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Revivez le tchat avec Mylène, éducatrice spécialisée

publication : 21 octobre 2013
Mylène Da Cruz est éducatrice spécialisée dans un IME pour enfants autistes. Ce métier vous attire ? Mais que doit-on faire pour l'exercer ? Mylène a répondu à toutes vos questions mercredi 16 octobre. Retrouvez l'intégralité des échanges.

Nous accueillons aujourd'hui Mylène Da Cruz, éducatrice spécialisée. Posez-lui vos questions sur son métier, son parcours, les études à suivre pour exercer son métier...

Mylène Da Cruz : Bonjour à tous, je suis prête à répondre à toutes vos questions sur mon métier.

Thalia : En quoi exactement consiste votre travail ? Comment travaillez-vous avec vos patients, vos collègues ?

Mylène Da Cruz : Notre mission est différente en fonction du domaine vers lequel nous nous orientons. Je travaille dans un institut médico-éducatif qui accueille des enfants autistes de 4 à 14 ans.

Mon travail consiste à penser et à mettre en place des actions (ponctuelles, lors d'ateliers, au moment du repas, ...) qui permettent à l'enfant d'acquérir de plus en plus d'autonomie, de trouver un apaisement et d'appréhender son environnement au quotidien.

Chaque action est réfléchie et réajustée continuellement pour améliorer nos pratiques. Le travail en équipe est primordial : l'éducateur spécialisé travaille avec des psychomotriciens, professeurs des écoles, orthophonistes, psychologues, ...

Chaque groupe d'enfants (10) est encadré par 3 ou 4 éducateurs spécialisés qui travaillent ensemble au quotidien, mais aussi en transversalité avec les autres professionnels.

quen_tin : Où peut-on exercer ce métier ?

Mylène Da Cruz : Le diplôme d'éducateur spécialisé permet de travailler dans différents domaines : on évoque généralement le champ du handicap (institut médico-éducatif, CAMPS - petite enfance -, maison d'accueil spécialisée, foyer de vie, SESSAD, ...) et le champ du social (foyer de l'enfance, CHRS, service d'AEMO, prévention spécialisée, foyer mère-enfant, ...). Et j'en oublie bien d'autres...

Job : A quoi ressemble une journée type pour vous ?

Mylène Da Cruz : Arrivés au centre, nous avons un temps de réunion d'une quinzaine de minutes pour s'informer des nouvelles de la journée (absence d’un enfant ou d’un professionnel, rdv, changement programme, infos diverses, ...).

Nous accueillons ensuite les enfants durant une demi-heure dans la cour, puis nous rejoignons nos groupes pour le temps du "bonjour" : on réunit les enfants, on se dit bonjour, un temps de collation est prévu, puis on met en route le programme pour la journée.

Le matin, il y a deux temps d'activités, entrecoupés d'un temps de "jardin". Puis vient l’heure du repas, et, ensuite, un nouveau temps de "jardin" et une dernière activité. En fin de journée, les enfants goûtent puis s'en vont à 16h.

Notre journée se termine généralement par un temps de réunion (organisationnelle, clinique, synthèse...).

Diam_91 : Qu'est-ce qui vous a poussé à faire ce métier ?

Mylène Da Cruz : Je m'intéressais surtout au domaine de l'éducation, et notamment je songeais à devenir professeur des écoles. Très vite, je me suis intéressée plutôt aux domaines du handicap et de l'aide à la personne.

Après le bac, je me suis renseignée sur les différents métiers de l'éducation spécialisée.

Adeline : Quelles études faut-il faire pour devenir éducatrice spécialisée ?

Mylène Da Cruz : Il faut rentrer dans une école de formation professionnelle, qui débouche sur un diplôme d'Etat d'éducateur spécialisé, formation qui dure 3 ans.

Pour entrer dans cette école, il faut passer un concours d'entrée.

Debzazo : Le concours d'entrée est-il difficile ?

Clarisse-44 : Que faut-il faire pour augmenter les chances de réussir le concours d'entrée ? Comment s'y préparer ?

Mylène Da Cruz : Ce qui est intéressant pour réussir ces concours d'entrée, c'est d'avoir une expérience dans le domaine de l'éducation spécialisée en amont, pour avoir une visibilité sur le métier.

Il y a aussi la possibilité d'intégrer une prépa.

didi du 22 : Y a-t-il un âge limite pour passer le concours ?

Mylène Da Cruz : Il n'y a pas d'âge limite à ma connaissance. J'ai connu des personnes qui se sont réorientées à l'âge de 40 ans dans ce domaine.

Juliette : Peut-on aller en formation d'ES avec un bac L ?

Ielena : Un bac L peut-il convenir pour devenir Educatrice spécialisée ? Sinon, quel bac est le plus approprié ?

Mylène Da Cruz : Oui, bien sûr, le bac L peut convenir. L'important est d'avoir obtenu un bac pour passer les concours d'entrée.

Généralement, dans les promotions d'éducateurs spécialisés, on trouve surtout les bacs spécialisés dans l'accompagnement à la personne (anciennement SMS).

Adeline : Est-ce que si j'arrive à obtenir mon bac pro ASSP, je peux prétendre pouvoir le passer ? Et si je n'ai que la certification intermédiaire de ce bac pro, je peux y prétendre

Mylène Da Cruz : Si vous obtenez le bac pro, oui : l'important est d'avoir obtenu son bac. En revanche, la certification intermédiaire n'est pas suffisante.

Pour rentrer en formation de moniteur éducateur (2 années d'études), il suffit d'avoir le niveau bac.

Vanesmorel : Quelle est la différence entre éducateur spécialisé et moniteur éducateur ?

Mylène Da Cruz : La formation d'éducateur spécialisé dure 3 ans, à la différence de celle de moniteur éducateur, qui dure 2 ans.

La formation d'éducateur spécialisée n'est reconnue que de 2 ans, et moniteur éducateur, du niveau bac.

Sinon, les 2 travaillent dans le même domaine, et leur travail est assez similaire dans la réalité.

Rodo : Je suis étudiant éducateur spécialisé et je veux travailler avec des jeunes délinquants. Je ne pensais pas du tout au handicap. Que me conseillez-vous ?

Mylène Da Cruz : Dans la formation d'éducateur spécialisé, on nous demande de faire un stage dans le domaine du handicap, ce qui vous permet d'acquérir l'expérience adéquate, et ainsi faire votre choix à la suite de l'obtention de votre diplôme.

Mariam : Combien de stage avez-vous effectué sur vos 3 années de formation ?

Mylène Da Cruz : Chaque année de formation comprend une période de stage. On nous propose 2 stages de 3 mois et 1 stage long de 7 mois.

Adeline : Je n'ai pas compris quand vous avez dit que la formation d'éducateur spécialisée n'est reconnue que de 2 ans. Pouvez expliquer s'il vous plaît ?

Mylène Da Cruz : Le cursus dure 3 ans, mais la formation est considérée comme bac +2.

Adeline : Peut-on effectuer des stages de découverte pour découvrir en quoi consiste le métier ?

Mylène Da Cruz : Oui. Notamment avant de passer les concours d'entrée.

J'ai pu faire un stage de découverte d'une année dans un institut médico-éducatif avant de passer mes concours d'entrée.

Hey : J'ai remarqué que vous aviez fait 2 formations avant d'entrer en formation d'éducatrice spécialisée (BAFA, et autre). Qu'est-ce que c'est ? Est-ce nécessaire ou très utile pour rentrer en formation d'ES ?

Mylène Da Cruz : Le BAFA est le brevet d'aptitude à la formation d'animateurs. J'ai fait aussi une formation d'accompagnement à la scolarité (aide aux devoirs).

Ces formations sont intéressantes mais ne sont pas nécessaires pour passer le concours d'entrée.

Charlotte : Avec combien d'enfants travaillez-vous en même temps ?

Mylène Da Cruz : Selon les temps de la journée, je peux encadrer un groupe de 10 enfants avec mes collègues éducateurs spécialisés, et durant les temps d'ateliers, nous travaillons avec de plus petits groupes (3 ou 4 enfants).

Anne-Sophie : Quelles sont vos horaires de travail ? Faites-vous de l'internat ?

Mylène Da Cruz : Les enfants sont accueillis de 9 h à 16 h. Je commence à 8 h 45 le matin et finis plus tard le soir selon les réunions auxquelles je participe. Je ne fais pas d'internat.

Pierre : Que conseillez-vous de faire pour gagner en expérience avant de passer les concours ?

Mylène Da Cruz : On peut faire des stages de découverte dans différents services.

Adeline : Savez-vous auprès de qui (quel professionnel ou quel établissement/ lieu) doit on se renseigner pour faire ces demandes ?

Mylène Da Cruz : Il faut simplement envoyer des lettres de motivation et CV dans les établissements du secteur social et médico-social.

Charlotte : Quelles qualités sont nécessaire pour faire ce métier ?

Thomas : Selon vous quels sont les principales qualités que doit avoir un éducateur spécialisé ?

Jeangabriel : Quelles sont les qualités requises pour exercer le métier ?

Mylène Da Cruz : Beaucoup de patience ! Une bonne dose de réflexion et de remise en question. Etre psychologiquement solide. Cette dernière qualité est particulièrement appréciée durant les concours d'entrée.

jean gabriel : Bonjour Mylène, quelles sont les difficultés rencontrées dans ce métier ?

Mylène Da Cruz : Les conditions du travail dans le monde du social, le manque de moyens humains et matériels et la pathologie spécifique de l'autisme entraînent une fatigabilité physique et psychologique du professionnel.

Stacy : Dans quelle école avez-vous fait votre formation ?J'ai pu voir qu'il y a l'IRTS, l'AFPE, l'ITES. Laquelle est la mieux adaptée ? Est-ce qu'il y a une différence ?

Mylène Da Cruz : Je suis rentrée à l'INFA de Nogent-sur-Marne, qui est une école proposant de multiples formations.

Je ne connais pas les autres écoles, cependant on peut trouver des différences dans les opportunités de stage et dans la pédagogie (certaines écoles sont plus « scolaires », d'autres plus « professionnalisantes »).

Jean Baptiste : Quels cours avez-vous eus durant la formation ?

Mylène Da Cruz : La formation est découpée en domaines de formation. On y retrouve généralement des cours sur la psychologie, la psychopathologie, le droit et les politiques sociales et la présentation des différents établissements de l'éducation spécialisée.

M : Quel est l'état du marché du travail concernant les éducateurs spécialisés ? Avez-vous facilement trouvé un travail après votre DE ?

Bab : Y a-t-il des difficultés à trouver du travail en tant qu'éducateur spécialisé ?

Marie-Ève : Bonjour, est-on obligé d'aller en région parisienne ? Trouve-t-on une place rapidement ?

Mylène Da Cruz : Il y a une nette différence entre la région parisienne et la province, où il y a moins d'institutions et donc moins de demandes. J'ai trouvé rapidement un travail dans la région parisienne. Les demandes sont nombreuses dans notre secteur.

quen_tin : Est-ce un travail répétitif ?

Mylène Da Cruz : Non, chaque jour est différent, en fonction de l'état des enfants, de la présence ou non des professionnels, etc.

Sol : J'ai parlé avec différents professionnels de la santé et on m'a dit que le métier d'éducateur spécialisé est difficile et « pompe » énormément d'énergie est-ce vrai ?

Mylène Da Cruz : Je confirme !

Adeline : Savez-vous comment on fait pour trouver tous les lieux pour passer le concours (c'est-à-dire, dans les villes ou ça se trouve), est-ce pas trop loin ou est-ce forcément loin ? Ainsi que les écoles de formation ?

Mylène Da Cruz : Les lieux dans lesquels on passe les concours sont les écoles.

Elles sont faciles à trouver sur Internet. Il y en a dans la plupart des grandes villes.

Il y a un moteur de recherche par établissements sur le site de l'Onisep.

Anne-Sophie : Quelles sont les différences avec le métier d'assistante sociale ?

Mylène Da Cruz : Nous travaillons dans le domaine de l'éducatif et du thérapeutique, alors que l'assistante sociale est plus dans l'administratif, soutenant les familles dans leurs démarches.

Julien83 : Vous vous faites embaucher par l'Education nationale ?

Mylène Da Cruz : Pas du tout. L'éducateur spécialisé travaille généralement dans des institutions qui dépendent d'associations privées, dans des institutions du Conseil général (aide sociale à l'enfance) ou dans le milieu hospitalier.

Jean Baptiste : Il y a des poursuites d'études possibles après avoir obtenu son DE ? Ou des évolutions de carrière ?

Mylène Da Cruz : Après l'obtention du DE, on peut poursuivre une formation pour devenir chef de service éducatif, puis directeur d'établissement.

Marie-Ève : En cas de réorientation, est-il possible de faire cette formation en même temps qu'une activité professionnelle ? A distance par exemple ?

Mylène Da Cruz : Non. La formation ne permet pas d'avoir une activité professionnelle à côté. La formation peut être théorique ou en apprentissage ou cours d'emploi. Dans ces deux dernier cas, la personne peut exercer son activité professionnelle en lien avec la formation.

LeJud : Tout d'abord bonjour Mylène. Je souhaite me réorienter professionnellement après un métier différent (assistant commercial). Connaissez-vous des gens dans votre branche issus d'une réorientation ?

Mylène Da Cruz : Oui, j'ai connu une personne dans ma promotion qui était un ancien chef cuisinier et qui a souhaité se réorienter dans l'éducation spécialisée.

Famon : Pouvez-vous me donner une fourchette de votre salaire ? Je suis bien intéressé par ce métier mais il me manque le salaire !

Caro : On peut lire parfois que les salaires sont très bas dans le secteur du social. Est-ce vrai ?

Mylène Da Cruz : Selon la convention (66 ou 51), l'éducateur spécialisé démarre généralement à 1 350 euros net en externat.

En internat, un éducateur spécialisé qui démarre dans le métier peut commencer à 1 700 euros net.

Stacy : La formation en apprentissage est-elle une bonne formation ? Ou vaut-il mieux faire une formation continue ?

Mylène Da Cruz : Oui, la formation en apprentissage est aussi intéressante que la formation continue. La différence reste dans la rémunération lorsque l'on est formé en apprentissage.

Arianne : Sommes-nous rémunérés durant les stages ?

Mylène Da Cruz : Les lois changent d'année en année. Lorsque j'étais en formation, je pouvais être « gratifiée » lorsque mon stage dépassait 3 mois dans une institution privée. Lorsque l'on fait un stage dans le public, il n'y a pas de « gratification ».

Précision utile : pour rentrer en formation d'éducateur spécialisé, en tout cas dans mon école, il y a des frais de scolarité à payer, à raison de 380 euros l'année dans mon cas.

Ce coût diffère selon les écoles. Et aussi selon la formation (théorique ou en apprentissage). Dans le cas de l'apprentissage, c'est l'employeur qui paye la formation à l'étudiant.

Jeanne : Quel est la différence entre l'internat et l'externat ?

Mylène Da Cruz : L'internat signifie que les personnes accueillies sont logées dans l'établissement. Ainsi, l'éducateur spécialisé peut être amené à faire des horaires de soirée et (parfois) de nuit.

Caro : Comment est le rythme pendant la formation ? Les horaires sont-ils classiques (9 h - 17 h) ?

Mylène Da Cruz : Dans mon école, je venais une semaine sur 3 en formation de 9 h à 17 h. Les autres semaines, j'étais en stage.

Aline : Bonjour, avez-vous choisi de travailler avec des personnes handicapées ? Des enfants plutôt que des adultes ? Si oui, pourquoi avez-vous fait ce choix ? En êtes-vous satisfaite ?

Mylène Da Cruz : Après l'obtention du diplôme, l'éducateur spécialisé choisit le domaine dans lequel il souhaite s'orienter.

J'ai ainsi choisi de travailler avec des enfants autistes. C'est cette pathologie spécifique qui m'a interpellée et dans ce type d'institution que je me remets le plus en question en tant qu'éducatrice spécialisée.

Mariam : Qu'aimez-vous le plus dans votre métier ?

Mylène Da Cruz : Ce que j'apprécie le plus dans mon métier est le travail en équipe, c'est-à-dire pouvoir réfléchir et se remettre en question avec les différents professionnels de l'institution (psychologues, psychomotriciens, personnel du scolaire, orthophonistes, ...).

Adeline : Durant la formation, avons-nous une spécialisation sur le domaine (ex : enfant difficulté, handicapé, etc.) en dernière année ?

Mylène Da Cruz : Il n'y a pas de spécialisation à l'obtention du diplôme. Cependant le stage long de 7 mois permet généralement à l'étudiant d'acquérir plus d'expérience dans un domaine en particulier.

C'est au cours de ce stage que l'étudiant doit réaliser son mémoire.

Charlotte : Y a-t-il beaucoup de similitudes avec le métier de professeur des écoles ?

Mylène Da Cruz : Non. Cependant, l'éducateur spécialisé est aussi pédagogue dans sa façon de travailler, puisqu'il apprend, soutient et éduque le public qu'il accueille.

LeJud : Je souhaite passer l'oral du concours mais j'ai peur d'être recalé vu que je n'ai aucune expérience en milieu associatif ou de diplômes dans le médico-social... Comme dit plus haut, je suis assistant commercial (mauvaise orientation...). Est-ce que tout cela peut jouer en ma défaveur ?

Mylène Da Cruz : Pas forcément. Dans les concours d'entrée, on recherche généralement à repérer si la personne a une certaine maturité, une capacité d'analyse et de réflexion, et des capacités relationnelles.

Donc il n'est pas nécessaire d'avoir une expérience dans le domaine de l'éducation spécialisée avant le concours d'entrée, même si cela reste un plus.

Modérateur : Le tchat se termine. Nous prenons les dernières questions. Vous êtes très nombreux. Nous avons beaucoup parlé du parcours, de la formation, du concours, etc. N'hésitez pas à relire le début du tchat.

Adeline : L'éducateur spécialisé a-t-il le même rôle en milieu hospitalier que dans les autres structures ?

Mylène Da Cruz : Oui. J'ai pu effectuer mon stage long en milieu hospitalier, dans une unité qui accueillait des enfants autistes. Il existe toutefois des différences, notamment dans la convention, et notre hiérarchie n'est pas la même (cadre de santé, médecin...).

Thalia : Peut-on faire éducateur spécialisé à l'étranger, en ayant une licence de langues (LLCE) et avoir obtenu son diplôme d'ES ?

Mylène Da Cruz : C'est un diplôme d'Etat, il n'est donc valable qu'en France. Cependant, des possibilités existent, selon les pays et les employeurs, pour obtenir une équivalence.

Modérateur : Le tchat touche à sa fin. Mylène, le mot de la fin ?

Mylène Da Cruz : N'oubliez pas : le diplôme d'éducateur spécialisé est très large. Il nous permet de s'orienter dans de nombreux domaines tout en gardant cette envie d'aider et de soutenir les personnes accueillies.

La richesse de ce métier reste le partage entre l'éducateur et la personne qu'il soutient, mais aussi avec les autres professionnels qui l'accompagnent au quotidien.

Bon courage à tous dans la suite de votre parcours, et encore merci pour toutes vos questions !

Anne-Sophie : Merci beaucoup pour toutes ces réponses et bonne continuation à vous !!! :)

Adeline : Merci d'avoir pris le temps de me répondre.

Photos : © Béatrice Faveur / Onisep

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