Portrait

Florent, 17 ans, apprenti
paysagiste

Publication : 5 mars 2019

"Au collège, je n'aimais pas devoir rester assis sur une chaise, dans une salle... Je suis content d'avoir découvert qu'il était possible d'apprendre autrement !"

Apprenti en bac pro aménagement paysager au sein d'un lycée horticole
Apprenti paysagiste en bac pro aménagement paysager au lycée horticole de Ribécourt

Étudier d’une autre manière

L'appel du grand air

Rester enfermé toute la journée, très peu pour lui. Florent aime vivre à l’air libre, bouger et travailler de ses mains. Dès son plus jeune âge, quand il s’imagine exercer un métier, il se voit n’importe où mais surtout pas dans un bureau. "Je savais déjà ce que je voulais faire, bien avant la 3e. Parce que chez mes parents, j’ai toujours aimé aider au jardin, faire le désherbage dans la cour et dans les massifs. Même petit, je n’ai jamais trop été télévision : j’étais tout le temps dehors."

Le déclic

Un état d’esprit qui peine à s’épanouir sur les bancs de l’école. "Au collège, j’ai eu un peu de difficultés au début. Je n’aimais pas trop l’école. Rester assis dans une salle, j’ai compris que ce n’était pas trop mon truc. Je voulais apprendre, mais d’une autre manière." Passionné de grand air et de nature, il décide de faire son stage de 3e dans une entreprise paysagère, pour voir si le métier lui plaît. C’est le déclic. "Je leur ai aussitôt demandé de faire mon apprentissage chez eux. Et ils ont accepté."

L'apprentissage par la pratique

2 ans plus tard, Florent a le regard assuré de ceux qui ont trouvé leur voie. Et connaissent la joie de faire ce qu’ils aiment, de la manière qui leur convient. "J’apprends beaucoup plus de choses en apprentissage. Surtout la pratique. Lorsqu’on arrive en entreprise alors qu’on n'a connu que les cours théoriques, on a l’impression de ne pas savoir travailler." Un constat qui disparaît selon lui avec l’apprentissage.

Son métier en images : paysagiste

 

Un mot pour finir ?

"En alternance, on apprend au fur et à mesure. On nous montre tout le temps de nouvelles choses. Alors forcément, quand on sort avec notre diplôme en poche, on a plus d’expérience."