Faux. Si les métiers des agroéquipements ne sont jamais déconnectés du terrain, beaucoup d’entre eux se pratiquent également en atelier, en usine, en bureau d’études ou en concession. Par ailleurs, un conducteur de moissonneuse-batteuse fait, depuis sa cabine de pilotage et en une heure, ce que plusieurs personnes auraient mis une semaine à faire il y a un siècle. À noter que les agroéquipements ne concernent pas uniquement l’agriculture. Il en existe pour l’élevage, pour l’exploitation de la forêt ou de la vigne ou encore pour l’entretien des parcs et des jardins urbains. Enfin, 65 % de la production française d’agroéquipements est exportée. Cela nécessite donc, pour un certain nombre de professionnels du secteur, de se déplacer à l’étranger de manière régulière.