halieute

L'halieute protège les espèces de poissons menacées de surpêche. Son expertise permet d'évaluer les stocks et de réglementer les méthodes de capture. Il s'intéresse aussi à l'élevage aquacole et contribue à préserver l'environnement marin.

  • Salaire débutant
    2024€ brut

Ce métier me correspond-il ?

J'aime faire des expériences

Mes passions : la physique-chimie et les SVT (dont les expériences en labo), les jeux scientifiques, mon microscope et ma loupe

Mes qualités : curiosité, inventivité, réactif/ve aux solutions à apporter en cas de problème, méthode, goût pour les énigmes, autonomie, à l'aise avec les matières scientifiques, technophile

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En quoi consiste ce métier ?

L'halieute protège les espèces de poissons menacées de surpêche. Gérer les ressources vivantes des milieux aquatiques est devenu un enjeu pour l'avenir de la planète. En ce sens, ses recherches permettent d'évaluer les stocks et de réglementer les méthodes de capture.

L'halieute procède à des analyses biologiques et économiques de l'activité de pêche. Il étudie les modalités de reproduction (périodes et lieux de ponte), le régime alimentaire de chaque espèce, et en évalue les taux de mortalité. Il s'intéresse aux campagnes de pêche déployées par secteur, en enquêtant sur l'activité des navires. Il modélise ensuite toutes ces données et obtient des informations sur l'état des stocks qu'il transmet aux instances internationales.

Ce chercheur, qui exerce souvent dans un organisme public comme l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), est titulaire d'un bac + 5 en agronomie, biologie ou environnement marin... voire d'un doctorat.

Les formations et les diplômes

Après le bac

De bac + 5 (diplôme d'ingénieur agronome option halieutique ou master en sciences halieutiques ; en ressources aquatiques et exploitation durable ...) à bac + 8 (doctorat en halieutique).

Formation(s) correspondante(s)

* Prix hors frais de port