Cliquez
pour afficher
le menu
Sport : STAPS ou pas ?
Onisep.fr, l'info nationale et régionale sur les métiers et les formations
Accueil Témoins en direct

STAPS, en direct des campus

publication : 19 décembre 2016
Leur point commun ? Avoir choisi de s’inscrire en licence STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) dans différentes universités. Retour sur l’expérience de chacune et de chacun, et sur leur rêve pour demain…

Cliquez sur chaque étudiant pour découvrir son témoignage !

 

Sébastien : "Le niveau en sport est très élevé"

Bac S, en L1 à l’université Paris-Sud (UPSud)

 

Parcours

"Depuis tout petit, je veux travailler dans ce domaine. Seul le sport m’intéresse. J’ai fait un bac S avec l’idée de faire STAPS ensuite. J’ai également un diplôme fédéral en tennis de table."

Premiers pas

"Dans ma fac, il y a le pôle Espoir de volley et notre entraîneur, c'est l'ancien entraîneur de l'équipe de France ! Le lundi, j'ai natation à Châtenay-Malabry de 15 h à 16 h 30 ; quand je rentre, je suis mort. C'est difficile de suivre les cours après."

Travail perso

"Je travaille moins qu’au lycée. Je trouve les contrôles moins difficiles qu’en terminale. Si on a appris le cours, on a 15 assez facilement. Par contre, je viens de passer le partiel de physiologie et je n’ai pas trop réussi. C’était un QCM très dur avec des points pas vus en cours qu’il fallait travailler par soi-même..."

Sport

"Ma spécialité, c’est le tennis de table et le taekwondo mais, à ma fac, ils ne proposaient pas ces sports en spécialités alors j’ai choisi le badminton. J’en fais 2 fois 4 heures par semaine avec la théorie. En pratique, le niveau est très élevé, je n’ai pas la moyenne. Il faut vraiment en faire depuis plusieurs années pour avoir de bonnes notes. Dans les autres sports, là où j’avais 20 au lycée, je n’ai pas plus de 16, même en natation où je me suis pourtant bien entraîné avant."

Emploi du temps

"J’ai arrêté le taekwondo en dehors de la fac, par manque de temps. Les sports en polyvalence changent chaque semestre. Pour la natation, il faut faire 45 minutes à 1 heure de transport ; sinon, tout le reste est sur le campus."

Projet pro

"Pour l’instant, j’hésite encore entre coach sportif ou prof de sport. Au mois d’avril, je vais faire mon stage d’observation avec un prof, ça m’aidera sans doute à choisir."

Le plus

"J’aime bien la physiologie et l’anatomie car c’est vraiment en rapport avec le sport."

Le moins

"Par contre, la socio et la psycho m’intéressent beaucoup moins."

Mathilde : "Il faut vraiment s’accrocher"

Bac ES, en L1 STAPS à Saint-Brieuc

 

Parcours

"Après mon bac, j’ai choisi STAPS un peu par hasard, parce que j’aimais bien le sport. En fait, je ne pensais pas avoir mon bac, alors je ne m’étais pas trop préoccupée de l’après. Je redouble la L1, mais uniquement pour les sciences et l’histoire. J’ai validé le sport l’an dernier."

Premiers pas

"Il y a de nombreuses matières nouvelles en STAPS, c’est très intéressant mais il faut vraiment s’accrocher. On ne peut pas poser de questions en amphi, il faut aller chercher les réponses soi-même."

Travail perso

"En histoire, il y a beaucoup à apprendre, et en sciences je n’avais pas les bases, venant d'un bac ES. En fait, il faut beaucoup travailler en plus des cours, faire des recherches, etc. Je travaille entre 3 et 5 heures par semaine en plus des cours."

Sport

"Ma spécialité, c’est la danse. Au départ, ça a été un peu dur de faire 8 heures par semaine de sports que je ne maîtrisais pas vraiment mais on s’y fait vite. On touche vraiment à tout à un niveau assez élevé. J’ai fait du hand et du judo pour la première fois ! Comme j’ai validé le sport l’an dernier, je me suis inscrite à l’association sportive de la fac pour ne pas perdre le niveau."

Emploi du temps

"Je n’ai que 7 à 9 heures de cours à la fac par semaine, uniquement pour les matières que je dois repasser cette année. Du coup, je travaille à côté, en école primaire, comme animatrice sport du temps périscolaire, grâce à mon BAFA."

Projet pro

"Je pense me diriger vers prof d’EPS."

Le plus

"J’aime beaucoup la psychologie, c’est intéressant, très dans la vie."

Le moins

"On est vite démoralisé si on n’arrive pas à suivre."

Gary : "Je veux me réorienter vers la recherche"

Bac S, master 1 exercice, sport, santé, handicap à Saint-Étienne

Parcours

"Après un bac S, j’ai fait une licence STAPS parcours éducation et motricité. Au début, je pensais faire médecine, mais je ne travaillais pas assez et j’aimais beaucoup le sport ; je faisais du judo au niveau régional et de la boxe."

Premiers pas

"Contrairement à la plupart des étudiants, j’ai eu ma 1re année grâce aux matières scientifiques qui comptaient pour les 2/3 de la note. Je n’étais pas très fort en natation et athlétisme. En fait, j’ai eu 0 en natation mais j’ai compensé avec le reste !"

Sport

"Au fur et à mesure des années, les coefficients en sport sont de moins en moins importants. En L3, on ne fait plus de sport en tant que tel, c’est uniquement didactique. On anime un cours devant la classe et on est noté là-dessus. En master, on n’en fait plus du tout, alors je vais en salle. Je fais environ 10 heures de musculation par semaine."

Emploi du temps

"En L3, j’ai fait un stage en collège, 2 heures hebdomadaires sur 11 semaines. On était 2 étudiants. Une fois l’un faisait le cours pendant que l’autre observait et prenait des notes ; la semaine suivante, c'était l’inverse. En master, j’ai environ 25 heures de cours par semaine et je ne travaille pas beaucoup à côté."

Projet pro

"Au départ, je voulais être prof de sport. Mais, lors du stage de L3, je me suis aperçu que ça ne me plaisait pas, je n’avais pas la patience. J’ai quand même continué dans cette voie, mais je veux me réorienter vers la recherche en biomécanique, avec un master recherche pour travailler dans l’ingénierie, l’ergonomie, ou continuer vers un doctorat de recherche pour être enseignant-chercheur en biomécanique par exemple."

Conseil

"Il ne faut pas aller en STAPS en pensant que ce n'est que du sport. Ce n’est pas le plus important. Il faut miser sur les matières scientifiques.'

Charlotte : "Pas mal de travail en sciences"

Bac S, en L3 management du sport à Rouen

 

Parcours

"Je ne savais pas trop quoi faire après mon bac. J’avais un très bon niveau en athlétisme et en gym, j’aidais à organiser des compétitions. Plusieurs profs m’ont conseillé STAPS. En L2, j’ai fait un stage de 60 heures dans la rééducation par le sport dans le but de choisir un parcours. Finalement, j’ai choisi ergonomie en L3, mais je n’ai pas validé mon année car ça ne m’intéressait pas : il y a trop de maths et de physique ! J’ai donc recommencé une L3 en management."

Premiers pas

"Je pensais que les études allaient être relax, mais j’ai découvert qu’il y avait pas mal de travail dans les matières scientifiques. Par contre, il y a une très bonne entente, de l’entraide entre les étudiants. Au départ, en L1, on était près de 700, mais presque la moitié n’a pas continué."

Travail perso

"En biologie, on creuse ce qu’on a fait en bac S. La biomécanique, c’est de la physique mélangée aux mathématiques ; l’anatomie, j’en avais fait un peu aussi. Ça m’a permis de passer sans trop travailler, à part avant les partiels, en groupe."

Sport

"En L1, j’ai fait beaucoup de sport, mais ça diminue au fur et à mesure des années. En master, je n’en ferai plus du tout."

Emploi du temps

"Je suis actuellement en service civique au comité régional du sport universitaire de Haute-Normandie 24 heures par semaine, qui sont validées comme un stage. Je suis aussi impliquée dans le domaine associatif, c’est surtout ça qui me prend beaucoup de temps."

Projet pro

"Je pense faire un master "événementiel" à Orsay pour travailler dans ce domaine. J’aimerais aussi donner des cours à la fac. Il faut un doctorat pour être maître de conférences mais, à partir du master, si on a de l’expérience professionnelle, on peut être intervenant extérieur…"

Conseil

"Ceux qui ne viennent pas de S ont intérêt à faire une remise à niveau."

Valentin-Esteban : "Je suis motivé et sûr de mon choix"

Bac STI2D, L2 management du sport à Montpellier

 

Parcours

"Après mon bac STI2D, je voulais vraiment faire STAPS. J’ai fait ma L1 à Saint-Étienne mais, comme je voulais faire le parcours management du sport, je me suis inscrit en L2 à Montpellier."

Premiers pas

"Il faut apprendre à gérer beaucoup de choses en même temps et être vraiment motivé pour travailler. "

Travail perso

"Je n’ai pas fait beaucoup de SVT au lycée ; j’ai dû travailler beaucoup en physiologie, en anatomie mais aussi en sociologie. Par contre, la biomécanique ne me posait pas de problèmes. Je travaille 1 à 2 heures par jour, seul. Avant les partiels, c’est plus. Cela ne me pose pas de problèmes car je suis motivé et sûr de mon choix. J’aime bien travailler entre copains, ça aide, d’autant qu’il y a des redoublants avec nous."

Sport

"Il faut être bon dans ceux qu’on choisit car le niveau est assez haut en général. J’ai pris natation comme spécialisation car j’en faisais avant, avec du foot."

Emploi du temps

"En L1, au 1er semestre, je faisais 4 heures de natation, 4 heures d’athlétisme et 2 heures d’arts du cirque par semaine. En L2, je continue la spécialité natation mais avec escalade comme discipline complémentaire. J’en fais 4 heures 1 semaine sur 2 pendant le 1er semestre. Au 2e semestre, on fera plus de natation. On a aussi 100 heures de stage dans l’année."

Projet pro

"Je pense faire un master à Bayonne, spécialisé dans le sport de glisse et l’événementiel."

Les moins

"Je dois faire 3 mois de stage en L2 mais, comme je n’ai aucune compétence pratique, c’est très difficile à trouver. En plus, je ne suis pas de Montpellier, je ne connais personne, je ne sais pas comment je vais trouver…"

Clément : "Très cohérent de faire STAPS pour un futur kiné"

Bac S, en 3e année de kiné à Orléans

 

Parcours

"Après mon bac S, j’ai d’abord fait l’année de PACES, commune aux professions de santé, puis une L1 STAPS pour rentrer ensuite en institut de masseurs-kinésithérapeutes."

Premiers pas

"À la fin du 1er semestre de L1, il faut être en tête du classement dans les UE d’anatomie, de physiologie, de psycho et d'histoire du sport. À la fin de l’année, seuls les 15 premiers peuvent se présenter pour kiné."

Travail perso

"Le travail est très différent entre PACES et STAPS. La PACES est basée sur le par cœur ; il faut ingurgiter des piles de livres pour être capable de répondre à une question dans un QCM. C’est vraiment du bachotage. En STAPS, on fait plus appel à la réflexion, à l’analyse. Il y a plus de rédaction. Les profs sont assez disponibles lors des TD."

Sport

"Il est important d’être sportif pour tenter kiné via STAPS car, dans la convention, même si le classement ne se fait que sur 4 UE, il est aussi stipulé qu’il ne doit y avoir aucune note en dessous de la moyenne, même en sport ! C’est très intéressant pour les futurs kinés de faire du sport car nous serons amenés plus tard à traiter beaucoup d’accidentés du sport."

Conseil

"En général, arriver à maintenir une moyenne de 13-14 dans les 4 UE sélectives permet de se classer parmi les 15 premiers à la fin de la L1."

Le plus

"C’est très cohérent de passer par STAPS pour préparer l’entrée en kiné. On y retrouve certaines matières comme la physiologie, la biomécanique, l’anatomie, la psychologie, l’anglais médical…"

Le moins

"Il y a des problèmes de places en 1re année pour les étudiants en STAPS. Du coup, c’est compliqué d’accueillir aussi ceux qui veulent faire kiné ensuite."

Imprimer

Haut de page

Vient de paraître

Pour
les professionnels

Accueil Toute l'actu nationale

monorientationenligne.fr