contrôleur/euse aérien/ne

Garant de la sécurité et de la fluidité du trafic aérien, le contrôleur aérien guide les pilotes du décollage jusqu'à l'atterrissage de leur avion. Un métier scientifique à haute responsabilité, sans droit à l'erreur !

  • Salaire débutant
    2552€ brut

Témoignage

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Ce métier me correspond-il ?

Je suis fort en langues

Mes passions : regarder des films en VO, surfer sur le web en langue étrangère, tchatter avec un ami anglais, voyager dans d'autres pays

Mes qualités : excellent niveau en langues étrangères, goût du contact, ouverture d'esprit, mobilité, curiosité

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En quoi consiste ce métier ?

Pendant toute la durée du vol, depuis le décollage jusqu'à l'atterrissage, le pilote d'avion est guidé par radio par un contrôleur aérien. Plus connu sous le nom d'aiguilleur du ciel, ce dernier supervise le trafic des avions et donne les autorisations de survol de la zone dont il est responsable. Dans un aéroport, du haut de la tour de contrôle, il règle les chassés-croisés des avions qui décollent, atterrissent… ou attendent qu'une piste se libère ! Garant de la sécurité et de la fluidité du trafic aérien, cet ingénieur du contrôle de la navigation aérienne n'a pas le droit à l'erreur. Il doit avoir une bonne résistance au stress, car chacune de ses décisions met potentiellement en jeu la vie de centaines de passagers. Il travaille en duo avec un collègue, en horaires décalés et par roulements, car la tour de contrôle fonctionne en permanence.

* Prix hors frais de port

Les formations et les diplômes

Après le bac

2 ans (classes prépa, BTS, DUT, L2…) pour se présenter au concours de l'Enac (École nationale de l'aviation civile) de Toulouse et suivre ensuite une formation de 3 ans, durant lesquels les élèves sont fonctionnaires et rémunérés.

* Prix hors frais de port