Imprimer

Agnès : une école de commerce après un DUT

Épisode 5 : les premières semaines à Skema Paris

Publication : 15 octobre 2012

Objectif atteint ! Agnès vient d’intégrer Skema Paris après un DUT techniques de commercialisation. Dans les précédents épisodes elle nous racontait comment elle se préparait aux épreuves des admissions parallèles. Aujourd’hui, elle nous livre ses impressions sur sa nouvelle école, après tout juste un mois de cours.

L’école est-elle conforme à tes attentes ?

Ce qui m’a le plus étonnée, c’est la quantité de travail qu’on a eue dès le début. Penser qu’on ne fait rien en école de commerce, c’est un mythe ! Le directeur est d’ailleurs venu nous expliquer que la validation de la 1re année ne serait pas facile. Un nouveau système de bonus nous oblige à avoir plusieurs fois la meilleure note dans l’année. Ce que je retiens de ces premières semaines, c’est que je vais devoir travailler dur ! Mais l’encadrement va nous y aider : on a droit à deux absences maximum par matière, sinon on ne valide pas les crédits et on ne peut pas avoir plus de 5 minutes de retard !

Et concernant le niveau des cours ?

Je les trouve à la fois difficiles et motivants, grâce aux enseignants. Ce sont pour la plupart des chercheurs passionnés par leur matière. Mais le rythme est très soutenu. En comptabilité, par exemple on en est déjà aux comptes de résultats alors qu’en DUT, il nous avait fallu plusieurs mois avant d’aborder cette notion. Pour les élèves de prépa qui découvrent cette matière, c’est un peu aride.

Justement, comment se passe la cohabitation entre sortants de prépas et les autres ?

Très bien. J’ai ressenti une légère stigmatisation les premiers jours quand on devait se présenter, mais plus maintenant. On est tous très content d’être là et quand on doit travailler en groupe, on est mélangé. Ce qui permet de profiter des compétences de chacun. En comptabilité, on est clairement plus à l’aise, quand on vient de DUT. De leur côté, les sortants de prépa sont habitués à ne pas tout comprendre en cours et à travailler efficacement par eux-mêmes. Ils semblent nettement moins gênés que moi par les cours de maths en amphi.

As-tu eu d’autres surprises, bonnes ou mauvaises ?

Ma plus grande déception est de ne pas avoir pu assister au week-end d’intégration. J’étais malade. Les échos que j’en ai eus sont très positifs et je trouve qu’il a bien contribué à créer un esprit de groupe, même si on ne bénéficie pas à Paris d’un vrai campus, comme à Sophia ou à Lille. Dans les deux autres sites de Skema, les étudiants vivent presque tous sur place et se réunissent chaque soir. Ici, chacun rentre chez soi après les cours. Mais, dans mon cas, être à Paris me permet de vivre chez mes parents et de limiter un peu les dépenses…

Comment t’es-tu organisée de ce côté-là ?

Je finance la moitié de l’année avec ce que j’ai gagné pendant mes années d’apprentissage, et mes parents l’autre moitié. Je ferai un emprunt l’année prochaine. Ce que je n’avais pas prévu ce sont les dépenses annexes, comme les adhésions aux associations, les soirées, les livres...

Tu fais partie de plusieurs associations ?

D’aucune, car c’est un autre inconvénient de Skema Paris. L’école est hébergée par le pôle universitaire Léonard de Vinci et les locaux sont plutôt exigus. Ce qui est un frein au développent des assoc’. Il n’en existe que trois : le BDE (bureau des élèves), le BDA (bureau des Arts) et une assoc’ de dépannage informatique. Mais, en contrepartie, on est vivement encouragé à en créer. Je suis en plein développement d’un projet à vocation humanitaire. On verra si ça se concrétise…

 

Les publications de l'Onisep

Classes prépa, collection Dossiers

Parution : octobre 2012

Ecoles de commerce, collection Dossiers

Parution : novembre 2012

Haut de page

Vient de paraître