Les écoles d'ingénieurs
5 bonnes raisons de faire une école d'ingénieurs
Date de publication : 26 janvier 2026
Enseignements solides en sciences, préparation au monde de l'entreprise, ouverture sur la recherche, dimension internationale, perspectives d'emploi variées... Les écoles d'ingénieurs ont de quoi séduire les bacheliers et les étudiants, garçons et filles !
Les mises en situation et les liens avec le monde professionnel sont encouragés dans les écoles d'ingénieurs.
Une formation orientée métier
En école d'ingénieurs, cap sur le travail en mode projet ! Réalisés en groupe, souvent pour le compte d'entreprises, ces projets initient les élèves à des problématiques concrètes, à la gestion de projet et au travail en équipe.
Autres temps forts de la formation : les stages obligatoires (28 semaines au minimum, soit plus de 6 mois). Ils sont l'occasion de mettre en application les connaissances acquises en cours et d'affiner son projet professionnel.
De plus en plus développées, les formations en apprentissage permettent quant à elles d'alterner périodes de cours et travail en entreprise pendant 2 ou 3 ans. L'apprenti est considéré comme un salarié à part entière.
Enfin, au moins 20 % des cours sont assurés par des professionnels, hommes et femmes, en exercice en entreprise. Les établissements organisent également des visites de sites industriels et des forums de présentation des métiers.
Un environnement recherche
La recherche n'est pas la chasse gardée de l'université. Toutes les écoles d'ingénieurs inscrivent leurs étudiantes et étudiants dans un environnement recherche : visites de laboratoires, mini-projets de recherche, etc. Elles s'appuient pour cela sur leurs laboratoires, en partenariat pour certains avec des universités, des instituts de recherche publique ou des entreprises privées.
Les élèves ingénieurs séduits par cette initiation peuvent préparer, parallèlement à leur dernière année d'école, un master orienté vers la recherche. Selon la CGE (Conférence des grandes écoles), 5,4 % des ingénieurs diplômés en 2024 ont continué en doctorat (bac + 8). Ce diplôme est indispensable pour une carrière d'enseignant-chercheur à l'université ou de chercheur dans un organisme public, mais aussi pour rejoindre les services de recherche et développement de certaines entreprises.
Une ouverture à l'international
Mondialisation des échanges, délocalisation des productions, laboratoires anglophones... les écoles d'ingénieurs préparent leurs élèves à un environnement professionnel international. Pour cela, l'apprentissage de l'anglais est obligatoire et, pour obtenir le diplôme, les étudiants doivent valider un niveau certifié par un organisme extérieur. Une 2e langue est souvent dispensée.
Par ailleurs, une formation d'ingénieur comprend nécessairement une expérience à l'étranger, de 3 mois à 1 an : stage en entreprise ou séjour d'études. Autre piste : le double diplôme qui permet à l'étudiant d'obtenir le diplôme de son école d'origine et celui d'une école partenaire à l'étranger.
Enfin, l'ouverture des formations aux étudiants étrangers et l'intervention de professeurs issus d'universités partenaires favorisent la mixité des cultures.
Une insertion professionnelle plutôt favorable
En 2025, 1 an après l'obtention de leur diplôme, 8 ingénieurs et ingénieures sur 10 qui cherchaient un emploi en ont trouvé un, selon la CGE, le plus souvent en CDI.
Selon l'orientation de leur diplôme, les jeunes ingénieurs et ingénieures ont accès à de nombreux secteurs d'activité (sociétés de conseil, informatique, BTP, énergie, transports, etc.) et à des fonctions variées (recherche et développement, conseil, production, technico-commercial). Ils ou elles peuvent rejoindre tout type d'entreprises, des grands groupes aux PME (petites et moyennes entreprises).
Plutôt que d'entrer sur le marché du travail, il est également possible de poursuivre ses études, un choix suivi par environ 13 % des diplômés et diplômées, selon la CGE.
Des salaires enviables
Le salaire moyen annuel (hors primes) des ingénieurs et ingénieures ayant eu leur diplôme en 2024 est de 39 100 € brut, selon la CGE. Il est globalement très enviable par rapport à celui des jeunes diplômés ou diplômées d'autres formations.
Ce salaire varie selon le secteur d'activité (par exemple, on gagne mieux dans l'énergie ou la finance que dans l'agroalimentaire), la taille de l'entreprise, la région dans laquelle on exerce (on gagne davantage en région parisienne) et l'école d'origine. Il augmente ensuite avec l'âge et l'expérience.