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Axel, major d’entrée à HEC et malvoyant

Portrait photo d'Axel, major  d’entrée à HEC et malvoyant
Axel a été reçu premier au concours d’entrée d’HEC et de l’ESSEC. Bel exploit ! Un parcours sans faute pour ce jeune malvoyant de naissance. Sans nier son handicap, sans le brandir non plus, Axel a su faire un compromis intelligent entre ses envies et les obstacles à surmonter. Comment réfléchir à son orientation lorsqu’on est en situation de handicap ? Comment s’organiser au cours de sa scolarité ? Comment se présenter auprès des employeurs pour rechercher un stage ou un emploi ?
Cliquez pour agrandir : la photo d'axel
Le 30 mai, de 15h à 16h, Axel a répondu à vos questions.

Vous pouvez également retrouver un article consacré à Axel dans le magazine Challenges.

Pour en savoir plus sur la scolarité et le handicap : www.onisep.fr/handicap







La retranscription intégrale du Chat avec Axel

Retrouvez ci-dessous l'intégralité des échanges qui se sont déroulés mercredi 30 mai, de 15 h à 16 h.



Adam: Bonjour Axel, pourquoi as-tu choisi des études commerciales ? Avais-tu d'autres idées quand tu étais au lycée ?
Axel : Oui, j’avais d’autres idées puisque j’ai hésité à m’orienter vers des études scientifiques. Finalement, j’ai choisi des études commerciales car elles me mènent plus directement au métier que j’ai envie de faire.



x-feujette93-55-x: Tu veux faire quoi dans la vie ?
Axel : A l’issue de mes études, j’envisage de travailler peut-être dans le domaine de la stratégie d’entreprise, pourquoi pas à l’étranger…




Ariane: Je sais qu'il existe une langue des signes différente dans chaque pays ; le braille est-il international ? peut-on lire et écrire dans plusieurs langues ?
Axel : Oui, le braille est international et c’est une grande force du braille ! Donc aucun problème pour apprendre les langues étrangères et pour travailler à l’étranger. Beaucoup d’équipements électroniques dépassent largement les frontières : ils existent en France et aux Etats-Unis. Beaucoup de logiciels viennent des Etats-Unis et du Canada.



toinou: Je voulais savoir si tu avais eu beaucoup de difficultés à cause de ta malvoyance, pendant tes études.

Axel : L’essentiel, ce ne sont pas les difficultés, ce sont les adaptations et les aménagements qu’on trouve pour y faire face. Dans la majorité des cas, on trouve ces adaptations, comme la transcription des cours. Il faut savoir être flexible et trouver une gestion un peu plus personnalisée des cours et des supports avec les profs. Ce sont des petits détails qui font que ça marche bien.




Ann: Handicapé ou pas, ça ne doit pas être évident d'assumer le "rang" de major d'entrée. Est-ce que ça modifie l'attitude des autres étudiants ou des profs à votre égard ?
Axel : Je ne l'espère pas. L'important, c'est d'entrer dans l’école, plus que le classement. L'administration s'efforce de ne pas tenir compte du rang d'entrée dans la suite de la scolarité.



Helen: Axel, comment s'est fait le choix entre l'école ordinaire ou un établissement spécialisé? Par exemple, rentrer à l'INJA (Institut national des jeunes aveugles) plus tôt ou à temps plein? Quel est le rôle de l'entourage familial dans ces choix d'orientation? Merci.
Axel : Le choix de l’environnement ordinaire a été fait par mes parents au départ. Ensuite, j’avais moi aussi envie de rester en environnement ordinaire. L’établissement spécialisé supposait de m’éloigner de ma famille.



alexandre marie-laurence: Vous qui avez brillamment passé les étapes conduisant à intégrer une école prestigieuse, si vous aviez des suggestions et des propositions à faire en terme d'organisation, logistique, pédagogique et sur le plan humain, pour que votre exemple soit moins exceptionnel qu'il ne l'est, quelles seraient-elles ?
Axel : Pour faire évoluer les choses, l’important, c’est qu’il y ait vraiment une rencontre entre les lycéens handicapés et l’enseignement supérieur. Il ne faut pas que les collégiens et les lycéens se censurent. Il faut que ces lycéens aient envie d’aller vers le sup et que le sup vienne les voir. La logistique suit et se traite au cas par cas. Et puis il faut d’abord rechercher des interlocuteurs. Les aménagements, ça vient ensuite.



Eurydice: Comment sont organisés les concours quand on est aveugle ?
Axel : Il faut se battre un peu pour qu’ils soient bien organisés. Le point essentiel : le tiers-temps supplémentaire, plus ou moins utile selon les épreuves. Il y a aussi la transcription en braille et la possibilité de rédiger sa copie sur ordinateur.



Pierre TERRIER: Comment se faire doter en informatique par l'Education nationale quand on a perdu l'écriture depuis dix ans. Merci pour la réponse
Axel : Je me suis fait prêter les équipement par l’INJA (Institut national des jeunes aveugles) jusqu’à mes 20 ans. Maintenant j’ai des équipements que j’ai fait financer par différentes aides qui viennent de maisons départementales du handicap. Après, il existe des possibilités pour les étudiants de faire financer leur équipement par de grandes entreprises privées.




sophie: Bonjour Axel, bravo pour ce classement ! Que dis-tu à ceux qui n'oseraient pas ?
Axel : Osez ! Le jeu en vaut la chandelle. Même s'il faut se battre un peu. J'ai rencontré beaucoup de personnes de bonne volonté qui m'ont soutenu et c'est très encourageant.



Helen: Ton parcours est exemplaire notamment parce que tu as toujours su trouver les aides nécessaires: aménagement au collège, soutien de l'INJA, recherche d'une prépa, aménagement aux concours. Comment as-tu fait ? Qui t'as aidé dans chacune de ces étapes?
Axel : Mon entourage familial, pas mal. Et puis des enseignants qui m’ont poussé à continuer, qui m’ont vraiment encouragé, notamment au moment de choisir une prépa. Ceux qui connaissaient bien le parcours en prépa m’ont donné des conseils.



Etienne: Axel, les écoles de commerce proposent beaucoup d'activités en parallèle des études. Comment participes-tu aux activités associatives?
Axel : C'est extrêmement important de s'intégrer parmi les autres étudiants en s'impliquant dans des associations et en participant à la vie du campus. Je me suis moi-même impliqué dans différentes associations. Mais cela passe aussi par des moments de détente comme les soirées.



H2C: Bonjour Axel, Comment se passe la vie sur le campus? Qui t'aide, entre les étudiants et des gens plus spécialisés?

Axel : Je ne fais pas appel à des gens plus spécialisés car il n’y en a pas sur le campus. Lorsque j’ai besoin d’aide pour savoir où a lieu un cours, par exemple, je demande aux étudiants.



ISA: Vous percevez-vous différemment de vos camarades de classe ? Etes-vous bien intégré ou ressentez-vous des difficultés relationnelles avec vos camarades? En tous les cas, bravo pour cette belle réussite !

Axel : Je me sens bien intégré à HEC. Et c'est important car il y a beaucoup de travail en équipe et que la vie extra-scolaire a une place importante. J'essaie de pallier les difficultés du handicap. Mais la différence n'est pas pour moi une notion négative. Bien au contraire.



toinou: Je voulais savoir comment réagissent tes collègues de travail face à tes difficultés.
Axel : Au début, ils ne savent pas vraiment comment s’y prendre. Ils ont peur de faire des gaffes. L’essentiel est de leur expliquer comment je peux travailler et être efficace avec eux.




Pénélope: Bonjour, comment fais-tu pour lire la presse économique d'actualités qui doit être très importante dans ta formation ?
Axel : J’écoute pas mal la radio, je lis un peu la presse sur internet. Il est possible de s’abonner à des publications envoyées soit sur cd-rom soit sur un support pour être écoutées.



Ludo_1: Comment faire pour lire tous les livres imposés par ton cursus scolaire. Certains n'existent peut-être pas en braille ?
Axel : En plus du braille et des supports enregistrés, pour lire, j'utilise une loupe électronique qui grossit quarante fois et qui me permet de lire quelques livres. Mais si j'ai cette possibilité, elle n'est pas offerte à tout le monde. Et il faut souvent recourir à des lecteurs pour compenser le manque de transcription.



alice: Quels sont les obstacles les plus difficiles selon toi ? Merci.
Axel : A mon avis, le plus difficile à surmonter est la méconnaissance et la peur des administrations des écoles face au handicap. Ce qui était difficile aussi, était de rendre compatible les transcriptions, les aménagements et le rythme de travail en prépa.



Ludo_1: Quel est selon toi l'outil qui fera vraiment gagner du temps à un étudiant non voyant ?
Axel : Je pense à deux outils essentiels qui sont en cours de développement mais dont on peut largement améliorer les performances : des scanners pour pouvoir lire les documents écrits sur un ordinateur ; le GPS, pour pouvoir se déplacer à l'extérieur, mais aussi dans le métro par exemple.



Romuald: Bonjour Axel, je travaille chez handisport en tant que chargé de mission sport et handicap visuel. Avant tout, félicitations pour ta réussite, quel exemple pour les jeunes générations ! Ma question est la suivante: comment as-tu vécu ta scolarité pendant les cours d'EPS (si toutefois tu pratiquais) sachant que cette matière met en évidence les faiblesses physiques? Je reste à ta disposition. Merci.
Axel : J’ai fait du sport jusqu’en terminale. Et j’ai à peu près tout le temps trouvé des sports adaptés : la course à pied et la musculation dans mon cas. Ca me faisait faire du sport, c’était très bien.



Hector: Qu'aimeriez vous faire comme stages pendant votre scolarité ?
Axel : J’ai deux souhaits. Le premier se rapporte à un type de métier : j’aimerais faire un stage dans la stratégie d’entreprise. Le deuxième : j’ai envie de faire au moins un stage à l’étranger, plusieurs si possible. C’est une bonne occasion d’apprendre des choses différemment.





Hippolyte: Bonjour, Je suis étudiant en 2e année d'école d'ingénieurs et je suis handicapé moteur en fauteuil roulant ; je m'inquiète pour mon avenir professionnel. A votre avis, lorsqu'on répond à une offre d'emploi, vaut-il mieux indiquer le handicap dans le CV ou la lettre de candidature (quitte à ce qu'elle ne soit pas retenue) ou attendre l'entretien avec l'employeur pour préciser les choses ?
Axel : C’est un choix personnel… et c’est l’une des questions importantes à se poser lorsqu’on cherche un emploi. Il n’y a pas de réponse idéale, ça dépend de la personne et du handicap. Personnellement, je le mets dans mon CV et dans ma lettre de candidature. D’une part parce que j’espère que le reste de mon CV me permet d’accéder au minimum à un entretien. Et d’autre part parce que je ne veux pas surprendre la personne qui va me recevoir.


Kevin: Penses-tu faire des stages à l'étranger ? Dans quel pays et pour quelle fonction ?
Axel : Je vais étudier pendant quatre mois aux Etats-Unis à partir du mois d’août. Mais j'aimerais beaucoup retourner aux Etats-Unis pour y faire un stage. J'aimerais aussi beaucoup faire un stage en Asie car je crois qu'il est très important de connaître ces pays. Les fonctions ne sont pas encore définies. Ce qui comptera, c'est de choisir le domaine d'activité.



Etienne_1: Je suis sourd de naissance, je suis admiratif concernant ton parcours exceptionnel... Je suis actuellement à la recherche d'un boulot dans gestion compta après avoir décroché un diplôme BAC+3 compta gestion. Je te félicite pour ton courage et ta détermination... Est ce que tu connais d'autres étudiants malvoyants ayant le même parcours que toi ???
Axel : Il y en a peu. Mais je connais un ancien d'HEC et un ancien de l'ESSEC, tous deux aveugles. J'ai aussi un camarade aveugle à HEC, mais pas dans ma promotion. J'ai pris contact avec les anciens étudiants aveugles d'HEC et de l'ESSEC avant de passer les concours pour parler des difficultés et leur demander des conseils.



siana_1: Est-ce que l'élaboration de ton projet professionnel a été très important ? A quel moment de l'année et comment as-tu préparé ton arrivée dans l'enseignement supérieur ? As-tu pris contact rapidement avec la mission ou le référent handicap ?
Axel : J'avais déjà une idée de mon projet professionnel en entrant en prépa, mais c'est quelque chose qui évolue et qui peut encore évoluer, notamment au travers des stages. Dès le début de l'année de terminale, j'ai pris contact avec des établissements qui pouvaient m'accueillir et avec d'autres qui pourraient me soutenir (transcription, matériel...). Mon seul référent jusqu'à la fin de la prépa a été l'INJA. Il n'y en a pas à HEC, mais je suis en contact avec la Mission Handicap de différentes entreprises.




kamélia: Et si un aveugle désirait entrer à HEC, quels conseils lui donnerais-tu?
Axel : Trouver une prépa qui l'accueille et qui fasse des efforts pour le soutenir et surtout de bien se préparer scolairement, mais aussi par les aménagements à passer le concours.



Ludo_1: Est-ce que tu as pu suivre les cours des disciplines "visuelles" comme la géométrie ou qui demandent de la manipulation comme les travaux pratiques en chimie ?
Axel : La géométrie demandait parfois quelques adaptations car je ne pouvais pas toujours voir ou tracer les figures. Pour les travaux pratiques, on travaille toujours en binôme et l'ami qui était avec moi faisait l'essentiel des manipulations, mais je rédigeais le compte-rendu avec lui.



Annabelle: Je suis responsable de l'orientation dans un lycée, et depuis cette année nous accueillons un jeune malvoyant. Son rêve est de devenir journaliste. Comment puis-je l'aider à préparer son entrée dans le supérieur, notamment en DUT. Quels sont les organismes qui peuvent nous aider ? Je vous remercie de votre aide et vous félicite pour votre réussite.
Axel : Le meilleur moyen de l’aider, c’est de l’encourager. Ensuite, c’est de le mettre en contact avec les bons interlocuteurs de manière à ce que ceux-ci soient préparés à son arrivée en DUT et qu’il ait de bons outils de travail : en terme informatique ; des adaptations, en terme de pédagogie. Par exemple, une personne responsable du DUT qui pourrait faire office de référent sur place.



Kevin: Avez-vous appris la dactylo pour taper vos devoirs et rapports ?
Axel : Je tape simplement sur un clavier d'ordinateur avec quelques abréviations. Mais cela va aussi vite que quelqu'un qui écrit manuellement. En cours, j'utilise un ordinateur portable pour prendre des notes.



raude: Après une formation au 2CA-SH (Certification complémentaire pour la scolarisation des élèves handicapés), je suis actuellement enseignante dans un collège et je me dirige vers une fonction d'enseignant référent. Quelle a été ta scolarité pendant l’étape école-collège-lycée ?
Axel : A l'école primaire, j'étais le matin avec d'autres élèves malvoyants et une institutrice spécialisée. Et l'après-midi dans une classe "normale". Au collège, j'avais deux après-midis de libre par semaine où un professeur référent venait m'aider à rattraper les points difficiles à suivre. A partir de la classe de 3e, j'étais en intégration individuelle.




raude: Ceci se passait donc bien avant la loi de 2005 concernant la scolarisation en milieu ordinaire des élèves handicapés ?
Axel : Oui, mais mon accueil était organisé à l'école et au collège avec un professeur référent. Par contre, mon intégration au lycée dépendait un peu plus de la bonne volonté de la direction et des professeurs.



kamélia: Connais-tu l'association GIAA, le groupement des intellectuels aveugles ou amblyopes ?
Axel : Oui, et j'ai été très longtemps abonné à leurs publications. J'assiste encore à quelques réunions. Et je sais qu'ils proposent un soutien, notamment des lecteurs aux étudiants aveugles.



raude: A partir de quel âge avez-vous commencé à utiliser un ordinateur, puis un ordinateur en cours ? Dans quelle mesure ces outils sont-ils un facteur d'intégration ? Je suis en train de faire un mémoire sur Handicap et Informatique ; donc tous les aspects de ce thème m'intéressent.
Axel : J'ai commencé à utiliser l'électronique en CM2 (ordinateur très simplifié à l'époque). Et un ordinateur portable classique à partir de la 3e. Ces outils sont très utiles parce qu'ils permettent d'être très autonome.



raude: Egalement pour les examens ?
Axel : Pour les examens, on a désormais le droit d'utiliser un ordinateur portable et de rendre une copie dactylographié. Mais le service des examens vérifie que la mémoire des ordinateurs est vide avant le début de l'épreuve.



alexandre marie-laurence: Comment l'organisation, le corps pédagogique, les étudiants peuvent-ils contribuer à une meilleure intégration des personnes handicapées ?
Axel : Il faut faire sentir que l’étudiant handicapé est une personne comme une autre, avec les mêmes droits d’accès au savoir et les mêmes devoirs en terme de résultats. Faire sentir que ce sont des étudiants comme les autres au sens positif : avec les mêmes droits, les mêmes devoirs, les mêmes chances et les mêmes exigences en terme de résultats.



H2C: Comment fais-tu pour trouver des stages et te rendre sur place ? Pour les déplacements ?
Axel : Pour les stages, les personnes handicapées peuvent trouver un contact privilégié auprès de la Mission Handicap, lorsqu’elle existe dans les grandes entreprises. Ces personnes se chargent de faire le lien avec les différents sites de recrutement de l’entreprise. Pour me rendre sur place, j’ai la chance d’avoir un reste visuel qui me permet de me déplacer. Sinon, il faut se faire emmener ou prendre un taxi.




kamélia: Ce n'est donc pas difficile pour un non-voyant d'utiliser un ordinateur ?
Axel : Ce n'est pas si évident. Il faut utiliser des logiciels particuliers : agrandissement d'écran, synthèse vocale, lecture sur une plage tactile braille. Mais tout ça s'apprend !



raude: Dans ton parcours en milieu "ordinaire", quelles ont été les réactions de tel ou tel enseignant ?
Axel : Certains ont été surpris. Mais la majorité a essayé de s'adapter et certains m'ont beaucoup soutenu et encouragé.





raude: Concernant ce que vous répondez plus haut: mêmes droits, mêmes exigences, mêmes résultats ... cela dépend tout de même du type de handicap, non? Il me semble qu'un handicap sensoriel, parfois un handicap moteur, sont moins un frein à cette ligne qu'un handicap mental ou psychique ...
Axel : Evidemment, cela dépend du type de handicap. Je connais moins les handicaps psychiques ou mentaux, mais je crois qu'on peut aider ces personnes en leur proposant une scolarité vraiment adaptée et un travail accessible (ESAT, établissements et services d'aide par le travail).



Etienne: De plus en plus de personnes rencontrent des troubles importants de la vision avec l'âge, et ont du mal à trouver les équipements adaptés. Vous avez parlé d'une loupe grossissante, mais avez-vous trouvé un téléphone portable adapté à vos besoins? C'est très difficile de trouver des renseignements sur ce qui existe. Merci de votre réponse.
Axel : Je sais que certains constructeurs et opérateurs font beaucoup d'efforts pour trouver des solutions adaptées. Je crois qu'il est aussi possible de brancher certains téléphones sur une plage tactile braille pour lire directement les messages en braille. Consultez les sites Internet des opérateurs.



matias: Comment faites-vous pour apprendre tous les cours, pour gagner ce concours ? Moi je suis nul en classe, alors un petit conseil s’il vous plaît ?
Axel : L’essentiel, c’est d’avoir envie de faire quelque chose. Quand on a l’envie, on trouve toujours les moyens. Je suis arrivé là parce que j’avais envie d’arriver là. Si la classe, ça ne te plaît pas, tu peux peut-être trouver une autre façon d’apprendre.



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