Comment je suis devenue...

Mélissa, consultante énergie climat

Une fois diplômée ingénieure, Mélissa a créé son entreprise. Elle est alors consultante indépendante sur les enjeux climatiques, avant d'intégrer un emploi salarié. Pourquoi ces choix professionnels ? Elle raconte son parcours.

Image d'illustration, crédit photo ci-après

Diplômée, elle continue de se former

Après un diplôme d’ingénieur en énergies, risques et environnement, Mélissa recherche un emploi dans la RSE (responsabilité sociétale des entreprises). "Mais je n’ai pas trouvé car je manquais d’expérience. Je me suis alors formée à l’éducation et à la sensibilisation aux enjeux environnementaux, via des associations. Celles-ci animent des ateliers sous forme de jeux. Cela m’a amenée à en proposer en tant qu’auto-entrepreneuse."

© Mélissa Bergin

Le temps de créer son autoentreprise

De l’idée à la création de son activité, il s’écoule 4 mois : "le temps de me renseigner auprès de professionnels." "Des autoentrepreneuses rencontrées dans les associations m'ont expliqué les problèmes qu'elles ont eus et donné des pistes pour lancer mon entreprise. Quant aux démarches en ligne, je ne m’attendais pas à ce qu’elles soient si simples." 

Beaucoup de prospection au début

Mélissa devient animatrice tout public sur le dérèglement climatique et la biodiversité. Puis elle suit une formation en bilan carbone cette fois, et travaille comme consultante indépendante auprès des entreprises qui souhaitent réduire leur empreinte carbone. "J'ai animé des ateliers de sensibilisation, participé à des événements comme la COP 26, acquis de l'expérience… Mais, la première année, je passais du temps à prospecter des clients et rédiger des devis." 

Plus d'actions en étant salariée 

La jeune indépendante sent qu'elle est moins dans l'opérationnel. Il lui manque le soutien d’un collègue, un travail d’équipe. "Afin d’élargir mon champ d'action, j’ai choisi d'intégrer une entreprise dans le domaine. Ce qui me permet de continuer à développer des compétences. Mais je n’ai pas fermé mon autoentreprise, pour éventuellement reprendre une activité seule plus tard."