Mon parcours d'études

Clélia : Comment j’ai intégré
une formation d'ingénieur
de la fonction publique

Après son diplôme d'ingénieur, Clélia suit une formation complémentaire d'ingénieur de la fonction publique, "le parcours Talents", au cœur de la transition écologique. À la clé : un double diplôme et l'accès à un concours pour occuper des postes de haut niveau. Voici son parcours.

Image d'illustration, crédit photo ci-après

Ingénieure en géomatique

Après une prépa BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la Terre), Clélia valide un 1er diplôme d’ingénieur spécialisé en géomatique, alliant l’informatique à la géographie, à Geodata Paris. "Ce qui m’a plu, c’est la cartographie et les données pour l'environnement. Par exemple, j’ai créé un outil informatique pour analyser la pollution de l’eau de manière automatique, en stage de fin d’études."

© Alain Potignon/Onisep

Elle se tourne vers la fonction publique

Au vu de ses bons résultats, son école lui propose de candidater à une formation complémentaire : le "parcours Talents". Ouvert aux élèves boursiers en dernière année d'école d'ingénieurs, celui-ci donne accès à un concours de la fonction publique de haut niveau, pour devenir ingénieur IPEF (ingénieure des ponts, des eaux et des forêts). "J'ai été admise en formation dans une école d'ingénieurs partenaire, l’ENPC (École nationale des ponts et chaussées). J'avais aussi des opportunités d'emploi, mais cette école prestigieuse ouvre plus de portes." 

Un stage dans les métiers du territoire

Afin de préparer son admission, Clélia réalise ensuite un stage d'immersion dans la fonction publique. "Au sein d’une direction départementale des territoires, j'ai découvert les métiers d’IPEF qui travaillent sur les enjeux de politiques publiques : en sécurité routière, eau et biodiversité, agriculture, habitat... Les thématiques sont très variées ! Et la cartographie est un outil transversal." Les actions locales l'intéressent particulièrement.

Elle prépare un concours de haut niveau

La voilà partie pour an et demi de formation à l’ENPC. "Ici, je complète mes compétences techniques avec des connaissances thématiques en aménagement, urbanisme, énergie et transport. J’aurai ainsi une vision globale des enjeux territoriaux", explique l'étudiante. En parallèle, elle prépare les épreuves du concours IPEF, très sélectif. "Il y a 9 places pour une centaine de candidats. On peut notamment être cheffe de service pour les ministères de la transition écologique ou de l’agriculture."

Et après ?

En sortie d’école, Clélia aura un double diplôme d’ingénieur. Si elle est admise au concours IPEF (ingénieur des ponts, des eaux et des forêts), elle suivra une formation adaptée à son futur poste dans la fonction publique.