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Sommaire du dossier

Ma 1re année
Licence pro sécurité des biens et des personnes
Parcours protection civile et sécurité des populations
Licence pro sécurité des biens et des personnes
Sécurité des biens et des personnes, parcours protection civile et sécurité des populations

Entraînement à l’oral des concours de la sécurité civile pour Aurélien.

Protection des populations, plans de secours, organisation des services départementaux d’incendie et de secours, missions du SAMU, rôle des préfectures… C’est pour élargir sa connaissance des acteurs de la protection civile, tout en se préparant aux concours d’officiers de sapeurs-pompiers, qu’Aurélien a décidé de s’inscrire en licence professionnelle protection civile et sécurité des populations (PCSP) à Niort. Retour sur un parcours bien réfléchi.

Pourquoi cette licence pro ?

Après un bac pro métiers de la sécurité, Aurélien poursuit ses études en DUT hygiène sécurité, environnement (HSE). Une formation à caractère scientifique, centrée sur la prévention et la gestion des risques industriels avec, en plus, des bases en sécurité civile. "Ensuite, j’ai entendu parler de la licence pro PCSP. Elle m’a permis de compléter mon parcours et d’avoir une bonne préparation pour passer un concours d’officier de sapeurs-pompiers."

À quel rythme de travail a-t-il fallu s'adapter ?

"C’est dense. Mais l’emploi du temps est un peu moins chargé qu’en DUT qui comportait beaucoup d’enseignements et de partiels", explique Aurélien.

Ce qui change par rapport au DUT ?

"Les enseignements scientifiques se rapportant à l’environnement ne sont plus au programme. On approfondit la partie sécurité civile qui est seulement abordée en DUT : planification, gestion de crise, préparation aux concours… Beaucoup de cours sont faits par des professionnels, notamment des officiers de sapeurs-pompiers." Ces cours ont introduit Aurélien dans une centrale nucléaire, à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, au Sénat, à l’Assemblée nationale... Il a aussi réalisé des travaux de groupe sur la mise en place d’un plan communal de sauvegarde (PCS) en cas de risque majeur. "On passe à une dimension professionnelle. De ce fait, les enseignements sont plus concrets tout en faisant appel au travail personnel."

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Aurélien a eu un peu de mal à trouver un stage. "Les préfectures, pourtant très intéressées par nos profils, ne peuvent pas toujours prendre de stagiaire. J’ai aussi fait des demandes auprès des services départementaux d’incendie et de secours. C’est la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises du ministère de l’Intérieur qui m’a finalement accueilli." Côté enseignement, je n’ai pas été confronté à des difficultés particulières.

Les atouts de la formation ?

"Nous étions 22 étudiants. Les petites classes permettent d’échanger à la sortie des cours, cela crée tout de suite un esprit de groupe." L’autre point positif, c’est le stage. "De nombreux étudiants visent les concours d'officiers de sapeurs-pompiers (lieutenant et capitaine). Mais cette licence offre d’autres débouchés. On y découvre les différents acteurs de la gestion de crise et de la sécurité civile. Ainsi, beaucoup choisissent de s’orienter vers d’autres postes en préfecture ou en mairie, ou vers les corps militaires de sapeurs-pompiers…"

Et après ?

Aurélien passera prochainement les épreuves d’un concours d’officier de sapeurs-pompiers. "Je songe également à intégrer, par le biais des concours de la fonction publique, un service interministériel de défense et de protection civile, en préfecture." Parallèlement, il prépare un master risques et environnement, spécialisé dans les risques technologiques et la sécurité, en alternance. "L’alternance, c’est vraiment un gros atout sur un CV et cela complète bien ma formation."

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