ambulancier/ère

Auxiliaire de soins, l'ambulancier assure le transport des blessés et des malades au moyen d'un véhicule adapté. Il est également chargé de tâches annexes : tenue de documents de bord, entretien du véhicule, etc.

  • Salaire débutant
    1480€ brut

Témoignage

Lire la transcription

Ce métier me correspond-il ?

J'aime bouger

Mes passions : voyager avec mes parents, partir en week-end chez des amis, me promener, découvrir d'autres cultures, améliorer mon anglais, avoir des activités variées

Mes qualités : curiosité, découverte, rencontre, sens du contact, dynamisme, mobilité

Publicité

En quoi consiste ce métier ?

Conduire très vite avec sirène et gyrophare en action est parfois indispensable pour sauver une vie. Mais l'ambulancier, s'il doit manier le volant avec souplesse et assurance, est plus familier des services de santé que des rallyes automobiles ! Amener les blessés, les malades, les personnes âgées ou handicapées à l'hôpital, venir chercher les patients à leur domicile, voilà qui occupe ses jours et ses nuits, en semaine comme le week-end.

L'ambulancier peut travailler pour le compte d'une entreprise privée, d'un service d'urgences ou d'un organisme d'assistance. L'installation à son compte comme artisan est aussi possible, mais la concurrence est sévère. Avec de l'expérience, l'ambulancier peut accéder au poste de responsable d'un Smur (service mobile d'urgence et de réanimation), à condition de suivre une formation adaptée ou de se reconvertir, par exemple comme régulateur. Dans un service d'urgences, ce dernier prend les appels et établit les déplacements des équipes. Des débouchés existent au sein des services de santé de l'armée de terre.

Les formations et les diplômes

Après la 3e

18 semaines de formation, dont cinq de stage, pour obtenir le diplôme d'État d'ambulancier. Accès sur épreuve, avec le permis B et la formation Prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1).

CAP ou équivalent
* Prix hors frais de port