développeur/euse rural/e humanitaire

Le développeur rural humanitaire conseille les populations vulnérables dans les pays en développement. Son objectif : les conduire vers l'autosuffisance alimentaire dans une perspective de développement durable.

Ce métier me correspond-il ?

J'ai le sens du contact

Mes passions : mes amis, organiser des fêtes, partager mes passions, les sports collectifs, les réseaux sociaux

Mes qualités : à l'aise avec les autres, compassion, confiance en soi, écoute, solidarité, partage

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En quoi consiste ce métier ?

Le développeur rural humanitaire conseille les populations vulnérables dans un pays en développement. Son objectif : les conduire vers l'autosuffisance alimentaire dans une perspective de développement durable. Les ONG (organisations non gouvernementales) mettent en oeuvre des programmes d'urgence et de développement. Dans ce cadre, le développeur rural est amené à faire du conseil agricole. Il établit un diagnostic détaillé de la situation : besoins des populations, productions, marchés, et applique ensuite différentes solutions : programmes d'introduction et de multiplication de semences, développement de parcelles maraîchères, création de poulaillers collectifs, etc. Il pérennise cette action en créant des coopératives communautaires, en développant des micro-financements... Il forme aussi cultivateurs et éleveurs locaux.

Le développeur rural humanitaire exerce comme volontaire de la solidarité internationale. Il bénéficie d'une prise en charge du transport, de l'hébergement et des frais de vie sur place, de la couverture sociale et d'une indemnité mensuelle. Certaines ONG offrent des postes salariés. Toutes les ONG recrutent des personnes expérimentées : des ingénieurs agricoles et agronomes, ainsi que quelques vétérinaires, des économistes et des sociologues (bac + 5). Des postes d'animateur rural peuvent être accessibles avec un bac + 2.

Les formations et les diplômes

Après le bac

De bac + 2 (BTSA développement de l'agriculture des régions chaudes) à bac + 3 (formation de coordonnateur de projet de solidarité internationale et locale), bac + 5 (diplôme d'ingénieur agricole ou d'agronom, master gestion des territoires et développement local) et bac + 6 (mastère de l'Institut des régions chaudes).

Formation(s) correspondante(s)

D'autres formations préparent à ce métier. Consultez la liste ci-dessous pour connaître les modalités d’accès et l’organisation des études.

bac + 4
* Prix hors frais de port