Les licences de sciences

La licence électronique, énergie
électrique, automatique

Date de publication : 24 janvier 2023

En licence électronique, énergie électrique, automatique (EEEA), les étudiants abordent les fondamentaux de l’électronique, le traitement du signal, la conversion d'énergie et les outils mathématiques. Une formation pluridisciplinaire en sciences de l'ingénieur qui allie théorie et approche métier.

Image d'illustration, crédit photo ci-après

Les étudiants acquièrent tout d'abord les connaissances scientifiques fondamentales, notamment en physique, en mathématiques et en informatique.

Licence EEEA : quel accès ?

En L1 (admission via la procédure Parcoursup) : les bacheliers généraux ayant suivi des spécialités scientifiques sont les plus nombreux ; les bacheliers STI2D avec un bon dossier scolaire. Pour candidater, il faut avoir répondu à un questionnaire d'auto-évaluation disponible sur le site Avenir(s).

En L2 ou L3 (admission sur dossier) : pour ceux qui ont déjà effectué 1 ou 2 années d’études supérieures (classe prépa scientifique, BTS, BUT) dans un domaine adapté.

Pour connaître les connaissances et compétences attendues pour réussir cette formation : consulter la fiche formation licence électronique, énergie électrique, automatique.

Au programme

Les universités proposent généralement la L1 sous la forme d’un portail pluridisciplinaire, par exemple sciences de la matière ou sciences de l'ingénieur. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques et de mûrir son orientation dans l’une des disciplines du portail.

La formation porte dans un premier temps sur les connaissances fondamentales en physique (dont l’électronique qui est une branche de la physique appliquée), en mathématiques, en informatique, entre autres.

Puis, progressivement, les étudiants abordent l’électronique (composants et circuits, traitement du signal, propagation des ondes), l’électrotechnique (production, transport et distribution de l’énergie électrique), l’automatisme et l’informatique industrielle, les outils mathématiques pour l’électronique, et la physique (des composants, mécanique quantique, etc.).

Des parcours de spécialisation sont proposés le plus souvent en L3, à choisir en fonction de son projet professionnel : ingénierie électrique, ingénierie des systèmes complexes, systèmes embarqués, ingénierie pour le soin et la santé, etc.

Et après ?

Après 2 à 4 semestres validés, possibilité de préparer une licence professionnelle en électronique ou électrotechnique, en lien avec un secteur d’activité (transports, automobile, aéronautique, télécommunications, par exemple) ou pour acquérir une double compétence (technico-commerciale notamment).

Avec une L3 validée, la plupart des diplômés poursuivent en master (en 2 ans), en fonction de leur parcours et de leur projet : micro et nanoélectronique, électronique de puissance, traitement des signaux et des images, électronique des systèmes embarqués, automatique, domotique, enseignement, etc.

Les titulaires d'une L2 ou d'une L3 peuvent intégrer une école d'ingénieurs, via les admissions parallèles. Le recrutement s'effectue sur concours commun, ou sur dossier et entretien. Certaines universités dispensent des parcours renforcés de licence pour préparer ces admissions.

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