Diplôme d'ingénieur de l'École nationale supérieure Mines-Télécom Atlantique Bretagne Pays de la Loire de l'Institut Mines-Télécom
École nationale supérieure Mines-Télécom Atlantique Bretagne Pays de la Loire - campus de Nantes
(Nantes)
- Diplôme conférant le grade de master
- Titre habilité par la Commission des titres d'ingénieur (CTI)
Caractéristiques
Modalités :
temps plein
Admissions
- Concours commun Mines-Ponts - banque Mines-Ponts pour CPGE2 MP, MPI, PC et PSI. En 2026, 275 places (MP (85), PC (85), PSI (85), MPI (20) au total pour les sites de Nantes, Brest et Rennes)
- Concours commun Mines-Ponts - banque filière PT pour CPGE2 PT. En 2026, 13 places (au total pour les sites de Nantes, Brest et Rennes)
- Concours commun Mines-Ponts - banque CentraleSupélec pour CPGE2 TSI. En 2026, 2 places (au total pour les sites de Nantes, Brest et Rennes)
- Admission par voie universitaire - GEI-UNIV avec bac + 3 (L3). En 2026, 45 places (au total pour les sites de Nantes, Brest et Rennes)
- Admission par voie universitaire - GEI-UNIV avec bac + 4 (M1). En 2026, 10 places (au total pour les sites de Nantes, Brest et Rennes avec minimum de 10)
Spécialisations
en 2e année du cycle ingénieur, 24 thématiques d'approfondissement (sur les campus de Brest, Nantes, Rennes et Toulouse) réparties en 5 catégories :
- énergie, environnement, nucléaire
- informatique et réseaux
- robotique, électronique, automatique, télécommunications, systèmes embarqués
- santé
- systèmes industriels, organisation
Débouchés
Principaux secteurs : activités informatiques et services d'information (TIC services) (30 %), sociétés de conseil ou d'ingénierie, bureaux d'études indépendants (30 %), énergie (10 %), activités financières et d'assurance (6 %), industrie automobile, aéronautique, navale, ferroviaire (5 %)
Élèves embauchés à l’étranger : 11 %
Temps d’accès au 1er emploi : avant diplômation (68 %), en moins d'un mois (8 %), entre 1 et 2 mois (7 %), entre 2 et 4 mois (11 %), en plus de 4 mois (6 %)
Salaire annuel brut moyen à l'embauche : 40840 euros en 2024 (hors primes)