En première générale, l’enseignement de spécialité mathématiques est le premier choix des élèves, chez les filles comme les garçons. A la rentrée 2024, plus de 57 % des lycéennes et près de 77 % des lycéens le choisissent.
Cependant les filles l'abandonnent plus souvent en terminale : seulement 34 % des lycéennes de terminale ont fait le choix des maths contre 58 % des lycéens de terminale.
Peu de filles poursuivent un cursus en mathématiques après le bac. Elles sont trop minoritaires (au regard des enjeux économiques et d’avenir) dans les enseignements informatiques et les sciences de l’ingénieur, alors que c'est une femme qui a inventé le code.
Les idées préconçues sur les formations et les métiers jouent notamment sur la répartition filles-garçons et femmes-hommes.
En Espagne, les jeunes femmes scientifiques et ingénieures sont plus nombreuses que les hommes ; en Inde et en Malaisie, les jeunes femmes sont plus nombreuses que les hommes dans l’informatique en raison d’une représentation du métier différente : travail de bureau hautement qualifié…
Ce qui joue aussi, c’est la représentation du rôle des femmes dans l’économie : en Inde, le premier ministre perçoit les femmes comme un moteur pour la croissance.