
La retranscription intégrale du Chat avec Axel
« Scolarité et Handicap », les FAQ

La retranscription intégrale du Chat avec Axel
Retrouvez ci-dessous l'intégralité des échanges qui se sont déroulés mercredi 30 mai, de 15 h à 16 h.
Adam: Bonjour Axel, pourquoi as-tu choisi des études commerciales
? Avais-tu d'autres idées quand tu étais au lycée
?
Axel : Oui, j’avais d’autres idées
puisque j’ai hésité à m’orienter vers
des études scientifiques. Finalement, j’ai choisi des études
commerciales car elles me mènent plus directement au métier
que j’ai envie de faire.
x-feujette93-55-x: Tu veux faire quoi dans la vie ?
Axel : A l’issue de mes études, j’envisage
de travailler peut-être dans le domaine de la stratégie d’entreprise,
pourquoi pas à l’étranger…
toinou: Je voulais savoir si tu avais eu beaucoup de difficultés à cause de ta malvoyance, pendant tes études.
Axel : L’essentiel, ce ne sont pas les difficultés,
ce sont les adaptations et les aménagements qu’on trouve
pour y faire face. Dans la majorité des cas, on trouve ces adaptations,
comme la transcription des cours. Il faut savoir être flexible
et trouver une gestion un peu plus personnalisée des cours et
des supports avec les profs. Ce sont des petits détails qui font
que ça marche bien.
Ann: Handicapé ou pas, ça ne doit pas être
évident d'assumer le "rang" de major d'entrée.
Est-ce que ça modifie l'attitude des autres étudiants
ou des profs à votre égard ?
Axel : Je ne l'espère pas. L'important, c'est
d'entrer dans l’école, plus que le classement. L'administration
s'efforce de ne pas tenir compte du rang d'entrée dans la suite
de la scolarité.
Helen: Axel, comment s'est fait le choix entre l'école
ordinaire ou un établissement spécialisé? Par exemple,
rentrer à l'INJA (Institut national des jeunes aveugles) plus tôt
ou à temps plein? Quel est le rôle de l'entourage familial
dans ces choix d'orientation? Merci.
Axel : Le choix de l’environnement ordinaire a
été fait par mes parents au départ. Ensuite, j’avais
moi aussi envie de rester en environnement ordinaire. L’établissement
spécialisé supposait de m’éloigner de ma famille.
alexandre marie-laurence: Vous qui avez brillamment passé
les étapes conduisant à intégrer une école
prestigieuse, si vous aviez des suggestions et des propositions à
faire en terme d'organisation, logistique, pédagogique et sur le
plan humain, pour que votre exemple soit moins exceptionnel qu'il ne l'est,
quelles seraient-elles ?
Axel : Pour faire évoluer les choses, l’important,
c’est qu’il y ait vraiment une rencontre entre les lycéens
handicapés et l’enseignement supérieur. Il ne faut
pas que les collégiens et les lycéens se censurent. Il faut
que ces lycéens aient envie d’aller vers le sup et que le
sup vienne les voir. La logistique suit et se traite au cas par cas. Et
puis il faut d’abord rechercher des interlocuteurs. Les aménagements,
ça vient ensuite.
Eurydice: Comment sont organisés les concours quand on
est aveugle ?
Axel : Il faut se battre un peu pour qu’ils soient
bien organisés. Le point essentiel : le tiers-temps supplémentaire,
plus ou moins utile selon les épreuves. Il y a aussi la transcription
en braille et la possibilité de rédiger sa copie sur ordinateur.
Pierre TERRIER: Comment se faire doter en informatique par l'Education
nationale quand on a perdu l'écriture depuis dix ans. Merci pour
la réponse
Axel : Je me suis fait prêter les équipement
par l’INJA (Institut national des jeunes aveugles) jusqu’à
mes 20 ans. Maintenant j’ai des équipements que j’ai
fait financer par différentes aides qui viennent de maisons départementales
du handicap. Après, il existe des possibilités pour les
étudiants de faire financer leur équipement par de grandes
entreprises privées.
sophie: Bonjour Axel, bravo pour ce classement ! Que dis-tu à
ceux qui n'oseraient pas ?
Axel : Osez ! Le jeu en vaut la chandelle. Même
s'il faut se battre un peu. J'ai rencontré beaucoup de personnes
de bonne volonté qui m'ont soutenu et c'est très encourageant.
Helen: Ton parcours est exemplaire notamment parce que tu as
toujours su trouver les aides nécessaires: aménagement au
collège, soutien de l'INJA, recherche d'une prépa, aménagement
aux concours. Comment as-tu fait ? Qui t'as aidé dans chacune de
ces étapes?
Axel : Mon entourage familial, pas mal. Et puis des enseignants
qui m’ont poussé à continuer, qui m’ont vraiment
encouragé, notamment au moment de choisir une prépa. Ceux
qui connaissaient bien le parcours en prépa m’ont donné
des conseils.
Etienne: Axel, les écoles de commerce proposent beaucoup
d'activités en parallèle des études. Comment participes-tu
aux activités associatives?
Axel : C'est extrêmement important de s'intégrer
parmi les autres étudiants en s'impliquant dans des associations
et en participant à la vie du campus. Je me suis moi-même
impliqué dans différentes associations. Mais cela passe
aussi par des moments de détente comme les soirées.
H2C: Bonjour Axel, Comment se passe la vie sur le campus? Qui t'aide, entre les étudiants et des gens plus spécialisés?
Axel : Je ne fais pas appel à des gens plus
spécialisés car il n’y en a pas sur le campus. Lorsque
j’ai besoin d’aide pour savoir où a lieu un cours,
par exemple, je demande aux étudiants.
ISA: Vous percevez-vous différemment de vos camarades de classe ? Etes-vous bien intégré ou ressentez-vous des difficultés relationnelles avec vos camarades? En tous les cas, bravo pour cette belle réussite !
Axel : Je me sens bien intégré à
HEC. Et c'est important car il y a beaucoup de travail en équipe
et que la vie extra-scolaire a une place importante. J'essaie de pallier
les difficultés du handicap. Mais la différence n'est pas
pour moi une notion négative. Bien au contraire.
toinou: Je voulais savoir comment réagissent tes collègues
de travail face à tes difficultés.
Axel : Au début, ils ne savent pas vraiment comment
s’y prendre. Ils ont peur de faire des gaffes. L’essentiel
est de leur expliquer comment je peux travailler et être efficace
avec eux.
Pénélope: Bonjour, comment fais-tu pour lire la
presse économique d'actualités qui doit être très
importante dans ta formation ?
Axel : J’écoute pas mal la radio, je lis
un peu la presse sur internet. Il est possible de s’abonner à
des publications envoyées soit sur cd-rom soit sur un support pour
être écoutées.
Ludo_1: Comment faire pour lire tous les livres imposés
par ton cursus scolaire. Certains n'existent peut-être pas en braille
?
Axel : En plus du braille et des supports enregistrés,
pour lire, j'utilise une loupe électronique qui grossit quarante
fois et qui me permet de lire quelques livres. Mais si j'ai cette possibilité,
elle n'est pas offerte à tout le monde. Et il faut souvent recourir
à des lecteurs pour compenser le manque de transcription.
alice: Quels sont les obstacles les plus difficiles selon toi
? Merci.
Axel : A mon avis, le plus difficile à surmonter
est la méconnaissance et la peur des administrations des écoles
face au handicap. Ce qui était difficile aussi, était de
rendre compatible les transcriptions, les aménagements et le rythme
de travail en prépa.
Ludo_1: Quel est selon toi l'outil qui fera vraiment gagner du
temps à un étudiant non voyant ?
Axel : Je pense à deux outils essentiels qui sont
en cours de développement mais dont on peut largement améliorer
les performances : des scanners pour pouvoir lire les documents écrits
sur un ordinateur ; le GPS, pour pouvoir se déplacer à l'extérieur,
mais aussi dans le métro par exemple.
Romuald: Bonjour Axel, je travaille chez handisport en tant que
chargé de mission sport et handicap visuel. Avant tout, félicitations
pour ta réussite, quel exemple pour les jeunes générations
! Ma question est la suivante: comment as-tu vécu ta scolarité
pendant les cours d'EPS (si toutefois tu pratiquais) sachant que cette
matière met en évidence les faiblesses physiques? Je reste
à ta disposition. Merci.
Axel : J’ai fait du sport jusqu’en terminale.
Et j’ai à peu près tout le temps trouvé des
sports adaptés : la course à pied et la musculation dans
mon cas. Ca me faisait faire du sport, c’était très
bien.
Hector: Qu'aimeriez vous faire comme stages pendant votre scolarité
?
Axel : J’ai deux souhaits. Le premier se rapporte
à un type de métier : j’aimerais faire un stage dans
la stratégie d’entreprise. Le deuxième : j’ai
envie de faire au moins un stage à l’étranger, plusieurs
si possible. C’est une bonne occasion d’apprendre des choses
différemment.
Hippolyte: Bonjour, Je suis étudiant en 2e année
d'école d'ingénieurs et je suis handicapé moteur
en fauteuil roulant ; je m'inquiète pour mon avenir professionnel.
A votre avis, lorsqu'on répond à une offre d'emploi, vaut-il
mieux indiquer le handicap dans le CV ou la lettre de candidature (quitte
à ce qu'elle ne soit pas retenue) ou attendre l'entretien avec
l'employeur pour préciser les choses ?
Axel : C’est un choix personnel… et c’est
l’une des questions importantes à se poser lorsqu’on
cherche un emploi. Il n’y a pas de réponse idéale, ça
dépend de la personne et du handicap. Personnellement, je le mets
dans mon CV et dans ma lettre de candidature. D’une part parce que
j’espère que le reste de mon CV me permet d’accéder
au minimum à un entretien. Et d’autre part parce que je ne
veux pas surprendre la personne qui va me recevoir.
Kevin: Penses-tu faire des stages à l'étranger
? Dans quel pays et pour quelle fonction ?
Axel : Je vais étudier pendant quatre mois aux
Etats-Unis à partir du mois d’août. Mais j'aimerais
beaucoup retourner aux Etats-Unis pour y faire un stage. J'aimerais aussi
beaucoup faire un stage en Asie car je crois qu'il est très important
de connaître ces pays. Les fonctions ne sont pas encore définies.
Ce qui comptera, c'est de choisir le domaine d'activité.
Etienne_1: Je suis sourd de naissance, je suis admiratif concernant
ton parcours exceptionnel... Je suis actuellement à la recherche
d'un boulot dans gestion compta après avoir décroché
un diplôme BAC+3 compta gestion. Je te félicite pour ton
courage et ta détermination... Est ce que tu connais d'autres étudiants
malvoyants ayant le même parcours que toi ???
Axel : Il y en a peu. Mais je connais un ancien d'HEC
et un ancien de l'ESSEC, tous deux aveugles. J'ai aussi un camarade aveugle
à HEC, mais pas dans ma promotion. J'ai pris contact avec les anciens
étudiants aveugles d'HEC et de l'ESSEC avant de passer les concours
pour parler des difficultés et leur demander des conseils.
siana_1: Est-ce que l'élaboration de ton projet professionnel
a été très important ? A quel moment de l'année
et comment as-tu préparé ton arrivée dans l'enseignement
supérieur ? As-tu pris contact rapidement avec la mission ou le
référent handicap ?
Axel : J'avais déjà une idée de
mon projet professionnel en entrant en prépa, mais c'est quelque
chose qui évolue et qui peut encore évoluer, notamment au
travers des stages. Dès le début de l'année de terminale,
j'ai pris contact avec des établissements qui pouvaient m'accueillir
et avec d'autres qui pourraient me soutenir (transcription, matériel...).
Mon seul référent jusqu'à la fin de la prépa
a été l'INJA. Il n'y en a pas à HEC, mais je suis
en contact avec la Mission Handicap de différentes entreprises.
kamélia: Et si un aveugle désirait
entrer à HEC, quels conseils lui donnerais-tu?
Axel : Trouver une prépa qui l'accueille et qui
fasse des efforts pour le soutenir et surtout de bien se préparer
scolairement, mais aussi par les aménagements à passer le
concours.
Ludo_1: Est-ce que tu as pu suivre les cours des
disciplines "visuelles" comme la géométrie ou
qui demandent de la manipulation comme les travaux pratiques en chimie
?
Axel : La géométrie demandait parfois quelques
adaptations car je ne pouvais pas toujours voir ou tracer les figures.
Pour les travaux pratiques, on travaille toujours en binôme et l'ami
qui était avec moi faisait l'essentiel des manipulations, mais
je rédigeais le compte-rendu avec lui.
Annabelle: Je suis responsable de l'orientation
dans un lycée, et depuis cette année nous accueillons un
jeune malvoyant. Son rêve est de devenir journaliste. Comment puis-je
l'aider à préparer son entrée dans le supérieur,
notamment en DUT. Quels sont les organismes qui peuvent nous aider ? Je
vous remercie de votre aide et vous félicite pour votre réussite.
Axel : Le meilleur moyen de l’aider, c’est
de l’encourager. Ensuite, c’est de le mettre en contact avec
les bons interlocuteurs de manière à ce que ceux-ci soient
préparés à son arrivée en DUT et qu’il
ait de bons outils de travail : en terme informatique ; des adaptations,
en terme de pédagogie. Par exemple, une personne responsable du
DUT qui pourrait faire office de référent sur place.
Kevin: Avez-vous appris la dactylo pour taper vos
devoirs et rapports ?
Axel : Je tape simplement sur un clavier d'ordinateur
avec quelques abréviations. Mais cela va aussi vite que quelqu'un
qui écrit manuellement. En cours, j'utilise un ordinateur portable
pour prendre des notes.
raude: Après une formation au 2CA-SH (Certification
complémentaire pour la scolarisation des élèves handicapés),
je suis actuellement enseignante dans un collège et je me dirige
vers une fonction d'enseignant référent. Quelle a été
ta scolarité pendant l’étape école-collège-lycée
?
Axel : A l'école primaire, j'étais le matin
avec d'autres élèves malvoyants et une institutrice spécialisée.
Et l'après-midi dans une classe "normale". Au collège,
j'avais deux après-midis de libre par semaine où un professeur
référent venait m'aider à rattraper les points difficiles
à suivre. A partir de la classe de 3e, j'étais en intégration
individuelle.
raude: Ceci se passait donc bien avant la loi de 2005 concernant
la scolarisation en milieu ordinaire des élèves handicapés
?
Axel : Oui, mais mon accueil était organisé
à l'école et au collège avec un professeur référent.
Par contre, mon intégration au lycée dépendait un
peu plus de la bonne volonté de la direction et des professeurs.
kamélia: Connais-tu l'association GIAA, le groupement
des intellectuels aveugles ou amblyopes ?
Axel : Oui, et j'ai été très longtemps
abonné à leurs publications. J'assiste encore à quelques
réunions. Et je sais qu'ils proposent un soutien, notamment des
lecteurs aux étudiants aveugles.
raude: A partir de quel âge avez-vous commencé à
utiliser un ordinateur, puis un ordinateur en cours ? Dans quelle mesure
ces outils sont-ils un facteur d'intégration ? Je suis en train
de faire un mémoire sur Handicap et Informatique ; donc tous les
aspects de ce thème m'intéressent.
Axel : J'ai commencé à utiliser l'électronique
en CM2 (ordinateur très simplifié à l'époque).
Et un ordinateur portable classique à partir de la 3e. Ces outils
sont très utiles parce qu'ils permettent d'être très
autonome.
raude: Egalement pour les examens ?
Axel : Pour les examens, on a désormais le droit
d'utiliser un ordinateur portable et de rendre une copie dactylographié.
Mais le service des examens vérifie que la mémoire des ordinateurs
est vide avant le début de l'épreuve.
alexandre marie-laurence: Comment l'organisation, le corps pédagogique,
les étudiants peuvent-ils contribuer à une meilleure intégration
des personnes handicapées ?
Axel : Il faut faire sentir que l’étudiant
handicapé est une personne comme une autre, avec les mêmes
droits d’accès au savoir et les mêmes devoirs en terme
de résultats. Faire sentir que ce sont des étudiants comme
les autres au sens positif : avec les mêmes droits, les mêmes
devoirs, les mêmes chances et les mêmes exigences en terme
de résultats.
H2C: Comment fais-tu pour trouver des stages et te rendre sur
place ? Pour les déplacements ?
Axel : Pour les stages, les personnes handicapées
peuvent trouver un contact privilégié auprès de la
Mission Handicap, lorsqu’elle existe dans les grandes entreprises.
Ces personnes se chargent de faire le lien avec les différents
sites de recrutement de l’entreprise. Pour me rendre sur place,
j’ai la chance d’avoir un reste visuel qui me permet de me
déplacer. Sinon, il faut se faire emmener ou prendre un taxi.
kamélia: Ce n'est donc pas difficile pour un non-voyant
d'utiliser un ordinateur ?
Axel : Ce n'est pas si évident. Il faut utiliser
des logiciels particuliers : agrandissement d'écran, synthèse
vocale, lecture sur une plage tactile braille. Mais tout ça s'apprend
!
raude: Dans ton parcours en milieu "ordinaire", quelles
ont été les réactions de tel ou tel enseignant ?
Axel : Certains ont été surpris. Mais la
majorité a essayé de s'adapter et certains m'ont beaucoup
soutenu et encouragé.
raude: Concernant ce que vous répondez plus haut: mêmes
droits, mêmes exigences, mêmes résultats ... cela dépend
tout de même du type de handicap, non? Il me semble qu'un handicap
sensoriel, parfois un handicap moteur, sont moins un frein à cette
ligne qu'un handicap mental ou psychique ...
Axel : Evidemment, cela dépend du type de handicap.
Je connais moins les handicaps psychiques ou mentaux, mais je crois qu'on
peut aider ces personnes en leur proposant une scolarité vraiment
adaptée et un travail accessible (ESAT, établissements et
services d'aide par le travail).
Etienne: De plus en plus de personnes rencontrent des troubles
importants de la vision avec l'âge, et ont du mal à trouver
les équipements adaptés. Vous avez parlé d'une loupe
grossissante, mais avez-vous trouvé un téléphone
portable adapté à vos besoins? C'est très difficile
de trouver des renseignements sur ce qui existe. Merci de votre réponse.
Axel : Je sais que certains constructeurs et opérateurs
font beaucoup d'efforts pour trouver des solutions adaptées. Je
crois qu'il est aussi possible de brancher certains téléphones
sur une plage tactile braille pour lire directement les messages en braille.
Consultez les sites Internet des opérateurs.
matias: Comment faites-vous pour apprendre tous les cours, pour
gagner ce concours ? Moi je suis nul en classe, alors un petit conseil
s’il vous plaît ?
Axel : L’essentiel, c’est d’avoir envie
de faire quelque chose. Quand on a l’envie, on trouve toujours les
moyens. Je suis arrivé là parce que j’avais envie
d’arriver là. Si la classe, ça ne te plaît pas,
tu peux peut-être trouver une autre façon d’apprendre.
© Onisep - contact:chat@onisep.fr