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Fiche secteur
Qu’elles proposent leurs services pour laver le sol d’une entreprise ou pour éviter les pannes qui enrayent les machines d’une industrie, les entreprises de maintenance et d’entretien manquent de bras. Ces secteurs dynamiques recrutent à tous les niveaux, à des postes plus stratégiques qu’il n’y paraît.
Le secteur de la maintenance et de l'entretien recrute du CAP au bac+5.
Créatrice d’environ 15 000 emplois par an, la branche propreté-entretien poursuit son développement très dynamique : en moins de 15 ans, le nombre d’entreprises de propreté a presque doublé et les effectifs dépassent les 430 000 salariés.
Pourtant, ce secteur qui souffre d’un déficit d’image auprès des jeunes peine à attirer les nouvelles recrues. Prochain défi pour les 20 000 entreprises du secteur : combler les départs à la retraite d’une partie des salariés ainsi que des chefs d’entreprise.
Les métiers de la maintenance manquent également de candidats. Là où il y a des machines, on a besoin de "maintenanciers".
Ces professions très techniques sont devenues indispensables à la bonne santé des entreprises. Autant dire que les débouchés ne manquent pas.
Outre les 68 000 salariés déjà en poste et les 3 500 emplois à pourvoir en permanence dans la maintenance des matériels (engins agricoles, travaux publics, manutention, parcs et jardins), l’immobilier, les transports ou encore l’informatique sont également de gros recruteurs.
Détecter, anticiper et rétablir les pannes. Derrière ce triple objectif, une multitude de métiers, du simple mécano à l’ingénieur. Reste à choisir sa voie : entretien d’un bâtiment (réseaux électriques, téléphoniques…), d’un véhicule (automobile, aéronautique, ascenseurs…), de machines de production. Ces opérations sont réalisées selon le cas en atelier ou chez le client. Elles peuvent exiger une intervention rapide, afin de permettre la reprise de l’activité interrompue.
Attendus des recruteurs : les profils maîtrisant les différentes technologies (mécanique, électronique, informatique, hydraulique, commande numérique…).
Du côté des agents de la propreté : exit le balai et la serpillière, place aux robots nettoyants (pressing, mono brosse) et aux normes sanitaires. 80 % de l’activité de propreté concerne l’entretien de bureaux, de bâtiments administratifs, d’équipements collectifs (comme les écoles) et de bâtiments d’habitation, mais, dans certains environnements où la propreté est un enjeu primordial (hôpitaux, usines agroalimentaire, transports en commun, scènes de crimes, centrales nucléaires...), chaque tâche fait appel à des compétences spécifiques (prélèvement d’échantillons, protocole de décontamination biologique ou chimique, d’aseptisation) et répond à des enjeux de santé publique.
Les contrats à temps partiel prédominent (74 %) au sein de ces professions où l’on travaille bien souvent pour plusieurs employeurs, après le départ des autres salariés.
Des postes de techniciens maintenance ou d’agents de propreté attendent les titulaires d’un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) ou d’un bac pro. La promotion interne leur permettra d’évoluer par la suite.
Au niveau bac + 2 à bac + 5 (BTS – brevets de technicien supérieur, licences professionnelles, diplômes d’écoles d’ingénieurs), les diplômés exercent des responsabilités qui portent sur les aspects techniques, réglementaires, organisationnels et humains.
Certaines spécialisations peuvent également se préparer dans le cadre de CQP (certificats de qualification professionnelle) et de titres professionnels.
Un quart des professionnels de l’entretien sont aujourd’hui sans diplôme, mais la branche professionnelle de la propreté met en œuvre une politique de formation qui va du CAP au master...
Les métiers de la mécanique, collection ParcoursParution : mars 2011 |
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Les métiers de l'électrotechnique, collection Voie ProParution : août 2010 |
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