Quiz : l'égalité filles-garçons à
l'école
Ce quiz porte sur les choix d'orientation et la répartition et la réussite des filles et des garçons dans les cursus d'études, du lycée à l'enseignement supérieur.
Étape 1 sur 10 Question 1
La mixité filles-garçons s'est généralisée dans les établissements scolaires à partir des années 1960. Elle devient obligatoire de la maternelle au lycée en 1975, avec la loi Haby.
L’université est quant à elle ouverte aux filles depuis l’avant-guerre mais dans les faits, peu de filles osent y entrer avant les années 1950-1960.
Les grandes écoles suivent le mouvement mais lentement : Polytechnique en 1972, les Écoles normales de la rue d’Ulm en… 1986 ! En revanche, l’ENA (École nationale d'administration devenue depuis 2022 l’Institut national du service public) est mixte depuis sa création, en 1946.
La mixité filles-garçons s'est généralisée dans les établissements scolaires à partir des années 1960. Elle devient obligatoire de la maternelle au lycée en 1975, avec la loi Haby.
L’université est quant à elle ouverte aux filles depuis l’avant-guerre mais dans les faits, peu de filles osent y entrer avant les années 1950-1960.
Les grandes écoles suivent le mouvement mais lentement : Polytechnique en 1972, les Écoles normales de la rue d’Ulm en… 1986 ! En revanche, l’ENA (École nationale d'administration devenue depuis 2022 l’Institut national du service public) est mixte depuis sa création, en 1946.
Les femmes sont plus diplômées de l’enseignement supérieur (57 %) que les hommes (47 %) (sorties de formation initiale entre 2020 et 2022, source Insee).
En France, l’écart entre les femmes diplômées et les hommes diplômés est un peu moins grand que celui de la moyenne européenne.
Du fait de l'orientation des femmes dans des filières moins porteuses, leur insertion professionnelle n’est en revanche pas meilleure que celle des hommes (à niveau de diplôme égal bac + 2, bac + 3 ou bac + 5).
En effet, les femmes diplômées bac + 2 le sont dans des spécialités tertiaires et les hommes diplômés sont plus nombreux dans les filières industrielles, qui permettent une insertion plus facile et dans le domaine visé.
De même à l'université, les filières lettres et sciences humaines sont plébiscitées par les étudiantes alors que les étudiants se tournent plus souvent vers les filières scientifiques et techniques, dont les diplômes sont très recherchés.
Les femmes sont plus diplômées de l’enseignement supérieur (57 %) que les hommes (47 %) (sorties de formation initiale entre 2020 et 2022, source Insee).
En France, l’écart entre les femmes diplômées et les hommes diplômés est un peu moins grand que celui de la moyenne européenne.
Du fait de l'orientation des femmes dans des filières moins porteuses, leur insertion professionnelle n’est en revanche pas meilleure que celle des hommes (à niveau de diplôme égal bac + 2, bac + 3 ou bac + 5).
En effet, les femmes diplômées bac + 2 le sont dans des spécialités tertiaires et les hommes diplômés sont plus nombreux dans les filières industrielles, qui permettent une insertion plus facile et dans le domaine visé.
De même à l'université, les filières lettres et sciences humaines sont plébiscitées par les étudiantes alors que les étudiants se tournent plus souvent vers les filières scientifiques et techniques, dont les diplômes sont très recherchés.
Les femmes représentent 32 % des effectifs des écoles d’ingénieurs à la rentrée 2024 (ce taux passe à moins de 30 % en cycle ingénieur).
Si c’est 10 points de plus qu’au début du siècle, il faudrait compte tenu du rythme actuel 70 ans pour parvenir à l’égalité !
En cycle ingénieur sur 11 domaines de formation, les femmes s’avèrent néanmoins majoritaires dans 2 d’entre eux : elles sont 63 % en chimie-génie des procédés-sciences de la vie, 58 % en agriculture- agroalimentaire (chiffres 2023-2024).
Depuis les années 2010, la féminisation des formations scientifiques et techniques en France s’avère lente, notamment parmi les titulaires d’un titre d’ingénieur (+ 3 points seulement) .
Les femmes représentent 32 % des effectifs des écoles d’ingénieurs à la rentrée 2024 (ce taux passe à moins de 30 % en cycle ingénieur).
Si c’est 10 points de plus qu’au début du siècle, il faudrait compte tenu du rythme actuel 70 ans pour parvenir à l’égalité !
En cycle ingénieur sur 11 domaines de formation, les femmes s’avèrent néanmoins majoritaires dans 2 d’entre eux : elles sont 63 % en chimie-génie des procédés-sciences de la vie, 58 % en agriculture- agroalimentaire (chiffres 2023-2024).
Depuis les années 2010, la féminisation des formations scientifiques et techniques en France s’avère lente, notamment parmi les titulaires d’un titre d’ingénieur (+ 3 points seulement) .
Les hommes représentent seulement 15 % des enseignants de l’école élémentaire.
Quelles en sont les causes ? Plusieurs raisons sont évoquées :
- les femmes seraient attirées par ce métier, avec l’idée stéréotypée qu’elles sont naturellement faites pour s’occuper des enfants ;
- les hommes délaissent ce métier car la profession s'est féminisée et a perdu de son prestige (reconnaissance sociale, salaire).
Et les effets ?
- Une image réductrice et dévalorisée de l'enseignement.
- Des garçons qui ne rencontrent presque pas de modèles masculins pendant leur scolarité auxquels ils pourraient s'identifier.
Les hommes représentent seulement 15 % des enseignants de l’école élémentaire.
Quelles en sont les causes ? Plusieurs raisons sont évoquées :
- les femmes seraient attirées par ce métier, avec l’idée stéréotypée qu’elles sont naturellement faites pour s’occuper des enfants ;
- les hommes délaissent ce métier car la profession s'est féminisée et a perdu de son prestige (reconnaissance sociale, salaire).
Et les effets ?
- Une image réductrice et dévalorisée de l'enseignement.
- Des garçons qui ne rencontrent presque pas de modèles masculins pendant leur scolarité auxquels ils pourraient s'identifier.
Le pourcentage d'étudiantes en médecine est de 67 %.
En 1913, la part des femmes docteures en médecine était de 6 % seulement ! Les études de santé se sont féminisées progressivement.
Les femmes représentent aujourd’hui près de 52 % des médecins en activité (contre 40 % en 2010). Mais elles restent encore minoritaires en chirurgie et aux postes les plus prestigieux (professeur/professeure d’université) et de décision (directeur/directrice d’hôpital).
Cela s’explique par ce qu’on appelle "le plafond de verre" qui les discrimine dans l’évolution de leur carrière au profit des hommes.
Le pourcentage d'étudiantes en médecine est de 67 %.
En 1913, la part des femmes docteures en médecine était de 6 % seulement ! Les études de santé se sont féminisées progressivement.
Les femmes représentent aujourd’hui près de 52 % des médecins en activité (contre 40 % en 2010). Mais elles restent encore minoritaires en chirurgie et aux postes les plus prestigieux (professeur/professeure d’université) et de décision (directeur/directrice d’hôpital).
Cela s’explique par ce qu’on appelle "le plafond de verre" qui les discrimine dans l’évolution de leur carrière au profit des hommes.
La vente est le domaine le plus mixte avec une parité presque parfaite (moitié-moitié) entre les filles et les garçons dans toutes les filières (CAP, bac pro, bac techno (STMG), BTS, masters et écoles de commerce).
Cependant, des différences s’observent dans les spécialités ou options choisies. Les filles choisissent plutôt les ressources humaines ou la communication et les garçons la finance ou le management.
L’industrie et l’agriculture sont encore largement masculinisées, même si de légers progrès sont mesurés et encouragés. Les femmes y sont attendues du fait d’un grand besoin d’innovations dans ces domaines. Car la mixité est source d’innovation et de meilleurs profits.
La vente est le domaine le plus mixte avec une parité presque parfaite (moitié-moitié) entre les filles et les garçons dans toutes les filières (CAP, bac pro, bac techno (STMG), BTS, masters et écoles de commerce).
Cependant, des différences s’observent dans les spécialités ou options choisies. Les filles choisissent plutôt les ressources humaines ou la communication et les garçons la finance ou le management.
L’industrie et l’agriculture sont encore largement masculinisées, même si de légers progrès sont mesurés et encouragés. Les femmes y sont attendues du fait d’un grand besoin d’innovations dans ces domaines. Car la mixité est source d’innovation et de meilleurs profits.
Les filles sont moins nombreuses dans la voie professionnelle que dans la voie générale et technologique. Du fait de leurs meilleurs résultats scolaires, elles obtiennent plus souvent le passage en seconde GT.
Les filles ne savent peut-être pas qu'elles peuvent accéder à toutes les formations en CAP et bac pro.
En effet, lorsqu'elles se dirigent vers la voie professionnelle, les filles se concentrent, pour beaucoup d’entre elles, sur quelques formations du domaine du soin et des services, et plus souvent dans le cadre d’une formation à temps plein (formation initiale) que dans le cadre d’un contrat d’apprentissage.
Les filles sont moins nombreuses dans la voie professionnelle que dans la voie générale et technologique. Du fait de leurs meilleurs résultats scolaires, elles obtiennent plus souvent le passage en seconde GT.
Les filles ne savent peut-être pas qu'elles peuvent accéder à toutes les formations en CAP et bac pro.
En effet, lorsqu'elles se dirigent vers la voie professionnelle, les filles se concentrent, pour beaucoup d’entre elles, sur quelques formations du domaine du soin et des services, et plus souvent dans le cadre d’une formation à temps plein (formation initiale) que dans le cadre d’un contrat d’apprentissage.
En première générale, l’enseignement de spécialité mathématiques est le premier choix des élèves, chez les filles comme les garçons. A la rentrée 2024, plus de 57 % des lycéennes et près de 77 % des lycéens le choisissent.
Cependant les filles l'abandonnent plus souvent en terminale : seulement 34 % des lycéennes de terminale ont fait le choix des maths contre 58 % des lycéens de terminale.
Peu de filles poursuivent un cursus en mathématiques après le bac. Elles sont trop minoritaires (au regard des enjeux économiques et d’avenir) dans les enseignements informatiques et les sciences de l’ingénieur, alors que c'est une femme qui a inventé le code.
Les idées préconçues sur les formations et les métiers jouent notamment sur la répartition filles-garçons et femmes-hommes.
En Espagne, les jeunes femmes scientifiques et ingénieures sont plus nombreuses que les hommes ; en Inde et en Malaisie, les jeunes femmes sont plus nombreuses que les hommes dans l’informatique en raison d’une représentation du métier différente : travail de bureau hautement qualifié…
Ce qui joue aussi, c’est la représentation du rôle des femmes dans l’économie : en Inde, le premier ministre perçoit les femmes comme un moteur pour la croissance.
En première générale, l’enseignement de spécialité mathématiques est le premier choix des élèves, chez les filles comme les garçons. A la rentrée 2024, plus de 57 % des lycéennes et près de 77 % des lycéens le choisissent.
Cependant les filles l'abandonnent plus souvent en terminale : seulement 34 % des lycéennes de terminale ont fait le choix des maths contre 58 % des lycéens de terminale.
Peu de filles poursuivent un cursus en mathématiques après le bac. Elles sont trop minoritaires (au regard des enjeux économiques et d’avenir) dans les enseignements informatiques et les sciences de l’ingénieur, alors que c'est une femme qui a inventé le code.
Les idées préconçues sur les formations et les métiers jouent notamment sur la répartition filles-garçons et femmes-hommes.
En Espagne, les jeunes femmes scientifiques et ingénieures sont plus nombreuses que les hommes ; en Inde et en Malaisie, les jeunes femmes sont plus nombreuses que les hommes dans l’informatique en raison d’une représentation du métier différente : travail de bureau hautement qualifié…
Ce qui joue aussi, c’est la représentation du rôle des femmes dans l’économie : en Inde, le premier ministre perçoit les femmes comme un moteur pour la croissance.
Les garçons sont très peu nombreux à s’orienter en ST2S.
Comparativement, les filles ne sont pas très nombreuses à opter pour la série STI2D mais les garçons le sont encore moins à choisir la série ST2S. Ce bac techno est déserté par les garçons et plébiscité par les filles, deux attitudes qui se renforcent l’une l’autre.
Les métiers du soin (infirmier/infirmière principalement) et du social restent très fortement associés aux qualités jugées féminines telles que l’écoute, la douceur, la sensibilité dont on éloigne les garçons, ce qui est dommageable pour eux.
On oublie par ailleurs que les métiers auxquels mène la série ST2S exigent une grande résistance physique et morale.
Malgré tout, de faibles évolutions sont constatées à la fois pour les filles vers l’ingénierie et pour les garçons vers le soin
Deux séries sont moins soumises au genre : la série STL, et la série STMG quasiment paritaire.
Les garçons sont très peu nombreux à s’orienter en ST2S.
Comparativement, les filles ne sont pas très nombreuses à opter pour la série STI2D mais les garçons le sont encore moins à choisir la série ST2S. Ce bac techno est déserté par les garçons et plébiscité par les filles, deux attitudes qui se renforcent l’une l’autre.
Les métiers du soin (infirmier/infirmière principalement) et du social restent très fortement associés aux qualités jugées féminines telles que l’écoute, la douceur, la sensibilité dont on éloigne les garçons, ce qui est dommageable pour eux.
On oublie par ailleurs que les métiers auxquels mène la série ST2S exigent une grande résistance physique et morale.
Malgré tout, de faibles évolutions sont constatées à la fois pour les filles vers l’ingénierie et pour les garçons vers le soin
Deux séries sont moins soumises au genre : la série STL, et la série STMG quasiment paritaire.
Les garçons sont plus nombreux dans les filières sélectives. Et les filles sont plus nombreuses à l’université.
Les raisons sont multiples. Déjà en plus grand nombre dans la voie pro, les garçons sont plus nombreux à poursuivre en BTS, la poursuite d’études conseillée après un bac pro.
Concernant les classes préparatoires, cela s'explique principalement par le nombre plus faible de filles qui choisissent une prépa scientifique.
Les garçons sont plus nombreux dans les filières sélectives. Et les filles sont plus nombreuses à l’université.
Les raisons sont multiples. Déjà en plus grand nombre dans la voie pro, les garçons sont plus nombreux à poursuivre en BTS, la poursuite d’études conseillée après un bac pro.
Concernant les classes préparatoires, cela s'explique principalement par le nombre plus faible de filles qui choisissent une prépa scientifique.
Votre niveau de réussite : Parfait ! Tu maîtrises bien le sujet !
Votre niveau de réussite : Tu connais bien le sujet !
Votre niveau de réussite : Tu as des connaissances, mais tu as fait quelques erreurs
Votre niveau de réussite : Tu sembles ne pas avoir tout compris.
Votre niveau de réussite : Tu dois avoir la tête ailleurs !
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