Comment je suis devenue...

Mathilde, animatrice jeunesse

Mathilde prévoyait de travailler auprès des personnes en situation de handicap. Elle est aujourd’hui animatrice jeunesse en centre social. C’est grâce à une expérience de service civique qu’elle s’est orientée dans le domaine. Voici son parcours.

Image d'illustration, crédit photo ci-après

Tester des métiers grâce aux stages

En fin de 3e prépa-métiers, Mathilde veut se former à l’animation pour accompagner des personnes en situation de handicap. "En bac pro animation-enfance et personnes âgées, j’ai pu effectuer des stages en périscolaire et dans une association qui aide des personnes souffrant de déficience visuelle. Mais je me trouvais trop sensible." Elle se ravise. "Après le bac, je me suis engagée en service civique dans l’animation scientifique pour enfants."

© Mathilde Lallier

Un service civique dans l'animation

Avec une formation aux gestes de premiers secours, Mathilde devient bénévole dans une association, en semaine et parfois le week-end. "Comment faire flotter de la pâte à modeler ? Je lançais des défis à des enfants, pour leur apprendre des expériences ludiques. J'étais encadrée par un animateur mais autonome pour préparer et animer les ateliers." Ses 6 mois de service ont convaincu. Elle décroche des contrats courts de vacataire. "J’ai aussi passé un BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur). C’est un plus pour travailler comme animatrice l’été."

Vers un diplôme professionnel

Et pourquoi pas un BPJEPS (brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport) loisirs tout public, devenu BPJEPS spécialité animateur mention animation socio-éducative ou culturelle ? "J’avais l'expérience attendue dans l’animation, en comptant mes stages de bac pro, mon volontariat et un job d’été en centre de loisirs." Elle suit la formation en alternant des stages dans un centre social. Auprès d'adolescents, elle anime des activités, mais pas seulement. "Les collègues m'ont appris à créer des projets pédagogiques. C'est l’intérêt de ce BPJEPS, qui me permet en plus de travailler toute l’année." Son diplôme débouche sur un CDI dans le même centre. Depuis, Mathilde est amenée à coordonner les activités.