Où exercer ?
Au ministère de la Justice, des psychologues experts judiciaires réalisent pour les juges des évaluations psychologiques des auteurs des faits et des victimes. Les psychologues interviennent aussi dans l’enquête évaluant le danger pour un enfant de rester dans sa famille.
À la PJJ (protection judiciaire de la jeunesse), les psychologues prennent en charge les enfants placés par la justice et les adolescents délinquants, les accompagnant en thérapie, dans leur famille ou dans les centres éducatifs et les foyers.
En prison, le métier consiste, selon les cas, à proposer un soutien thérapeutique aux détenus, à réaliser des bilans psychologiques de personnalité, à soutenir les personnels ou à travailler à la réinsertion sociale.
La police, la gendarmerie, l’armée et les sapeurs-pompiers recrutent des psychologues pour aider les équipes à surmonter les traumatismes ou les former à la prise en charge psychologique.
Quels débouchés ?
Entre les prisons et la PJJ, le ministère de la Justice représente le principal recruteur de ce secteur. Pour devenir fonctionnaire titulaire de son poste, il faut passer un concours, sélectif. La création de centres de déradicalisation génère également des postes.