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Fiche secteur
Trains à grande vitesse, avions de ligne ou de chasse, paquebots de croisière, tramways ou encore navettes spatiales… la France est bien placée sur le marché international de la construction navale, ferroviaire et aéronautique. Ce succès est source d’opportunités pour les jeunes diplômés, aussi bien à des postes d’ingénieurs qu’aux fonctions d’opérateurs sur les chantiers.
© Brigitte Gilles de la Londe
Une source d’opportunités pour les jeunes diplômés
Fortement concentrée, la construction aéronautique est dominée par quelques grands groupes : constructeurs de moteurs ou de cellules d’aéronefs (fuselage, train d’atterrissage…).
Au total, près de 162 000 salariés travaillent pour l’industrie aéronautique, participent à l’élaboration d’un appareil (avions, hélicoptères, navettes spatiales), dont un tiers des effectifs en Recherche et développement (R & D).
Des équipementiers fabriquent – souvent en sous-traitance : 4500 sous-traitants emploient 80 000 personnes dans ce secteur – certaines pièces, équipements intérieurs, circuits électriques.
Les PME comme les donneurs d’ordres ont aujourd’hui des difficultés pour recruter du personnel qualifié.
Même optimisme sur le marché dutransport sur rail. Environ 26 000 salariés travaillent pour le ferroviaire. La programmation de grands chantiers de modernisation du parc ferroviaire au niveau national (trains, métros, tramways…) et international devrait conduire à une accélération des commandes.
Renouvellement des flottes, nouvelles réglementations : sur le marché mondial de laconstruction navale, les carnets de commandes sont pleins. Les quelque 40 000 salariés des chantiers de construction français œuvrent sur des navires à forte valeur ajoutée : paquebots, transbordeurs à passagers, méthaniers…
Qu’il s’agisse de construire un train, un bateau un avion ou un satellite, la première étape, en recherche et développement puis en bureau d’études, consiste à dessiner les plans et à construire une maquette.
Vient ensuite le temps des tests (soufflerie, crash test...) et des homologations, qui fait intervenir des experts qualité, techniciens ou encore pilotes d’essais.
Une fois le prototype opérationnel, la fabrication en série consiste à produire et à assembler l’engin mis au point. Carlingue, locomotive, moteur, ailes, pneumatiques, coque, équipements électriques et électroniques, ou encore aménagements intérieurs sont fabriqués par des équipementiers, puis acheminés sur le site de l’assemblier, avant la livraison finale aux clients.
L’implication du constructeur ne s’arrête pas le jour de la livraison du matériel commandé. Ils suivent leurs produits jusqu’à la date de leur mise hors-service.
La maîtrise des technologies du futur, la pérennité des compétences et le recrutement d’un personnel technique qualifié représente pour ces industries des enjeux majeurs.
Les CAP (certificats d’aptitude professionnelle) et bacs professionnels mènent aux métiers de la production : assemblage, fabrication et réparation de pièces ou d’équipements électromécaniques, hydrauliques, mécatroniques ou pneumatiques par exemple.
Les principales spécialités recherchées à ce niveau sont la métallurgie, la chaudronnerie, la soudure, la maintenance industrielle, la mécanique, l’électronique, l’électrotechnique, les automatismes industriels.
Les titulaires d’un bac + 2 à + 5 (BTS – brevets de technicien supérieur, DUT – diplômes universitaires de technologie, licences pro, diplômes d’écoles d’ingénieurs, masters industriels ou scientifiques) s’insèrent à des postes de techniciens supérieurs ou d’ingénieurs au sein de départements en recherche et développement, bureaux d’études ou d’essais
Les métiers de la mécanique, collection Parcours
Parution : mars 2011 |
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Les métiers de l'électronique, collection ParcoursParution: octobre 2011 |
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