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Mon stage de fin d’études en école d’ingénieurs

Publication : 17 avril 2012

Jessica est élève en dernière année à Agrocampus Ouest, une école d’ingénieurs spécialisée dans l’agronomie. Depuis 1 mois, elle effectue son stage de fin d’études chez Arvalis, un institut de recherche spécialisé dans le végétal et les techniques de production. Un dernier challenge à relever pour clore en beauté son cursus ? Un bon tremplin vers son premier poste ? Dans tous les cas, une expérience décisive, sur laquelle elle nous livre ses premières impressions.

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Suite à l’installation d’une station météo, Jessica recueille les informations sauvegardées par l’appareil

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Stagiaire pour 6 mois chez Arvalis, Jessica s’est rapidement acclimatée à l’ambiance de travail de cet organisme de recherche appliquée, situé à Boigneville dans l’Essonne. La jeune femme, spécialisée en "sciences et productions végétales – ingénierie des agrosystèmes", s’est vu confier un projet, intitulé ECHAP, visant la réduction de l’utilisation de fongicides dans les cultures.

Un stage opérationnel

"Je recherche des techniques alternatives permettant de limiter l’apport de pesticides dans le blé. Je mène des expériences en plein champ afin de valider les hypothèses (essais sur les parcelles de blé, manipulations), mais aussi des tests en laboratoire : analyses statistiques et observation de la croissance d’une plante, recueil de données pour évaluer la maturité du blé, etc." Elle passe ainsi 50 % de son temps à manipuler sur le terrain ou en laboratoire. "Ce qui est génial, c’est que je viens d’arriver et j’assume déjà certaines responsabilités", souligne Jessica.

S’investir pour monter en compétences

Pour mener à bien ce projet, un investissement maximal lui est demandé. "Une bonne journée débute à 8 h et se termine vers 18 h." Mais pas de quoi décourager la stagiaire qui compte bien tirer profit de cette expérience : "Je suis ici pour apprendre et travailler." Au cours de ces derniers mois avant le grand saut dans le marché du travail, il faut savoir saisir toutes les occasions d’acquérir de nouvelles compétences : "Certaines journées de mon stage seront dédiées aux formations professionnelles, par exemple pour utiliser un logiciel qui m’aidera à estimer la maturité du blé via mes analyses statistiques." Autre exemple récent : dans le cadre du projet ECHAP, Jessica a pu assister à un colloque annuel en anglais. "Il y avait une vingtaine de chercheurs et j’étais la seule stagiaire. C’est très valorisant !"

A la clé : une soutenance de mémoire

Bien qu’"aguerrie" grâce aux différents stages effectués au cours de son cursus d’ingénieur, la jeune étudiante note un véritable changement en termes de niveau d’exigences par rapport à ses précédentes expériences. En cause notamment : la préparation d’un mémoire et sa soutenance. "Je devrai en effet passer devant un jury pour valider mon diplôme d’ingénieur. Il faut avoir réfléchi sur une durée assez importante et apporter quelque chose de cohérent et de structuré." Pour cela, elle communique beaucoup avec son tuteur de l’école. "Il doit être au courant de mes difficultés, des changements, des essais annulés à cause des intempéries, etc." Objectif : zéro imprévu le jour de l’oral.

Entre encadrement et autonomie

Au sein de l’institut, elle bénéficie également du soutien de deux maîtres de stage, chacun spécialisé dans un domaine particulier : l’écophysiologie et la pulvérisation. "Je suis bien entourée mais c’est à moi aussi de réfléchir aux protocoles. Je ne dois pas toujours compter sur les maîtres de stage pour m’aider." Bien que stagiaire, c’est un membre à part entière de l’équipe de recherche. Ses essais en champ se font en compagnie de techniciens polyvalents, et au labo elle collabore avec des chercheurs ou des ingénieurs spécialisés, notamment des bio-informaticiens. Au final, Jessica s’estime assez autonome et apprécie que sa parole soit prise en compte…

Cap sur la vie professionnelle

Une fois son stage terminé – dans 6 mois –, la jeune fille ne prévoit pas de prendre des vacances ! Elle veut profiter de l’élan de cette expérience pour trouver un emploi dans les productions végétales… peut-être bien chez Arvalis, si la chance lui sourit. "J’adore la biologie végétale et je veux réfléchir à l’amélioration des systèmes de culture", confirme-t-elle, sans se fermer aucune porte pour autant : "Les fonctions que je vise sont diverses : conseil et animation, recherche et développement et production végétale-développement durable." Un large spectre pour une carrière prometteuse !

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