations.

  • Disposer de compétences sportives

Les études en STAPS comportent une part importante de pratique sportive. Il est donc nécessaire au préalable de posséder une expérience régulière et diversifiée dans les activités physiques et sportives.

  • Manifester de l’intérêt pour l’exercice de responsabilité collective, associative ou citoyenne

Le domaine professionnel auquel préparent les études en STAPS renvoie majoritairement aux métiers de l’enseignement, de l’éducation, de l’entraînement, de l’accompagnement des personnes ou de la réhabilitation. Dans ces différents métiers, l’intervenant est responsable de la sécurité du public qui lui est confié, et garant de l’éthique et des valeurs qu’il transmet. De ce fait, l’exercice préalable de fonctions d’animation, d’encadrement, de responsabilités collectives, associatives ou citoyennes constitue un atout.

Pour plus d’infos :

5 PARCOURS STAPS et 1 début de projet professionnel

La licence STAPS propose 5 parcours-types ouvrant sur des secteurs d’activité variés. La 1re année constitue le tronc commun des différents parcours. On débute ainsi par une formation générale, avec des découvertes de tous les milieux possibles et des métiers qui s'y exercent. Le choix se fait progressivement au cours des 2 premières années, grâce à la construction individualisée des parcours de formation (options, stages…), la découverte des métiers, la rencontre avec les professionnels...

 

Licence STAPS parcours éducation et motricité : 50 universités

Processus de transformation de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte ; pédagogie ; spécificités des publics ; diagnostic pédagogique… autant de domaines qui seront abordés dans les enseignements spécifiques EM.

Projet pro. Un parcours recommandé à celles et ceux qui visent l’enseignement ou l’encadrement en milieu scolaire, mais aussi en club de vacances, centre de loisirs, mairie, etc. Pour devenir professeur d’EPS en collège et lycée, ou encore professeur des écoles, il faut poursuivre dans un master dédié à l’enseignement appelé MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation, de la formation) qui prépare aux concours.

Pour en savoir plus, lire aussi Enseigner le sport : de multiples opportunités de carrière.

 

Licence STAPS parcours management du sport : 36 universités

Sociologie des organisations, gestion, économie, marketing, communication, comptabilité ou encore droit sont au programme de ce parcours.

Projet pro. Il vise des métiers d’encadrement et du marketing sportif comme chef de projet d’une collectivité, responsable communication dans une fédération, directeur commercial ou marketing…

Pour en savoir plus, lire aussi Management et promo : dans les coulisses de l’événement sportif.

 

Licence STAPS parcours entraînement sportif : 34 universités

Analyse de la performance sportive, transformations physiques liées au développement des performances des athlètes, étapes du coaching, programmation et planification de l’entraînement sportif… tels sont les sujets étudiés dans ce parcours.

Projet pro. C’est le parcours qui mène aux métiers d’entraîneur sportif, de préparateur physique, de coach auprès de particuliers. Ces professionnels ont pour objectifs d’améliorer la performance de leurs élèves, de permettre à un athlète blessé de reprendre progressivement les entraînements, ou s’attachent plus généralement à leur développement personnel. Le titulaire de cette licence peut également participer à l’encadrement des compétitions.

Pour en savoir plus, lire Compétition sportive : une équipe soudée.

 

Licence STAPS parcours APAS (activité physique adaptée et santé) : 38 facs

Les étudiants en APAS sont amenés à explorer tous les domaines de l'usage de l'activité physique à des fins de santé. Cela leur permet de découvrir non seulement le handicap mental et psychosocial, le handicap moteur ou sensoriel, les maladies chroniques et les pathologies associées au vieillissement mais aussi d'autres secteurs où la santé reste l'objectif premier.. En L3, ils se spécialisent dans 1 ou 2 de ces domaines.

Projet pro. Objectif pour les diplômés de cette licence : participer à des programmes de réadaptation ou d’intégration par l’activité physique pour des structures spécialisées (service hospitalier ou encore club handisport). Ils sont ainsi amenés à travailler par exemple avec des personnes présentant des troubles moteurs ou de comportement liés à des déficiences intellectuelles ou à une inadaptation sociale, ou encore avec des personnes âgées qui auraient besoin d’un programme adapté.

Pour en savoir plus, lire aussi Enseigner le sport : de multiples opportunités de carrière et Soins aux sportifs : des professionnels de haut niveau.

 

Licence STAPS parcours ergonomie du sport et de la performance motrice : 5 universités

Le dernier-né des parcours STAPS… Les enseignements en licence, mais encore plus en master, sont tournés vers l’ingénierie. Ils touchent à l’étude de la performance sportive, ou encore au développement des produits sportifs, des besoins spécifiques liés à une situation de handicap.

Projet pro. Ce parcours a pour principale vocation la poursuite d’études en master. Il ouvre notamment sur des métiers de recherche et de conception d’équipements sportifs.

Pour en savoir plus, lire aussi Ingénierie et fabrication d’articles de sport et Les métiers de la vente d’articles de sport.

MOTIVATION : identifier ses lacunes, travailler, ne rien lâcher

En STAPS comme ailleurs, la motivation est indispensable pour réussir. Il est rare d’être aussi doué en danse qu’en anatomie, d’avoir autant de facilités en biomécanique, en psychologie et en histoire. Il faut donc identifier rapidement ses lacunes pour les travailler seul en dehors des cours, dont il faut profiter pour poser des questions à l’enseignant. La pratique sportive n’étant qu’une composante des études en STAPS, ce serait une erreur de miser sur ses seules capacités physiques pour y réussir.

Tous égaux ?

Les bacheliers S, qui forment le plus gros des effectifs en 1re année de STAPS (4 étudiants sur 10), réussissent mieux, notamment à cause de leur avantage dans les matières scientifiques. Cependant, les autres profils ont leurs chances s’ils sont motivés et prêts à travailler régulièrement pour ne pas se laisser déborder.

Des aides ?

Les étudiants ayant été identifiés comme ne disposant pas de tous les attendus nécessaires à la réussite en STAPS peuvent être admis sous réserve de suivre des dispositifs d’accompagnement pédagogique adaptés. Ces dispositifs peuvent comprendre un tutorat, une mise à niveau scientifique, un aménagement de la durée de formation. À partir de la 2e année, les différences entre bacheliers ont tendance à s’effacer. En revanche, la motivation est plus que jamais nécessaire pour obtenir la licence en 3 ans et pour poursuivre ses études au-delà.

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PASSERELLE ET RÉORIENTATION : rebondir, affiner son projet

En cas d’échec, de mauvaise orientation ou de projet pointu, plusieurs solutions existent. STAPS est aussi parfois la porte d’entrée vers d’autres études. Panorama.

Vers un nouveau parcours de licence

Le parcours de licence STAPS se choisit progressivement mais, en cas d’erreur, il est possible de se réorienter jusqu’à la fin de la L2, voire de redoubler sa L3 dans un autre parcours de la licence STAPS. De plus, comme dans toutes les autres filières, STAPS permet de se réorienter vers certaines autres filières universitaires en cas d’erreur. Dans tous les cas, les demandes sont soumises à l’avis d’une commission (en fonction des places disponibles et des résultats). Rien d’automatique donc.

Vers un diplôme d’État jeunesse et sport

Il n’existe pas de passerelle automatique entre la filière universitaire STAPS et les diplômes d’État jeunesse et sport, formations professionnelles qui ne recrutent pas sous les mêmes critères que l'université. Ici, ce n’est pas tant le diplôme qui compte que l’expérience déjà acquise en pratique sportive.

Pour obtenir un diplôme d’État jeunesse et sports (BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS), des allègements de formation sont parfois possibles. Ils se font au cas par cas, à l'entrée en formation.

Pour en savoir plus, lire aussi L'essentiel sur le BPJEPS.

Carte professionnelle

La validation de la L2 STAPS permet d'obtenir un DEUG STAPS et de demander auprès de la direction départementale chargée de la jeunesse et des sports une carte professionnelle pour exercer, contre rémunération, les métiers de l'animation sportive.

Vers une licence pro

Après une L2, il est possible de postuler à une licence professionnelle (LP) qui forme, en 1 an, à un métier tout en intégrant 12 à 16 semaines de stage en entreprise. Les effectifs réduits de ces formations (une trentaine de places par licence professionnelle) imposent une sélection sur dossier, parfois entretien. Différentes LP en relation avec le sport sont proposées dans les secteurs métiers de la forme ; santé, vieillissement et activités physiques adaptées ; tourisme et loisirs sportifs ; médiation par le sport ; animation, gestion et organisation des APS ; intervention sociale : médiation par le sport.

Vers une mention complémentaire

Les bacheliers professionnels qui seraient en difficulté en licence STAPS, peuvent candidater à une MC (mention complémentaire) AGSS (Animation-gestion de projets dans le secteur sportif). Cette nouvelle formation les prépare en 1 an à la conduite de projets sportifs (animation, compétition), voire plus largement de projets éducatifs, culturels ou sociaux. Les candidatures s’effectuent sur la plateforme Parcoursup. À la mi-février 2018, les établissements sont en cours d’inscription sur la plateforme.

Faire kiné via STAPS

La L1 STAPS est depuis 2016 une voie d’accès aux écoles de masso-kinésithérapie, tout comme la PACES (1re année commune aux études de santé) ou la L1 biologie. Mais toutes les universités ayant une formation STAPS ne le proposent pas, cela suppose qu’une convention ait été signée entre l’université visée et un IFMK (institut de formation en masso-kinésithérapie). Le nombre de places alors disponibles est limité généralement à une quinzaine, à l’exception de certains instituts de la région parisienne, et des instituts de Lille, Nantes et Rennes qui proposent entre 25 et 35 places.

Sélectif. Les étudiants STAPS souhaitant suivre cette voie sont soumis à une sélection en 2 temps, par le biais d’un classement à l’issue de chaque partiel. Une moyenne générale de 14-15 en anatomie, physiologie, psychologie et histoire doit permettre de se classer parmi les 15 premiers. Et certaines universités ne permettent pas aux étudiants qui ne se seraient pas classés sur cette liste de redoubler leur L1 STAPS pour pouvoir à nouveau candidater l'année suivante.

Pour consulter la liste des IFMK sélectionnant via la L1 STAPS, rendez-vous sur le site de la FNEK (Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie)

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AUTONOMIE : cours, lectures, exercices

S’inscrire à l'université, c’est entrer dans un environnement bien différent du lycée. Organisation des études, assiduité, façon de travailler, suivi des élèves, matières et sports enseignés… beaucoup de nouveautés nécessitent de s’adapter rapidement.

Présente et présent !

En STAPS, comme partout à l’université, personne ne contrôle nécessairement la présence en cours ou le travail fait. Tous les types d’enseignements se complètent. La présence à l’ensemble des cours est donc vivement conseillée.

Apprendre à travailler seul

Certains enseignants considèrent que le manque d’autonomie est la principale cause d’échec à l’université. Il est donc important d’identifier rapidement ses lacunes et de profiter au maximum des aides mises en place par son université, même si elles sont optionnelles. Il peut s’agir de cours de soutien aux élèves en difficulté, de remises à niveau ou de tutorat, conduit par des étudiants plus avancés, en master généralement. C’est un bon moyen d’obtenir des conseils personnalisés, en plus d’un coup de pouce méthodologique, et c’est sans aucun doute un soutien moral qui permet de ne pas se laisser décourager.

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NOTATION : contrôle, examen, compensation

Pour évaluer ses étudiantes et étudiants, l’université combine le contrôle continu des connaissances et les examens (appelés partiels), organisés 2 fois dans l’année à la fin de chaque semestre.

Si la moyenne au 1er semestre n’a pas été obtenue, il est toujours possible de valider son année en compensant le semestre suivant. Par exemple, une moyenne générale de 9 au 1er semestre peut être compensée par un 11 au 2e semestre. De même, à l’intérieur d’un semestre, les résultats peuvent se compenser entre eux car, le plus souvent, il n’y a pas de note éliminatoire. Enfin, certaines universités donnent la possibilité aux étudiants qu’elles jugent capables de réussir à mener les deux de front de s’inscrire en L2 en n’ayant validé qu’une partie de la L1.

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